A haute voix, à voix basse, dans le tram, entre deux consultations.
Lire et relire.
Entouré de piles de livres, menaçant de s’écrouler, de guingois, envahissants les pièces.
Apprendre à réciter les textes, à les déclamer et surtout à s’en rappeler.
Dans le magazine du « Monde » de cette semaine, une photo qui m’enchante.
Maurice Nadeau, le fondateur, directeur, homme à tout faire de la « Quinzaine littéraire » pédalant sur son vélo d’appartement au milieu de ses livres.
100 ans.
La lecture comme fontaine de jouvence.
L’ordinateur, la tablette de lecture, ne pourra pas remplacer la relation charnelle que nous devons avoir avec un livre.
Le sentir, le tenir, le regarder, le laisser, y revenir, l’abandonner, le donner, l’admirer.
La lecture est une joie.