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Loi C-18 : quel bilan pour l’information au Canada ?
1. La loi C-18 : intentions, acteurs, promesses
Adoptée en 2023, la loi canadienne C-18 — dite Loi sur les nouvelles en ligne — visait officiellement à corriger un déséquilibre économique entre les grandes plateformes numériques et les médias d’information.
Portée par le gouvernement libéral de Justin Trudeau, avec l’appui du NPD, la loi partait d’un constat simple :
les plateformes comme Facebook et Google captaient une part importante de l’attention et des revenus publicitaires, sans rémunérer directement les médias dont elles relayaient les contenus.
L’objectif affiché était double :
- forcer les plateformes à négocier une compensation financière avec les médias canadiens ;
- soutenir le journalisme, en particulier local, fragilisé par la baisse des revenus traditionnels.
Dès le départ, la loi a suscité de fortes oppositions.
Les conservateurs y voyaient un risque pour la liberté d’expression.
Les plateformes, elles, refusaient le principe même d’un paiement obligatoire pour le simple fait de permettre le partage de liens.
2. Les conséquences sur l’information : un résultat contrasté
Trois ans plus tard, le bilan est loin d’être clair.
Sur le plan financier, certains accords ont bien été conclus, notamment avec Google, permettant à certains médias de bénéficier de nouvelles sources de revenus.
Mais ces montants restent concentrés sur les grands acteurs du secteur.
Les médias indépendants ou plus petits n’ont pas tous vu d’amélioration significative.
Sur le plan de l’information, en revanche, l’effet est plus net — et plus problématique.
Depuis l’entrée en vigueur de C-18 :
- des contenus d’actualité ont disparu de certaines plateformes ;
- la visibilité de l’information canadienne s’est réduite sur les réseaux sociaux ;
- l’accès à l’actualité est devenu plus fragmenté.
Rien n’indique que les citoyens soient aujourd’hui mieux informés.
L’information circule toujours, mais de façon plus inégale, souvent remplacée par :
- des opinions ;
- des commentaires sans sources
- des contenus émotionnels ou partisans.
La loi a corrigé partiellement un enjeu économique,
mais elle a aussi affaibli la circulation de l’information journalistique.
3. 2026 : quand Facebook outrepasse sa propre neutralité
C’est dans ce contexte qu’intervient l’expérience vécue récemment, en 2026.
Facebook affirme depuis l’adoption de C-18 avoir adopté une position de neutralité :
- la plateforme ne publierait plus de contenus d’actualité ou politiques au Canada.
Pourtant, un article de presse est apparu directement dans mon fil d’actualité.
- Je n’étais pas abonné au média.
- Je n’avais effectué aucune recherche.
- Un truc genre PUTACLICK provocation
À ce stade, Facebook ne respecte déjà plus la logique qu’il revendique :
- si la neutralité consiste à ne pas diffuser l’actualité, alors ce contenu n’aurait jamais dû apparaître
4. La censure au moment de la réaction
La contradiction devient plus frappante au moment de l’interaction.
En tentant de commenter cet article, mon message a été bloqué par une fenêtre d’avertissement, évoquant une infraction potentielle et un risque de sanction.
La référence à la loi C-18 était implicite mais évidente :
- le contenu relevait de l’actualité, donc devenait soudainement problématique.
La situation est paradoxale :
- Facebook diffuse le contenu sans que je l’aie demandé
- Facebook m’en empêche ensuite la discussion ;
- Facebook invoque une loi qu’il n’a pas respectée au moment de la diffusion.
L’utilisateur se retrouve dans une position absurde :
- exposé à un contenu politique, mais dissuadé d’y répondre.
(évidemment, il ne peut rien faire sans risquer d'autre sanction. c'est FTG et c'est tout. prouve le si tu as de meilleurs avocat que nous.. et si tu as le temps de t'em..arder avec ca)
5. Une parole contrainte, sans choix réel
Ce mécanisme pose un problème démocratique simple.
- Je n’ai rien demandé.
- Je n’ai pas cherché l’article.
- Il m’a été imposé dans mon fil.
Mais une fois exposé, je n’ai plus la liberté d’y réagir normalement.
Et ce soir. je me tape un autre punition/blâme pour avoir réagit a des provocations
Conclusion : quel bilan pour la loi C-18 ?
Conclusion : quel bilan pour la loi C-18 ?
Conclusion : quel bilan pour la loi C-18 ?
Conclusion : quel bilan pour la loi C-18 ?
Conclusion : quel bilan pour la loi C-18 ?
Conclusion : quel bilan pour la loi C-18 ?
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A tous les intellectuelles de la planètes. les Québecois de génies, les Québecois normaux, comme moi, etc..
Répondez a cette question: quel bilan pour la loi C-18 ?
3 ans après son adoption, la loi C-18 a rien rapporter comme pognon.
(PS pour Macron. et sa loi pour interdire les media sociaux au mois de 15ans. Raccroche mon pote tu as rien capter)
Au fnal, c'est la page a DUCON (la page du blog conspirationiste. ou le troufion qui veut 3 clique pour faire un peu de fric en recitant les articles des autres.. copier/coller de l'article du journaliste d'origine)
Cette loi sert a introduit des confusion durable et des fausses information.
(mais des fausses informations qui sont conforme a C18)
Et Facebook s'en tape. Facebook va continuer a publier et choisir qui a droit de dire quoi/quand
A tous les gens qui veulent me ch.. sur la GL: Je répond "avec plaisir, Mais tu vois les questions? "
Question: "C18 a rapporter quoi en 3ans? combien d'argent?"
Répond d'abord a ca. pour commencer