Un machin, une idée abstraite, une histoire grec, une légende.
Nous les Suisses, nous avons beaucoup de peine à nous situer.
Nous vivons en plein cœur de l’Europe et portant nous ne sommes pas européens.
Un exemple : les jeunes, jusqu’à 25 ans, n’ont pas le droit à une entrée gratuite dans les musées parisiens car ils ne sont pas européens.
Bigre, il va falloir nous étendre sur le lit du bon papa Freund.
Vous me direz que la question n’a pas d’importance puisque nous nous suffisons à nous même et « qu’il n’y en a point comme nous ».
Et puis plus aucun parti politique ne désire demander notre adhésion.
Le peuple s’en fout, les politiques ont les chocottes, donc le problème est réglé.
Il y a l’Europe, il y a la Suisse et le Monde tourne.
Les frontières n’existent plus, nous avons adopté toutes les lois européennes, nous avons plus voté sur l’Europe que tous les pays qui en font partie et nous restons virtuellement dans un no-future, un no-monde.
Le village gaulois, c’est nous.
Nous existons dans une autre dimension de l’espace.
Ah, si François Ier ne nous avait pas mis la pâtée à Marignan, nous aurions moins peur de nos voisins.
Bon, il faut que j’en parle à ma famille de Haute-Savoie et du Cantal.