Après les tribunaux britanniques qui entérinent les jugements des tribunaux islamiques fonctionnant selon les principes de la charia (par exemple pour des affaires de divorce, de répudiation ou, ce qui arrivera à coup sûr, d’amputation d’une main), voici les tribunaux bizounours qui font preuve de mansuétude pour des délinquants Nigérians dans la chochotitude.
Ainsi donc, un trafiquant de drogue nigérian condamné à 27 mois de prison pour trafic de cannabis n’a pas été expulsé pour pouvoir apporter un « réconfort soutenu » à sa bru qui doit subir un « réassignement (inversion) sexuel chirurgical ». Ce pourvoyeur de poison délicat a exposé qu’une stricte application de la loi aurait des « conséquences indûment sévères » pour sa famille britannique car sa bru souffre de difficultés psychologiques significatives. Un tribunal lui a donné raison contre le ministère de l’Intérieur qui voulait faire appliquer la sentence, arguant du fait que l’épouse du trafiquant pouvait fort bien s’occuper de leurs enfants après l’expulsion.
Le délinquant a plaidé que la détresse de sa bru, s’il était expulsé, serait incommensurable. Le tribunal a, par ailleurs, décidé que l’identité du délinquant ne devrait pas être divulguée par la presse afin de protéger ses enfants. Tu parles, Charles : chaque jour, des dizaines de noms de malfaiteurs britannique – jugés ou en attente de jugement – sont livrés en pâture par les médias.