Il faut maigrir. La politique n’aide pas, charcuterie et fromage, horaire des repas plus qu’irrégulier.
Anastase m’a déjà dit de faire gaffe et m’a traité de moine pléthorique.
Ok, je suis prêt.
Il faut que je tombe amoureux pour vivre d’eau clair.
Bien tout est en place.
Le problème, c’est que je viens de tomber sur un article paru dans le « International Journal of Obesity » (DOI : 10.1038/ijo.2010.188).
Monsieur Duk-Hee Lee de l’université de Daegu en Corée du Sud (dans le nord, ils n’ont pas ce problème) prévient que la perte de poids libère les POPs contenus dans la graisse.
Au secours les POPs débarquent.
Mais quoi que c’est ce truc, comme dirait Zazie.
Les Persistent Organic Pollutants, in English dans le texte.
Ce sont des dérivés synthétiques chimiques qui proviennent des pesticides et qui entrent dans la chaîne alimentaire.
Ces horreurs augmentent le risque de cancer, de diabète et de démence.
Bigre.
Pas politiquement correct ce truc là.