Petite discussion sur l’engagement Filature depuis l’avion AIBD Dakar 3è Partie

Petite discussion sur l’engagement

Filature depuis l’avion sur la piste de l’AIBD – Dakar

3è Partie - Suite & fin

 

Rue B à la Sicap rue 10 : Laboratoire social de pratiques d’association de malfaiteurs de riverains,risque de propagation

 

" Quand quelqu’un te prend pour un imbécile, rends-le-lui simplement, en lui concédant la liberté de croire que tu l’es parfaitement. Il finira par s’effondrer lui-même du haut de ses fausses certitudes, et il ne t’aura pas pris un atome de ton énergie vitale et ton temps pour des futilités." S. Beye

 

La rue B, B comme basse-cour, bazar humain…c’est une réalité de quasi gangstérisme observée chez des riverains. Ces gens, c'en est une espèce répertoriée gensnimaux, pour l’animosité dont ils font preuve. Tout au long de la rue, des va et vient d’endiablés/dévergondés personnages pour des actes délictueux à foison. Une foule d’indicateur-rices/informateur-rices agité-es en fait, pour filer, épier, renseigner... Tels des chiennes et chiens renifleurs de pas, il s’en ramasse à la pelle à toute heure. Dès que j’apparais, le signal est donné par sms, coups de fil relayés, envoi de messagers chez les non injoignables. Quelques minutes plus tard, c’est le lever de rideau du théâtre de mimes. Depuis les portes de maisons/cages, déboulent sur fond d’incivilité des énergumènes au rire cassé, estampillésVice absolu, en mission commandée prompts à m’abattre de quelle que manière que ce soit, gratuitement. L’on se croirait authéâtre de rue, d’où mon choix de cette livraison audit format, ce qui n’est pas sans apporter un ilot de légèreté dans un océan de pratiques gravissimes des riverains de la rue B.

Ce sont des hommes et des femmes, jeunes comme personnes âgées sociétaires de la troupe de mimes, en mission commandée pour holdup de mon honneur, mon intégrité, ma vertu, au coût modique de 2 sous par acteur. La pièce  « Vice absolu vrsVertu » menée en chorégraphie de diversion demeure l’unique affiche. Comme principaux sociétaires, il y a la mamie Mamuthtacht, ah la mamie flingueuse et ses affamées voisines sans retenue, de part et d’autre de sa maison/cage. Toutes font face au QG, l’atelierinfect d’indicateur-es de supposés fidèles religieux sans foi ni loi. Sur l’axe droit du QG juste à côté, une baraque de vente de tissus sans débouché faute de clients et au sombre objet, tenue par une dame, fait office de poste relais d’appoint* des messages et de la surveillance rapprochée pour mon éventuelle sortie; à la troisième et la quatrième maisons/cages s’enterre entre autres le désœuvré supposé fidèle religieux abonné au crétinisme, l’un des recruteurs de la troupe avec ses comparses ici et là dans la rue. Juste à gauche du QG, la maison/cagedes figurants occasionnels non moins roublards, brigands et tortueux. Toutes et tous rongé-es par l’oisiveté mère de tous les vices, sont frappé-es d’indigence, de misère morale, l’aigreur de n’être… avec pour corollaire la jalousie qui leur ronge l’âme. Toutes et tous, en parfaite complicité avec des tueurs à gage, vendraient leurs père et mère pour 2 sous. Manifestement, la tortuosité, cupidité triplée de niaiserie chronique, sont les maux dont souffrent la bande longtemps encagée.

Des proies faciles en évidence, qui tombent sous le coup du stratagème : «Si vous désirez la sympathie des masses, vous devrez leur dire les choses les plus stupides et les plus crues.» (Mon combat ; Hitler). Ils sont flattés, alors qu’utilisés pour des basses œuvres, cela les enchante et se croient enfin utiles. Ceci au-delà de ma personne, amène à souligner que ces personnages dont je décris les manœuvres gravissimes sont en danger d’eux-mêmes, leurs implications faisant l’objet de traces indélébiles sur leur existence à toutes fins utiles, sans compter le risque de retour de bâton. L’honorable Vertu qu’incarne la cible, ma personne, qui a travaillé d’une foi républicaine jusqu’à sa retrait, est l’objet d’une cabale sans merci par un cercle pour simples divergences de vue sur des questions sociales, applique bonnement à ces paumés servant d’épée d’emprunt, son art de vivre, sa noblesse d’esprit sur fond de patience à cueillir tout élément de preuve sur eux.

Pour la cabale dont je fais l’objet, je tiendrai pour responsables et coupables les artisans manœuvriers, complices, indicateurs de proximité, des filateurs Hors la Loi Officieux Criminels patentés en roue libre sur commande étrangère. Tout ce qui m’arrivera de grave ici ou ailleurs, lesdits riverains de la Sicap rue 10 X B Dakar, les filateurs depuis l’avion le 22 Septembre 2020 à l’AIBD, « le gang sousou & C°» de Liberté 3 et d’autres de divers lieux. Sur ordre, des entraves à mes démarches sont légion. Et de souligner aussi, à ce jour je n’ai aucune maladie et je ne suis aucun traitement Dieu merci. Des tentatives de sabotage de cet état eurent lieu cependant; des infiltrés dont une stagiaire (2017) en zone spécifique -une réclamation s’en n’est suivie-, deux hommes stagiaires plus âgés (2020) -j’avais prévenu le matin même, l’intendante de ce risque majeur et tortuosité n’a pas failli, certain**- puis un mois plus tard un sexagénaire (2020) avec un objectif inavoué tous en zone très sensible. Je remercie des médecins qui me suivent de façon rassurante et  sécurisante. Le délit fabriqué de 2019 est un cas éloquent du phénomène expliqué ; un duo en manque de performance professionnelle de livrer des accusations montées de toute pièce. Mon manuscrit déjà bouclé et confié fait état de ces actes relevant du pénal ; les personnes en cause nommément citées, preuve à l’appui. Suffisant non, pour parler d’inversion accusatoire ?

L’homme noir, le manœuvrier de sa propre relégation, destruction

Tenez-vous bien, des individus remontés contre la morale, l’éthique, le droit et la fierté nationale, sont représentatifs de la population sénégalaise. Partout, les infiltrés d’officine sont à la manipulation, au chantage, la corruption plurielle. La crétinisation de la société est en marche, le danger guette jusqu’au plus haut niveau qu’il n’y parait. L’on n’a pas assez souligner l’enseignement de Malcolm X : « Quand l’homme noir respectera l’homme noir, personne ne marchera sur l’homme noir.» La filature dont je fais l’objet depuis l’avion à l’AIBD, le 22 septembre 2020 et ce n’est pas la première, est édifiante.***Ces incultes, de va nus pieds excité-es relevant d’une incivilité extrême, sont le germe de troubles potentiels dans nos cités. Ainsi se forme par des officines, un armée de personnes mobilisées pour semer gratuitement la terreur si nécessaire. De mon expérience, la filature officieuse s’appuyant sur des complicités inégalées dans notre pays, prolifère dans tous les segments de la société. Déjà, trop de manipulés pour des basses œuvres sur commande extérieure. Il y a un stock proportionnellement élevé de corvéables à la merci des recruteurs de l’ombre, c’est dire autant de bourreaux nationaux dormants à bas prix, des coupables en devenir avec un maillage insidieux national voire sous régional et continental.

La dérive en plausible aggravation au fil des années, appelle la décence, sinon la société n’aura qu’à s’en prendre à elle-même. Le minimum incombant à l’état pour prévenir les risques de désordre public ou social est assuré. Le Président de la République a opéré des avancées certaines dans le registre de la sûreté/sécurité par le déploiement progressif de divers moyens dans l’espace national, de l’humain à l’électronique et des caméras par endroits. Cela perdrait de son efficacité sans l’articulation avec la mentalité de protection civique entretenue par les populations. Malheureusement, le Sénégal rejoint le rang des sociétés émiettées, sans consistance réelle de sauvegarde du commun. Il manque dans nos sociétés, les forces psychologiques, sociologiques, politiques nourries d’une fierté nationale, l’idéal de non compromission, l’assise d’une culture stratégique… comme rempart à l’infiltration ennemie. N’occultons pas la vulnérabilité des populations à quel qu’échelon que ce soit, à la manipulation par certains étrangers. A propos, vous remarquerez que, face à ces derniers, le nègre chez nous livre grand le rire banania à suffisance, prompt à la servitude volontaire ; face à son compatriote nègre pour un moindre et légitime service à rendre, soit il sort les crocs soit les crocs sous scellé offrent une affreuse gueule, les narines ouvertes larges, les oreilles bouchées, ce qui n’est autre qu’un crime autant que le genou sur le cou de George Floyd.

Le monde nègre depuis les indépendances, choisit la doctrine de l’autodestruction collective, promeut la culture de la violence sanglante sur commande d’officine ou non, faits à l’appui. Son énergie est déployée contre son propre camp et c’est quotidien, du plus subtil au plus manifeste. L’humain n’est pas un capital dans nos sociétés, c’est systémique. Malcolm X de dire : «Si on peut taper sur l’homme noir en toute impunité c’est bien parce que les noirs eux-mêmes se tapent entre eux pour des broutilles.» Voilà schématiquement les raisons de notre recul, notre relégation sinon destruction. Je préconise la doctrine de ce que j’appelle la ceinture de sécurité collective, qui par ces temps sombres, chargés d’incertitudes devant l’avenir, passe non pas par la « diplomatie économique » mais par la reconquête nationale voire africaine.

Il est un constat juste : nous ne sommes pas élevés, éduqués encore moins instruits, cultivés dans le sens de la résistance nationale depuis la fin des années soixante, et c’est de plus en plus vrai pour une très large part. Quelques lueurs de résistance nationale, africaine, se pointent se pointent sans doute, à ne pas étouffer. Les officines travaillent à distiller la vision qu’elle souhaite voir aboutir dans le segment du tissu social le plus approprié, un moment précis. Elles procèdent toujours par processus corrompu, insidieux qui rend captif le public ou l’individu cible, quel que soit son statut social. Et certaines visions relevant d’un future social, politique, géostratégique etc. passent par le terreau intellectuel en formatage, les futures décideurs ; le cas du conflit ethnique à l’UCAD et chez certains politiques et autres, méritent une attention particulière.

La nécessaire culture de veille citoyenne et de sentiment national

La question anthropologique de l’embrigadement des populations pour deux sous, dans le cadre de missions commandées de l’extérieur à des fins de guerre civile potentielle, est ici posée. Le contexte cerné est dangereusement évolutif par la faiblesse de discernement voire de manque d’intérêt pour la nation au profit de sa personne. Le processus est rôdé : le contexte nouveau de rupture amorcée libère d’abord le réflexe de méfiance entre concitoyens et le passage de la méfiance relative à celle absolue intervient en un temps record ; puis c’est l’instinct d’affrontement au moins verbal à la moindre suspicion (un regard, une attitude, un propos…) pour finalement installer dans le disque dur de la société, irrémédiablement un construit socioculturel de conflit ouvert systématique. La logique d’affrontement se substitue, subtilement, tous azimuts à celle de la confrontation. Les hommes de l’ombre si on ne prend garde, réussiront par mettre en mal les Sénégalais les noirs en général, entre eux comme cela se fait aux USA où les afro descendants s’entretuent avec 97% du meurtre de noirs commis par quelqu’un de la communauté.

Heureux que cette jeunesse africaine, la partie motrice de la conscientisation, l’éveil citoyen, s’activent pour un sursaut national respectif de restauration et de sauvegarde de la souveraineté -je reviendrai là-dessus. Il revient à chacune, chacun d’exercer une pédagogie citoyenne par l’exemple, de vigilance pour le maintien de cet ordre  gage de cohésion nationale ; ce à travers la retenue, la décence, la loyauté, la référence aux textes légaux écrits et non écrits-institutions régaliennes et traditionnelles nationales toutes les obédiences. Tout citoyen qui joue des manœuvres de filature et cabale gratuites infondées contre son prochain, ne joue que  contre lui-même, je veux dire contre la cité, par conséquent la stabilité du pays. 

L’alerte que je lance est valable pour tout espace où vivent des noirs, le cas en France est patent ; ce sont de plus en plus des hommes et femmes noir-es qui font la filature officieuse bien sûr, de  personnes de leur communauté, pour le compte d’un cercle autre. La mission est, servir d’épée d’emprunt mais derrière cela, on ne voit pas forcément les enjeux. Il y a là, un indice fort de division et d’animosité entre nous. Et le mécanisme est rôdé aussi dans des champs politique et économique. Partout chez le noir où il y a civilité, cohésion sociale, progrès, la règle est de la réduire pour destruction si possible, par tout moyen tel le diagnostic exogène très trompeur etc. L’ennemi ne dort pas, la veille nous incombe. Directement par stratagème de l’épée d’emprunt, c’est toujours les mains des nègres qui sont tachées de sang jamais les leurs.

La question soulevée nécessite d’être remontée en surface, pour débat, surtout pour information pédagogique. A étudier de près. J’insiste, interpelle car le phénomène que j’observe est au stade post embryonnaire final, qui plus est ce n’est pas un cas isolé. Il dépasse la défense d’intérêt personnel, je souligne. 

*2019postés devant le magasin vente tissus le garçon S. en jaune et son acolyte en gris guettent ma sortie ; dès que j’ai mis nez dehors, le premier en indicateur fait signe au second. Et la vendeuse d’en face alors présente au poste relais, d’aller chercher sa patronne qui rejoint aussitôt etc. Vidéo à l’appui.

** Détaillé dans un chapitre d’ouvrage à paraitre. Je tiendrais responsables personnellement les deux zozos hors la loi officieux criminels, de tout problème grave de santé. 

*** Depuis l’avion, dès l’ouverture des portes, un agent monte m’identifier par mon n° de siège. Derrière moi un binôme mixte la 40taine ressortissants étrangers déjà à mes trousses. L’accès à l’aéroport après le tarmac, nous avançons groupés, je suis des 4,6 derniers. Leur complice, un employé attendait plaqué au milieu du passage à côté un bureau vitré ouvert grandement, 2 autres assis. J’interpelle le 1erpuis les 2 autres par des remarques fermes. Gênés, ils appellent le binôme au téléphone, il était juste devant moi mais passeront par une porte dérobés pour ne pas être reconnus…

SEYDOU BÈYE

Beyeimpact.art@gmail.com

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