Emmanuel Macron et ses ministres sont les représentants politiques les plus effroyables que nous ayons connu depuis des décennies. Ils trahissent les principes républicains d’égalité, de fraternité et de liberté en augmentant les inégalités sociales, en cassant les solidarités, en portant atteinte aux libertés fondamentales de notre nation française. Cela n’est pas sans rappeler les affres du gouvernement de Vichy. Oui La trahison, de mon point de vue est à ce degré de responsabilité !
Ils ne sont pas devenus les pires représentants politiques parce qu'ils sont incompétents ou stupides, mais au contraire parce qu'ils sont des maîtres du jeu politique. Mais cette intelligence est mise au service du libéralisme dans sa version la plus prédatrice, la plus violente la plus autoritaire, la plus déshumanisée. Ils sont là pour mettre à sac délibérément la société civile et l’ensemble des structures qui la soutiennent.
L'éducation nationale, la culture, les services publics des transports, de la santé, de l’énergie, des communications, de la justice sont mis au pas « libéral » et en phase de démantèlement. Même la diplomatie française, la police n’y échappent pas, elles sont attaquées de façon brutale.
Les médecins, les psychologues, les soignants dans leur ensemble et d’autres professionnels de santé sont « vent debout » contre les projets de marchandisation et de désagrégation de leurs métiers.
A chaque fois, les attaques se font dans un « faux semblant » de concertation « où tout est déjà plié d’avance ». L’absence de dialogue dénote un mépris d’une telle violence que les acteurs en sont sidérés et ont énormément de mal à y faire face. Ces « réformes », comme ils les appellent se font à marche forcée. On pourrait penser qu’elles se font sans réflexion approfondie tellement elles sont radicales et destructrices pour le lien social, les métiers eux-mêmes, les services qu’elles offrent à la population, les professionnels comme les usagers qui en sont les victimes. Mais ce n’est pas le cas. Ceci est fait délibérément ! L’économiste Michael ZEMMOUR a démontré devant les pseudo-experts de BFM, incapables de le contredire, les effets dévastateurs de la réforme des retraites et la raison principale pour laquelle, cette réforme a été mise en œuvre : créer une manne financière qui vient combler les cadeaux faites aux très grandes entreprises et aux actionnaires.
Les choix politiques sont volontairement orientés vers une destruction des solidarités et de l’ensemble du corps social qui tentent de les garantir et les protéger. Emmanuel Macron veut recréer un prolétariat soumis et corvéable à merci, tel que de grands auteurs comme Zola, Victor Hugo ont pu le décrire dans leurs romans sociaux. C'est-à-dire une population composée d'une masse de pauvres, miséreux à souhaits et d’une grande bourgeoisie indécente par sa richesse laminant au passage une classe moyenne tremblante de peur à l’idée de devenir la prochaine victime de la machine à broyer ultra-libérale. Relisons « l’assommoir », « Germinal », « les Misérables » ! pour comprendre là où ils veulent nous emmener ! Leurs propagandes politiques, leurs slogans ne sont pas sans évoquer la novlangue décrite par Georges Orwell où tout est dit, comme son contraire : « la paix c’est la guerre ! » « la liberté, c’est l’esclavage ! » etc.
Une répression féroce s'abat sur ceux qui osent se révolter et résister à cette politique sauvage. Combien de syndicalistes, d’étudiants ou lycéens, d’infirmiers, de pompiers, de gilets jaunes ou de militants associatifs ont été brutalisés, malmenés par ce pouvoir ! On ne compte plus ! Ils veulent faire travailler la population jusqu'à la mort comme on use et abuse d’un outil. Nous ne sommes rien à leurs yeux alors ils nient nos existences et notre souffrance. Ils déshumanisent chacun d’entre-nous, par leur refus de reconnaître l’usure des corps et des esprits. Peut importe pour eux que nous décédions à l’heure de notre retraite du moment que nous soyons rentables jusqu'au bout ! Dans le même ordre d’idées, ils veulent que la misère fasse des chômeurs une main d’œuvre bon marché prêts à vendre leur force de travail pour une bouchée de pain. Ils veulent faire travailler comme au 19ème siècle, les enfants par le biais de l’apprentissage, en détournant les missions de l’école. Par l’essor d’internet, ils visent à les abrutir de réseaux sociaux pour qu'ils ne puissent plus avoir ni langage, ni connaissances, ni intelligence, ni capacités de penser et d'organisation. Ainsi ces libéraux enlèveraient à chacun tout droit à la dignité et au bonheur.
Ils n'hésitent pas à mentir pour faire passer les lois les plus scélérates, les plus injustes, les plus violentes qui existent tout en se cachant derrière les habits respectables de leurs fonctions Républicaines usurpées. Ils sont l'imposture d’une classe sociale qui n’a qu’un objectif nous dominer ! Il nous font croire qu’ils gèrent les urgences de notre vie comme « les violences faites aux femmes » « l’urgence climatique » « l’égalité homme-femme » « les solidarités envers les personnes handicapées ou très âgées » « la pauvreté » par de magnifiques discours et de magnifiques conventions citoyennes qui « noient le poisson » tout en rédigeant et appliquant des lois qui ne changent rien ou font exactement le contraire de ce qu'il prétendent. Cette volonté d’introduire insidieusement un maximum de confusion dans tous les débats et les actions politiques vise à créer un chaos social, climatique, démocratique total et ainsi de permettre aux ultra-riches de profiter dans un futur proche de nouvelles mannes économiques.
Le mensonge, l'abus de langage sont de rigueur dans leur discours politique. La manipulation de la presse est constante pour jouer avec nos émotions à travers la dramatisation des événements. La gauche par exemple se voit accusée d'être fasciste et plus antidémocratique que l'extrême droite et des bons points sont distribués au Rassemblement National. Les pires manipulations politiques sont à l’œuvre pour empêcher toute opposition. Les assemblées du peuple sont muselées et manipulées à travers les jeux cyniques des textes et d’articles qui régissent leur fonctionnement. Les différentes instances de la démocratie sociale sont niées, méprisées, réduites au silence. La démocratie républicaine est bafouée, piétinée comme jamais elle ne l'a été auparavant, alors qu’Emmanuel Macron, son gouvernement, ses députés se drapent des symboles Républicains. On s'offusque à l’assemblée nationale qu'un député Nupes traite le ministre du travail d'assassin alors que la réalité montre que l'ensemble des lois mise en œuvre par ce gouvernement, ses ministres, pour gérer les droits des salariés et la sécurité au travail ont provoqué de façon durable une augmentation des accidents du travail, des décès par centaines par leur application. Ne me dites pas que cela n’était pas attendu, ils le savaient pertinemment !
Ils font, par leurs politique, de la Démocratie française, un semblant de Démocratie. Les corps sociaux sont aveuglés et s'évertuent par conditionnement à respecter une vie démocratie qui se meurt alors que ce président et son gouvernement la bafouent quotidiennement ! Ces corps sociaux ne font que s'épuiser à l'exemple des syndicats qui organisent les luttes sociales contre la réforme des retraites, mobilisant l’ensemble de la population, mais en vain. Emmanuel Macron et son gouvernement n'écoutent pas parce qu’il n’en a que faire de nos vies, de notre avenir, de nos états d’âmes et de nos revendications ! Il réprime les voix qui s’élèvent, méprise et manipule les assemblées, infantilise les syndicats, les associations, les maires, l’ensemble des corps sociaux dans une posture de « toute puissance » et de totale omnipotence !
Il est plus que temps de se rendre compte que nous n'obtiendront rien de ces imposteurs Macronistes par les voies habituelles de la démocratie, tout simplement parce qu’ils estiment avoir un pouvoir presque de droit divin ! C’est ce qu’à répondu à un militant écologiste en colère contre son inaction climatique, Emmanuel Macron : « j’ai été élu par le peuple français, vous êtes élus par qui ? ». Comme si la Démocratie se résumait à l’élection d’un « Président mal élu ». L'heure est à la désobéissance civile à l'activisme et à la résistance ! comme on pût le faire en leur temps, tous ceux qui se sont élevés contre les régimes autoritaires en France !
Un activisme et une désobéissance civile non violente sont encore une voie possible... Organisons à nouveau des occupations des places publiques pour parler ensemble, penser et se mobiliser ensemble et ne plus rester isolés ! Organisons des actions non-violentes et symboliques pour signifier que la Démocratie est en danger à l’exemple du décrochage des portraits du président dans les mairies ! Je suis sûr que chacun ne manquera pas d’idées pour signifier que la résistance à l’occupation libérale est engagée ! Exigeons tous ensemble la démission du chef de l’État et de son gouvernement comme l’on fait les peuples de l’Est face aux oligarques des anciens régimes soviétiques !
C’est aujourd’hui encore possible de se lever et de résister mais jusqu'à quand ? La limite de notre non-violence dépendra de la violence que va déployer ce pseudo gouvernement républicain dont certains conseillers disent en « off » que Macron écoutera le peuple lorsque le pays sera « à feu et à sang ».
Si, face à nos soulèvements, ils se mettent comme ils l’ont fait dans un proche passé, à utiliser la répression policière, s'ils continuent de distribuer des amendes exorbitantes pour museler la parole comme le permet aujourd’hui de récentes lois ; s'il vont même jusqu’à emprisonner les activistes en usant abusivement des comparutions immédiates pour faire taire toute pensée critique. Faudra-t-il demain en tirer les conséquences et en arriver à l'impensable?