(Congo-Brazzaville) Arrestations d'opposants politiques au Congo : la France,Total et Eni comptables des crimes de Sassou-Nguesso

L’ARRESTATION DE Modeste BOUKADIA PRESIDENT DU CDRC, A L’AEROPORT DE BRAZZAVILLE AU CONGO LE 15/01/2016, EST UNE ENTRAVE GRAVICIME A LA LIBERTE D’EXPRESSION, TOUT COMME LES ATTENTATS DE PARIS CONTRE CHARLIE HEBDO.

Si le Dictateur SASSOU Dénis est un Loup pour les Congolais, c’est qu’au Congo, il n’y a que des agneaux ; Or, au Congo Brazzaville, nous avons aussi des Lions. Mais pourquoi un Loup soit-il aussi criminel, peut-il continuer à narguer les Lions, lui qui n’est qu’un Loup ?

Il n’y a qu’une réponse à cette question. C’est que le Loup n’est en vérité que la Main Gantée de l’exécuteur, de qui, il tient en son véritable Pouvoir.

Pour mieux cerner la situation, lisez ce qui suit:
Modeste BOUKADIA, est en vérité un mauvais prisonnier pour le pouvoir de Brazzaville soutenu par TOTAL, ENI Congo et le Gouvernement Français qui, en mal des finances avait fait appel pour organiser la COP 21 aux fonds vautours (l’argent du sang, les pétrodollars) de Dénis SASSOU NGUESSO, en vue de la réussite de cet événement, contre le maintien au pouvoir du dictateur Sanguinaire, au grand mépris des intérêts du Peuple Congolais.

De ce point de vu, la France, Total et ENI Congo, sont aussi comptables des crimes politiques, économiques et humains causés par le Dictateur Dénis SASSOU ; Cela dit, la chute du Dictateur SASSOU Dénis, pourrait aussi correspondre à la chute des Intérêts de TOTAL Congo, de ENI Congo et des Intérêts Français en général au Congo Brazzaville. Si la France ne révise pas sa Politique extérieur vis-à-vis du Congo en lâchant ce dictateur Malade qui n’est même pas sûr de terminer son prochain mandat ; car : « TROP c’est TROP ».

Ne dit-on pas, que l’amertume de la calebasse suit la racine ? Ou, qu’il faut attaquer le taureau par les cornes ? Et même, qu’il faut attaquer l’arbre par la racine ? La question qui se pose ici, c’est, qui est l’arbre et qui est la racine ?

Le mal du CONGO ce n’est pas seulement le Dictateur SASSOU Dénis (dont je prophétise une fin tumultueuse, dans la rue et à la vindicte populaire) ou son petit clan, et tous les fieffés petits pillards qui l’entourent mais, le mal du CONGO comme d’ailleurs de toute l’Afrique Francophone, c’est la France et les multinationales qui pour continuer à acheter, non, j’allais dire, pour continuer à piller les ressources naturelles(pétrole) du Congo, s’engagement à soutenir les dictateurs non éligibles, au mépris des principes démocratiques.

Pour vous en convaincre, tenez :
« En 1990, au sommet de la Baule, la France conditionne l’aide au développement des pays Africains, à l’instauration des Etats Démocratiques et à la gouvernance électorale. Une vague sauvage des conférences nationales se répond sur l’Afrique, les dictatures sont renversées à l’avantage des Démocraties titubantes certes, mais avec de belles perspectives pour l’avenir.

La France est heureuse d’avoir renversé les dictateurs, mais c’était sans compter sur la volonté du moins pour le cas du Congo, des nouveaux dirigeants, de faire prévaloir les intérêts économiques du pays, longtemps bafoués par le dictateur Congolais de tous les temps, Denis SASSOU qui, sous l’influence de la Société Française ELF Congo, s’amusait à brader le pétrole contre son maintien aux affaires.

C’est ainsi qu’en 1991, pendant la période de transition, l’idée des audites pétrolières est lancée dans la foulée ; la France Tremble, la Société ELF Congo, n’a pas d’autres solutions que de tenter un coup de force, le Général MOUKOKO, alors Chef d’état-major Général des Forces Armées Congolaises(FAC), est utilisé malgré lui, car, on ne dit pas non au géant ELF Congo quand il veut vous utiliser. Malheureusement pour la France, la tentative va échouer et les premières élections libres et transparentes vont se tenir tant bien que mal.

La Nouvelle République, va procéder à la révision des accords pétroliers, et un contrat de partage de production est signé, ELF Congo rechigne, la France s’inquiète et les deux institutions ruminent la vengeance.

Ceux qui hier, avaient exigé la démocratie au Congo (entendez par là la France et ELF Congo), complotèrent pour un retour à l’anarchie, et les anarchistes sont connus, ils sont tous du même clan, et incapable de gagner une élection libre et transparente. La Société Elf Congo, la main gantée de l’exécuteur (la France), les consulte et nome à leur tête, le Général SASSOU Dénis, un Empereur du mal, que le goût du sang et l’esprit de vengeance pousse à accepter le sale boulot.

En juin 1997, ELF Congo commence une guerre sanglante qui va finalement donner un coup de Massu à la jeune Démocratie Congolaise, je vous épargne des détails du genre, plus de 20.000 morts rien qu’en 1997 et plus 750.000 morts entre 1998 et 2002, pour 5.000.000 de douilles de fusils mitrailleurs retrouvées rien qu’à Brazzaville ».

Voilà comment la France qui exigeait la démocratie en 1990 est arrivée sept (7) ans après, à se contredire paradoxalement en soutenant, non, je voulais dire, en organisant un coup d’état sanglant, juste pour continuer à piller librement, le pétrole Congolais.

Dans la même foulée, le Président François Hollande, qui déclarait en marge du sommet de la Francophonie à Dakar, qu’il serait derrière les peuples quand viendra le moment, et qui avait même renchéri au Benin en disant : les constitutions ne sont pas faites pour être changer ; la France ai-je dit, a réussi à démontrer qu’elle est toujours du côté des dictateurs qui bradent le pétrole en dépit de tous les crimes que ceux-ci pourraient commettre pour se maintenir au pouvoir : SEULS COMPTENT LES INTERETS DE LA FRANCE, en matière de coopération entre Etats; les NOIRS, tant qu’on les massacre en Afrique pour construire les autoroutes et le beau quartier de la Défense en France, ça ne compte pas. Fin de citation.

Voilà le discours officiel de la diplomatie Française, que les grands Dictateurs du genre SASSOU Dénis ont bien compris, et qu’ils exploitent pour se maintenir au pouvoir moyennant des valises de pétrodollars souillés du sang des victimes innocentes du Congo, déposés nuitamment à l’Elysée, contre une bénédiction augmentée d’une promesse de fermer les yeux devant tous les crimes et arrestations arbitraires que SASSOU Dénis commettra, pour se maintenir aux affaires en vue de garantir les intérêts de la France.

En fermant les yeux devant les Crimes de M. SASSOU Dénis, la France se fait complice de ce dernier, et quand le Dictateur SASSOU Dénis arrête le Président Modeste BOUKADIA qui n’a rien fait, nous considérons que c’est aussi la France par ricochet, qui a donné l’ordre de son arrestation. Fin de citation.

Jusqu’à ce que la France use de sa diplomatie, en faisant prévaloir le principe de la protection Chancelière pour le ressortissant Français : Modeste BOUKADIA, et que celle-ci, exige sa LIBERATION IMMEDIATE et sans Condition conformément à l’avis des Nation Unies de Décembre 2013, nous tiendrons la France pour responsable de toutes les exactions que subira le Président BOUKADIA dans les geôles de la dictature, puisque, nous sommes tellement convaincus de la volonté des dirigeants Français de soutenir le Dictateur Congolais, dès lors que la France par son Président, a aidé ce dernier à Changer la constitution de 2002 qui l’interdisait de briguer un troisième mandat en ces termes: « Le président SASSOU a le droit de consulter son peuple » .

En le disant, Le président Français, n’ignorait rien de la volonté de M. SASSOU à vouloir briguer un troisième mandat alors que, les Constitutions sont faites pour être respecté, voilà ce qu’ont pourrait appeler, le paradoxe Français.

Le dossier que le Grand AYATOLAH Aimé Emmanuel YOKA, oncle du Président SASSOU et Ministre de l’Injustice, prêtant faire prévaloir c’est-à-dire : La condamnation du Président Modeste BOUKADIA à 30 ans de travaux forcés est un faux dossier, il n’existe tout simplement plus, dès lors que la commission des droits de l’homme des Nation Unies en Décembre 2013, s’étant penché sur le dossier avec la participation du Congo Brazzaville s’il vous plais, puisque, le Congo est aussi membre de cette commission de droit de l’homme au Nations Unies, avait prononcé un NON LIEU, avec injonction de LIBERER SANS CONDITION tous les Prisonniers Politiques du CDRC.

M. Aimé Emmanuel YOKA qui est passé maître dans l’art de dilapider l’argent du Ministère de la justice pour investir à Cotonou au Benin d’où il est en vérité originaire, grand revanchard de son état, n’a aucune raison valable pour retenir dans ses geôles le Président BOUKADIA : Il sera aussi tenu responsable de suite des événements si cela perdure.

Cette arrestation fallacieuse, sans raison valable, n’est rien moins qu’une Provocation que ne pourrons accepter et subir sans réagir les amis du Président BOUKADIA et constitue aussi, une entrave à la Liberté d’expression, comme les attentats de CHARLIE HEBDO à PARIS, alignant du coup le gouvernement Congolais au rang des DJIHADISTES HISLASTES, FANATIQUES ET BORNES, qui sont passés maître en matière d’entrave des Libertés Fondamentales.

Modeste BOUKADIA aimait dire ceci : « Même si, ce que vous me dites ne me plais pas, je plaiderai, pour qu’on vous laisse le dire au nom de la Liberté d’Expression ». C’est ainsi, qu’au nom de tous les Démocrates, et de tous ceux qui les présentes liront, nous vous prions de Diffuser largement, tout ou partie de ce texte et de ceux qui vont suivre, pour que vive la Démocratie et la liberté d’expression.

Comme le disait Jean Jacques R. en parlant de B. NAPOLEON et moi aujourd’hui en parlant du président BOUKADIA : « Pourquoi faut-il toujours, que les Grands HOMMES, soient attaquer par les petits esprits ? » ; En tout cas, seul le pouvoir DIHADISTE de Brazzaville pourrait répondre à cette question.

Dans l’espoir que la France ne confirmera pas nos soupçons en laissant son ressortissant, Modeste BOUKADIA qui n’a rien fait et qui est en vérité victime d’une mascarade d’arrestation, subir le martyre des Djihadistes du genre Aimé Emmanuel YOKA (alias Grand Ayatollah, comme il aime bien se faire appeler), comme elle( La France) avait laissé tomber le Père GUTH massacré à Mayama, par les envoyés du pouvoir de Brazzaville, parce qu’il en savait trop sur les massacres du POOL, nous disons : VOUS NE DIREZ PAS QUE VOUS INITIEZ PAS AU COURANT, MODESTE BOUKADIA, A ÉTÉ ARRÊTÉ SANS RAISON VALABLE AU CONGO BRAZZAVILLE ; VOUS VENEZ D’ETRE INFORMÉ SOLENNELLEMENT .

Les Amis de MODESTE BOUKADIA restent en éveil dans l’attende d’un mot d’ordre pour passer à l’action au cas ou la situation perdure; Car, vous conviendrez avec nous que : « Ce ne sont pas, ceux qui calculent qui font l’histoire, mais plutôt ceux qui agissent ». FIN DE CITATION.

A BON ENTENDEUR …

Guy-Richard MPANDERSON
Pour du CDRC

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.