Titre choc dans la presse, hier.
« Un tiers des patients n’ont rien à faire aux urgences.
Et toujours le même constat, qui n’est pas nouveau, que faire…
Chacune et chacun râle.
« J’ai du attendre des heures.
Et on ne m’a rien fait. »
Le problème, c’est que chaque souci, chaque douleur est une urgence, lorsqu’on se place d’un point de vue individuel.
Mais il suffit d’une discussion de 2 minutes pour que, dans la plus part du temps, le problème se dégonfle et que les soins puissent être donnés le lendemain chez le médecin traitant.
Alors ne faut-il pas qu’à l’entrée de l’hôpital un tri sérieux se fasse par un médecin chevronné.
Le toubib qui a de la bouteille.
Honnêtement, le premier contact est de la responsabilité de médecins en formation qui débutent dans le métier.
Ils sont souvent laissés un peu trop seuls.
Pour eux, tout est sur un même plan.
Ils doivent suivre un protocole qui ralentit grandement la procédure.
D’où l’attente, d’où l’engorgement.
Les hôpitaux peuvent faire mieux.
Ce n’est pas de la faute des patients.