Petite discussion sur l’engagement Filature depuis l’avion AIBD I ère Partie

Petite discussion sur l’engagement

Filature depuis l’avion à l’AIBD – Dakar

I ère Partie

 

Mon engagement à poser des actes de contestation, dans les règles de l’art, n’est pas dénonciation mais prononciation au sens de mettre en surface de façon appuyée ce pour quoi, il y a non adhésion. Il est autrement,une interpellation de l’autorité -ONG, entreprise, pouvoir local, national, international, étatsunien, onusien- dans ses prérogatives pour possible ajustement, discutable.

Ce pour quoi, n’est autre que le phénomène observé, vécu dont on a conscience du décalage avec la conception idéale des choses, ce qui est équitable, à l’appui d’une conviction établie et insoluble de quelque manière que ce soit.

Dès lors, ce n’est pas en termes de tort ou de raison, je tiens à souligner souvent, mais de vue des choses et du comment de leur déroulé ; autrement un phénomène ou une question majeure de quel que ordre que ce soit dont l’option de traitement rassure carserait moins imperfectible et inscrit dans l’intérêt général. L’adhésion ou non, consacre alors un choix de voie à suivre. Nullement donc les personnes, groupes ou toute autre entité humaine, jusqu’aux nations de près ou de loin ne sont discutés encore moins faire l’objetd’une dispute gratuite de dé-dis-qualification. 

Que des individus soient concernés par leur choix d’une vue contraire, cela n’appelle pas à la dispute quiiraitjusqu’à l’établissement de plans de « guerre » à ce stade, mais au débat d’idées ou à un positionnement ouvert sans débat, par rapport à la différence de lecture, encore une fois dans le respect des possibles avancés, quelles que soient les profondes divergences constatées. Ceci d’autant qu’il n’y a pas la lecture du monde, l’unique, mais une lecture ici, une lecture là etc. donc des lectures qui doivent se valoir dans le principe des échanges sensés.

La solution, personne ne l’a, l’unique et intangible sur le moyen-long terme. Des solutions peut-être, encore qu’il faille les discuter, face à la complexité nous n’avons au mieux que des hypothèses, encore faudrait-il qu’elles soient plausibles. Ce qui ne garantit pour autant qu’elles tiennent à l’épreuve de vérification.

Le débat s’il ne prospère plus, depuis quelques décennies, c’est la faute à nous tous. Même les partis politiques aux options différentes, ne se fécondent plus, faute de véritable encrage dans une vision innovante claire et inclusive qui ferait la différence. Il ne s’agit pas de vue extrême de l’un à l’autre, mais de ne pas tomber dans un hybridation par facilité. Longtemps les fausses certitudes ont rassuré même en science, tant les acquis on les a crus en cycle de très, très longue vie. Hélas, toute idée, pensée, vue, lecture contraire est sujet à la guéguerre ou à la guerre larvée. Ce qui d’une manière ou d’une autre touche de plus en plus d’individus cibles de cabale aussi surprenante que ce soit.          

Ma personne frappée d’une sorte de fatwa par certains, aidés de filateurs tout azimut, ne dit et n’écrit pourtant pas, autant que ceux qui sans débat d’ailleurs, livrent invectives sur invectives en plus de sauter sur la vérité par-dessus la logique de raisonnement.Mon tort, c’est avoir débattu, publié en simple observateur essayiste entre autres, sur des questions sociales, des aspects géopolitiques ici et là. Mon ouvrage (2009) entre autres, consacre une réplique des plus correctes et objectives, en défense principalement des intérêts du mon noir. Que l’on ne puisse pas discuter des questions onusiennes, américaines, russes, moyennes orientales, asiatiques, européennes… pose problème. Mais voilà le délit… de crime on dirait. Je fais partie des écrivains blacklistés, par un cercle bien sûr, pour des analyses sans inflexion particulière, ni tendancieuse. C’est à désoler le sens critique.

J’observe depuis bien longtemps, très longtemps même l’acharnement, jusquesur le sol sénégalais. Et là, prolifèrent des individus, disons des nègres, encore eux les nègres pour les sales besognes, au Sénégal, en France… hommes et femmes, des vendu-es comme pas possible, - exceptés bien sûr les valeureux-euses dignes fils et filles, à la Senghor, Césaire, Mandela, Nkrumah, Sankara…- se bousculent, prompts pour quelques petits sous, à porter le badge de Hors la LoiOfficieux Criminels patentés en roue libre. Ils courent, suent, suffoquent, peinent, trébuchent… de la Sicap Sacré-Cœur 1 et Sacré-Cœur 3 à la Sicap Liberté 3 -siège du Gangsousou-, Liberté 2, Liberté 6 et le Commissariat de Dieuppeul ;  de la Sicap Rue 10 x rue B à la rue 37 x 28 Médina en passant par le Commissariat du Point E, de la Patte d’Oie  à la Cité Damel etc.       

Quand bien même que c’est moi qui porte plainte -une dizaine de plaintes d’importance, incontestées par les poursuivis- les Hors la LoiOfficieux Criminelsen roue libre parmi nous me filent, infiltrentles lieux tels que Commissariats, Gendarmeries, DIC, jusqu’au secrétariat du tribunal de travail -pour ce dernier dès le 1erjour mi Octobre 2018- IPRES, pour travestissement, entraves des démarches, tentative de déstabilisation, diffamations… prélude à ma liquidation physique. C’est pareil pour toutes autres entités, banques, logeurs de meublés, restaurants, transports, mairies, lors des visites à la maison familiale et autres, centres de photocopie et impression, huissier, même la vendeuse de fondé(bouillie de mil) à Liberté 3 fut interdite de me vendre par ruse etc. A noter qu’en moyenne 90% des personnels desdites entités ne sont pas sous influence...

Les moyens variés de filatures, surveillances : complicités des crédules à la pelle, dans les cités ; 4X4 vitres teintées stationnées des jours sous ma fenêtre. Ceci a démarré en 2014 à Sacré Cœur 3 où j’étais en meublé, de 2018 à 2020 c’est l’emballement.Pas un pas, sans les leurs dans les miens. Preuve à l’appui : Photos des filateurs et/ou des véhicule, n° d’immatriculation de (Pick up, 4 X 4 vitres teintées sans plaque, berlines, scooters sans plaque…).

De 2014 à 2020 j’ai séjourné cinq fois au Sénégal, les observations sur lesdites filatures et surveillances nuit et jour par équipe, concluent à l’intérêt qu’ont les commanditaires de faire commettre l’irréparable à l’étranger, par tiers et à moindre coûts. Pour cause, nos pays sont plus insécurisés, diverses manipulations plus aisées, le prix mis sur une tête insignifiants, le coût d’une vie pour sauvetage et secours sanitaire extrêmement faible, les moyens d’investigation scientifiques pour agressions graves, tentative d’assassinat et meurtre quasi inexistants. Et c’est tout bénéfice pour les commanditaires étrangers, le ou les auteurs du crime les méconnaissent de surcroît ça se passant sur terre étrangère, ce conclut à ne jamais mettre la main sur eux, au moins les trouver. Autrement, le problème gravissime reste entre ressortissantsdu même pays, au moins du même continent ; l’Afrique la somme de tous les maux.C’est leur conviction et ce n’est pas discutable tant que l’Afrique ne fera pas sa propre révolution plurielle, entendue changer de face, façon d’être et de faire.

Constat est que, sans conteste voilà le nègre de servir gratuitement d’épée d’emprunt au prix de l’inculture mère de dépravations chez les pseudo modernes.Son absence de discernement,de pondération… sont des leviers par lesquels il creuse sa propre tombe. Le coup de me faire tomber sur accusation infondée traduit la vérité émotionnelle sur laquelle il veut prospérer.

C’est dire qu’il n’est pas au bout de sa peine pour trancher en toute rationalité le cas Seydou Beye. A ce jour, je n’ai jamais été concerné par une affaire judiciaire fondée et aboutie, où je ne suis le plaignant. Ces brigands pour rendre captive l’opinion, laissent comprendre que je suis recherché, et autres des plus inimaginables. Ce n’est en tout cas pas la CIA ni le FBI ni Interpole.

Ces commanditaires, Hors la Loi Officieux Criminels qui trouvent une aubaine en l’Africain pour la commission d’actes répréhensibles gratuitement contre son prochain. Ils rusent, versent dans la diversion infiltrent le corps social, jouent la cachoterie. Qui a raison ne se cache pas si ce n’est pour enfreindre la loi.

Quant aux énergumènes, Hors la Loi Officieux Criminels par relais, prompt-es à servir d’épée d’emprunt il y a lieu de les repérer car capables de mise en danger du pays voire du continent pour collaboration avec l’ennemi. 

 

SEYDOU BÈYE

Beyeimpact.art@gmail.com

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