Ils sont des millions, seuls, déglingués, lourdement délinquants

 

Depuis qu’il n’y a plus de frontières en Europe, on observe des déplacements de foule considérables en provenance de l’Afrique, du proche Orient et de l’ancienne Europe de l’Est. Nombreux sont les immigrés qui parviennent à régulariser leur situation, à trouver du travail. Le département du Rhône compte 250 000 immigrés en situation légale, dont un cinquième d’Algériens, la population d’Algériens en France étant estimé, selon le président de la République algérienne démocratique et populaire lui-même, à six millions. Dans les faits, il s’agirait plutôt de 4 millions et demi. Autres exemples, la ville de Limoges, une ville on ne peut plus “ centrale ”. En 50 ans, la population immigrée, de 0 à 18 ans, légale, d'origine extra-européenne, est passée de 6 à 26%. Á Orléans, cette population est passé de 3 à 30% (source : France Stratégie).

 

L’Europe compte au moins 5 000 000 d’immigrés en situation illégale. Les deux pays les plus concernés sont l’Allemagne et l’Italie avec plus d’un million d’illégaux chacun. Le France en dénombre 400 000.

 

Toutes ces populations ont cru en un Eldorado européen qui n’existe plus depuis belle lurette. L’Europe est un continent sans croissance, lourdement frappé par le chômage et qui ne peut plus accueillir décemment des populations en quête d’un avenir meilleur. Et pourtant, tous ces malheureux continuent d’affluer. Pourquoi ? Parce que, aussi bizarre que cela puisse paraître, une femme roumaine, avec ses quatre enfants, qui demande l’aumône assise par terre sur un trottoir de la rue Gambetta à Lyon, survit dans des conditions moins pires que si elle était restée à Timisoara. Parce qu’un Bulgare qui propose des « Mabro » (Marlborough) à la station de métro Guillotière, sous l'œil vigilant de la police municipale, s’en sort mieux là où il est que s’il était resté à Yambo. Parce qu’un Afghan qui trafique on ne sait trop quoi à Lyon, à Paris ou même à Auch, ne meurt pas chez nous, même si l'existence qu’il mène ne peut pas être considéré comme une vie.

 

Mais il ne faut pas attendre de tous ces déplacés un comportement rationnel et structuré. Surtout de la part d’hommes seuls et jeunes qui ne trouvent – lorsqu’ils sont de culture musulmane – un réconfort spirituel et mental qu’auprès d’imams de plus en plus radicalisés.

 

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Parmi des centaines d’exemples, je citerai le cas de deux êtres perdus, hors sol, hors tout. Le premier, selon France bleue Loire Océan, vient d'écoper de 18 mois de prison ferme pour avoir cambriolé, puis frappé un homme de 80 ans avant de lui déféquer sur la figure. Cela se passait au Croisic. Il ne s’agissait pas d’un gamin mais d’un homme de 53 ans. Le vieil homme tenta de le coincer avec son déambulateur mais l’agresseur le fit tomber par terre. Il lui donna alors plusieurs coups, lui déféqua dessus et lui macula la tête avec ses excréments.

 

La police municipale arriva à temps pour sauver la victime, non sans avoir été insulté par un cambrioleur hurlant « Allah Akbar, je vais revenir avec une voiture, tout défoncer, faire un carnage ». L’individu avait déjà été condamné à 19 reprises, dont une fois pour assassinat.

 

J’ai trouvé un autre exemple dans Bild, un organe du groupe Springer, disons à sensation. Á Leipzig, un migrant précédemment condamné 25 fois (!), a écopé de quatre ans de prison ferme pour avoir violé une femme de 83 ans. Sa demande d’asile avait été rejetée il y a 21 ans en 1999. Il aurait dû être expulsé mais il n’en a rien été. Au contraire : le Service central des étrangers de Chemnitz (Zentrale Ausländerbehörde, ZAB) a prolongé douze fois son titre de séjour provisoire. Il avait été condamné à une peine d’emprisonnement pour violence sexuelle en 2016. Puis, alors que son permis de séjour était échu, il avait violé un retraité et avait été condamné à deux ans d’emprisonnement pour maltraitance d’enfants.

 

 

Comme dans Orange Mécanique, l’anormalité  la perte de repères de ces individus se reflète dans l’anormalité, la perte de repères de sociétés qui se délitent, où l’individualisme outrancier règne en maître et où le monde périphérique gagne chaque jour du terrain par rapport à un centre de plus en plus déstructuré.

 

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