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Billet de blog 18 janv. 2022

Première dose ou rien?

"Sur le papier un jeune français de moins de 18 ans a donc 20 fois plus de chance de tomber malade de la vaccination que de mourir du SARS-CoV-2 ?"

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Depuis plus de deux ans l’humanité est suspendue à l’évolution du SARS-CoV-2.
Le monde s’agite, les gouvernements se mobilisent, les sociétés s’adaptent, les humains souffrent en masse tant dans leur chair que dans leur esprit, c’est un fait avéré. Le bilan en ce début d’année 2022 n’est ni joyeux ni encourageant. Malgré le recul des libertés concédé pour appliquer les décisions des états sous couvert de bon sens, l’exceptionnelle contagiosité du variant Omicron, heureusement compensée par sa très faible létalité, forcent le constat. Nous ne semblons pas venir à bout de cette épidémie.
Avec Omicron, les avis divergent encore. Certains scientifiques y voient la fin de la pandémie alors que d’autres préviennent déjà de la survenue d’un variant peut-être agressif, possiblement plus virulent. La peur suinte. Alors qui croire?
Et sans croire aveuglément, comment choisir individuellement un point de vue qui permette de reprendre le cours de sa vie. Car même si les choses ne seront plus jamais comme avant, il faut avancer parce que c’est cela vivre. Avancer, rêver d’un avenir, y croire et le construire.
Mais croire en quoi? D’un côté les annonces alarmistes officielles abondent et s’enchaînent et même si elles sont remplies de bonnes intentions, elles participent du climat anxiogène. De l’autre, une situation confuse qui devient le terrain d’affrontements entre scientifiques, politiques et citoyens. Les esprits s’échauffent. La bataille des chiffres fait rage. Les théories s’entrechoquent et comme beaucoup je suis assommé et je n’y comprends plus rien. Les mesures sanitaires paradoxales et changeantes indiquent qu’un vent de panique souffle de plus en plus fort sur notre espèce menacée par le SARS-CoV-2, plus fort même que celui du changement climatique, plus fort que celui de la famine. Une panique internationale qui se répand au point de déclencher presque immédiatement une campagne de vaccination mondiale en utilisant la bio-technologie ARN. Utilisée pour la première fois dans une campagne de vaccination contre une maladie infectieuse. Et avec une protéïne  Spike, la fameuse. La négociation de ce remède avec les géants de l’industrie pharmaceutique tel Pfizer (déjà puni à hauteur de plus de 10 milliards de dollars pour corruption, publicité mensongère, charlatanisme et tromperie selon Libération/CheckNews) ne pouvait que déclencher l’ire d’une partie de la population et nous empêcher la sérénité indispensable pour prendre des décisions bien inspirées, voire bienveillantes. L’Europe s’est d’ailleurs interrogée sur la pertinence de ce choix.
Nous savons aujourd’hui le résultat.

« 5 Millions de calmes »

Mais si la peur suinte, le doute aussi.
Les campagnes de dénigrement des scientifiques, médecins et chercheurs se sont intensifiées. Mensonges, connivences et tricheries n’ont cessé d'alimenter les querelles et la désinformation. L’étroite relation financière qu’entretiennent les conseillers des autorités sanitaires et les industriels du Big Pharma n’étant plus tabou, difficile de se faire une opinion. Et selon quel paradigme ériger sa foi? Alors que je constate comment mon entourage souffre cette situation, j’assiste à l’une des pires séquences politiques de ma vie de citoyen. On me dit que la nation se divise peu à peu en deux nouvelles catégories de français: les vaccinés et les non-vaccinés.
La parole politique s’enflamme au rythme des relevés de contaminations et le Ministre de la Santé annonce la couleur lors d’une conférence de presse: Les nouvelles et prochaines mesures sont « une obligation vaccinale déguisée ».
Mais pourquoi bon sang a-t-il besoin de déguiser son action me dis-je spontanément? Il est tout de même le garant de l’intégrité et du respect des valeurs républicaines, non? Avouer au pays qu’il ne peut légalement imposer la vaccination obligatoire et qu’il va contourner cet empêchement constitutionnel. Qu’il va restreindre le champs des libertés d’une partie de la population afin qu’elle se soumette à la politique du tout vaccinal.
Et pour un traitement qui ne protège pas de la transmissibilité du virus même entre vaccinés. Je me pince! Presque un aveu de harcèlement.
Pourtant, les jours suivants le Président Macron confirme que c’est ce dont il a « envie », lui. Dans la foulée le gouvernement précise que ce sont 5 millions de français non vaccinés qui désormais sont peut-être responsables de l’engorgement des hôpitaux et du ralentissement de l’activité économique. Responsables de toute une série de maux dont seuls des irresponsables peuvent être tenus pour responsables. 5 millions de citoyens désignés coupables par le seul non responsable légal de notre République durant sa mandature, Le président lui-même. Serait-ce 5 millions de cons qui volent en escadrille?
Je me pince carrément avec une tenaille pour être sûr de ne pas rêver. Mais 5 millions quand même...
L’opinion publique frissonne et le pouvoir législatif est choqué. Les députés sont partagés mais ceux qui se cabrent sont moins nombreux que ceux qui se cambrent alors forcément ça passe. Pourquoi donc 5 millions de Français refuseraient-ils les suggestions éclairées des instances sanitaires nationales pour se protéger? Alors même que la vaccination c’est la sécurité nous dit- on. 5 millions qui clament vouloir rester libres de choisir en agitant les droits de l’homme ou encore la constitution, le code de Nuremberg et le droit au libre consentement. 5 millions qui n’envahissent pas non plus les rues. 5 millions de calmes. Bref, toujours et encore une histoire de choix. Mais choisir entre quoi et quoi, liberté et sécurité?
Il paraît que si l’on choisit la sécurité on perd très vite les deux. Voilà qui ne simplifie pas du tout le choix que je dois faire en tant qu’individu responsable, moi. Alors...? Première dose ou rien?

Devoir choisir devient pire que d’imaginer affronter Mike Tyson. Dans quel coin se réfugier? Comment esquiver les mauvais coups, ceux qui sonnent et empêchent de penser, d’y voir clair, de rester debout? Forcément, s’imaginer prendre un crochet de Tyson de plein fouet ça stimule la réflexion. Arrêter d’imaginer, de fantasmer, de tourner en rond et retrouver le bon sens, la raison. La voilà la solution. Trop de réflexion nuit aux bon réflexes.

« Est-ce vrai qu’il y a des effets secondaires graves après les injections de vaccin? »

Je décide donc de trier les données et relevés officiels des fake news qui circulent abondamment. Les désinformateurs savent être convaincants. Si l‘on veut parler chiffre dans cette bataille des pourcentages, du nombre et des métadonnées, seuls l’INSEE, l’ANSM, SANTE PUBLIQUE , l’INED et les pôles d’expertises publics sont outillés pour être crédibles. Leur ancienneté et leur ingénierie dans le domaine en font des référents solides pour garder le cap du bon sens.

Je commence par me poser des questions simples qui supposent des réponses simples. Combien de décès sont attribués au SARS-CoV-2 depuis le début de l’épidémie en France? Sont-ils répertoriés par tranche d’âge?
Est-ce vrai qu’il y a des effets secondaires graves après les injections de vaccin et si oui dans quelle proportion? Ces effets secondaires sont-ils aussi répertoriés par tranche d’âge? Quelle est la population française exacte début janvier 2022? C’est plutôt efficace car très rapidement j’ai moins peur. Une partie de l’angoisse qui me torture a laissé la place à une curiosité naissante, l’esprit est occupé à réfléchir. Je comprends que le temps n’est pas au choix, mais à la réflexion en pleine conscience. Ce qu’exige justement l’exercice du choix. Certains diront que le choix est question d’instinct et mon instinct me dicte justement de prendre le temps de répondre à ces questions pour y voir plus clair. Me forger une opinion objective sur des faits objectifs. Être en mesure de prendre mes responsabilités. Certains autres vous raconteront que le foyer du choix, en médecine chinoise, se situe dans la vésicule biliaire et que lorsque elle est déréglée, on a un goût amer dans la bouche et des selles nauséabondes.
À la première question la réponse est claire: 123 000 personnes sont décédées en France du SARS-CoV-2 par vagues depuis près de 2 ans. Sont-ils répertoriés par tranche d’âge?

Oui, les décès sont répertoriés par tranche d’âge, par sexe et librement consultables sur le site de l’INED pour ceux survenus en milieu hospitalier.
L’incitation vaccinale étant liée à une classification par tranches d’âges (les + 65 ans sont présentés statistiquement comme plus à risque), je suis allé vérifier concernant les enfants. Subitement le sujet s’est invité dans le débat médiatique à peine plus d’un an après que le Président Macron ait affirmé « se refuser à imposer la vaccination ». J’ai des enfants. Donc en date du 6 janvier dernier et depuis janvier 2020, selon l’INED, au total ceux sont 29 enfants de 0 à 18 ans qui ont succombé au SARS-CoV-2 en milieu hospitalier et pour la plupart avec des comorbidités. Je vérifie plusieurs fois qu’il n y a pas d’erreurs et que je consulte bien un document édité par l’INED car cela me semble peu au vu de l’urgence avouée de la campagne en cours. Je repense alors aux récents propos du Pr. Eric Caumes ( Infectiologue à l'Hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris ). Pourtant fervent partisan de la vaccination, au sujet des enfants, il reconnaît face à Jacques Bourdin, que ça n'est pas la priorité. Je cite : « Le virus a largement circulé dans les écoles et ça va continuer à l’être... » , « Les enfants ne font pas de forme grave en règle générale, ce n'est pas une priorité... » et de rajouter, « On n'a pas assez de recul sur les effets secondaires même s'il n'y en a quasiment pas... ».
Parmi les médecins chefs de services hospitaliers, nombreux sont ceux qui le rejoignent. Certains, comme le Pr Michael Peyromaure (Chef du service d'urologie de l'hôpital Cochin à Paris), allant jusqu’à qualifier la campagne vaccinale des enfants « d‘hérésie » sur Europe1. Qu’en est-il alors du fameux vecteur de choix Bénéfice/ Risque et comment l’évaluer dans ces discours contradictoires?
Mon bon sens me suggère de répondre impérativement à la troisième et la quatrième questions pour me faire une idée plus précise.

« Sur le papier un jeune français de moins de 18 ans a donc 20 fois plus de chance de tomber malade de la vaccination que de mourir du SARS-CoV-2. »

Y a-t-il a des effets secondaires graves après les injections de vaccin et si oui dans quelle proportion? Ces effets secondaires sont-ils répertoriés par tranche d’âge?
Les réponses me sont fournies sur le site de l’ANSM avec le rapport de pharmacovigilance arrêté au 30/12/2021 et qui répertorie les cas d’effets indésirables graves et non graves consécutifs aux vaccins. Pour la tranche 0-18 ans, au total ce sont 2249 cas dont 558 graves qui sont relevés pour le seul vaccin Pfizer.
29 enfants de moins de 18 ans décédés depuis 24 mois et plus de 500 autres victimes de troubles cardiaques, vasculaires, thromboses, AVC, affections respiratoires et en seulement 6 mois pour un seul vaccin référence. Des effets indésirables qui pour certains resteront handicapants et irréversibles. Sur le papier un jeune français de moins de 18 ans a donc 20 fois plus de chance de tomber malade de la vaccination que de mourir de la SARS-CoV-2. Qu’en est-il du Bénéfice/Risque si l’on doit prioritairement protéger la santé de nos enfants?
De plus en plus perplexe je pousse l’analyse à regrouper les informations de la tranche d’âge 0-49 ans. À ma surprise ce sont très exactement 1586 personnes décédées en deux ans en milieu hospitalier toujours selon l'INED. Je m’empresse de retourner vérifier les données recueillies pour cette tranche d’âge concernant les effets secondaires graves. Le rapport de l’ANSM indique que pour le seul vaccin Pfizer ça représente 47% des 26% de cas graves sur un total de 80 775 cas soit 9870 personnes, auxquels s’ajoutent 1500 cas pour Moderna, 2341 cas graves de plus pour Astrazeneca et encore 40 pour Jansen. Soit au total près de 13750 personnes qui ont déclenché une intolérance grave aux vaccins entrainant parfois un traitement lourd. Plus de 8 fois le nombre de décès du SARS-CoV-2et un impact conséquent sur les services de santé publique. Le service après-vente de la vaccination n’est quand même pas donné en vies humaines et mobilisation sociale.
Le serpent qui se mord la queue. 1586 morts du SARS-CoV-2 en deux ans pour la tranche d’âge 0-49 ans et 13750 femmes, hommes, jeunes adultes, adolescents et enfants dans la même tranche d’âge, tombés gravement malades en moins d’un an d’avoir voulu se protéger ou d'avoir voulus retrouver des espaces de libertés perdus selon leur motivation. Pour rappel, cette catégorie de la population a statistiquement seulement 1,28% de possibilité de mourir de l’épidémie. Et la peur de mourir ça ne se discute pas, ça se comprend. Cette peur là tous les citoyens la partagent assurément.

« 10 Millions d’absents... »

Risque... bénéfice... risque... Je recommence à tanguer.
Et là je comprends parfaitement ceux qui font appel à leur instinct lorsqu’ils doutent. Instinctivement je mets ces résultats en perspective avec la violence dont l’exécutif fait preuve dans son action pour imposer la vaccination alors qu’elle ne protège pas de la contagiosité, c’est prouvé. Je mets aussi cela en perspective avec la décision d’imposer aux soignants de se vacciner. Les contraindre sans ménagement pour les remercier d’avoir été au front lorsque le pays manquait déjà de tout l’essentiel pour lutter quitte à les pousser à démissionner et/ou rompre leurs contrats de travail. Je le mets aussi en perspective avec l’exception vaccinale dont bénéficient les policiers sous couvert qu’ils sont exemplaires de responsabilisation. Pas les pompiers, ni les gendarmes semble-t-il.
Ni les soignants dont c'est pourtant vocation et qui ont la meilleure expérience de terrain, c’est évident.
Le bon sens parfois s’impose de lui même. Comme le bon sens de garder la question la plus facile pour la fin. Quelle est la population française en ce début 2022? Et là, à ma grande surprise, je découvre sidéré que la France n’est pas seulement composée de 52 millions de vaccinés et de 5 millions de non vaccinés récalcitrants irresponsables, non, mais bien de 67 millions de citoyens français dont plus de 36 millions ont moins de 49 ans. Mais alors, qui sont ces 10 millions de français hors catégorie? Je vérifie encore les déclarations des officiels et les compare aux nombre total de schémas vaccinaux complets annoncés. Il manque toujours 10 millions de français pour arriver à 67 millions en additionnant les vaccines (52M) et les non vaccinés (5M). Pourquoi le Président et son gouvernement ne sont-ils pas clairs à ce sujet? Et pourquoi diviser le peuple, l’insulter et le mépriser? Pour l’obliger à réagir? Pour « secouer le cocotier »? N’y-aurait-il pas plutôt 15 millions de non vaccinés, soit un peu moins du quart de la population française? Plus que ça? Et les 560 000 de plus qui sont menacés de perdre le sésame citoyen mi janvier 2022?

« Bravo mesdames! »

Je n’ai guère plus avancé, je m’interroge encore et toujours.
Les séquences s’enchaînent avec Mr Attal qui déclare publiquement que le Gouvernement considère que si nous avions 100% de vaccinés nous n’en serions pas là. Concernant les enfants, une fois de plus, les études réalisées par l’INSERM, L’université d’Angers et la revue Frontiers in Immunology le contredisent depuis... Novembre 2021.
Je tombe ensuite sur un article paru dans 20minutes qui tente de faire un portrait type du non vacciné: C’est une femme.
Je dis « bravo mesdames » car pour tenter une explication de ce profil, l’article mets en avant l’instinct de celle(s) qui donne(nt) la vie. Un instinct de méfiance apparemment très affûté puisque les femmes représentent effectivement, toujours selon l'ANSM, 74% de la totalité des 128 766 cas d’effets secondaires recensés tous vaccins confondus et près de 70% des cas graves soit 23 000 femmes.
23 000 femmes, mères, soeurs, filles, gravement affectées pour s’être faites vaccinées sur les douze derniers mois...
Après une longue inspiration je questionne mon bon sens pour savoir quoi penser, qu’agir? J’attends un moment. Mon bon sens me répond alors avec une nouvelle question:
« Confierais-tu tes comptes bancaires à ton ex-associé qui t’a déjà escroqué à de multiples reprises? ». Avant même que je ne me réponde, mon bon sens me demande si de surcroît je lui confierais les comptes de mes enfants et de tous ceux que j’aime.
Je répète: Alors... Première dose ou rien?
À tous les indécis, si au moment de choisir il vous venait un goût amer dans la bouche, je ne vous donnerai qu’un conseil. Faîtes-vous confiance et agissez en votre âme et conscience, librement. Interrogez votre bon sens à l’instinct et soulagez votre vésicule biliaire.
Vous en avez encore un peu le temps.
Marseille, Le 12 janvier 2022.

                                                                                                                                                                                                         BDZ

Sources:

https://ansm.sante.fr/actualites/point-de-situation-sur-la-surveillance-des-vaccins-contre-la-covid-19-periode-du-10-12-2021-au-30-12-2021

https://dc-covid.site.ined.fr/fr/donnees/France/?

https://presse.inserm.fr/covid-19-nouvelles-pistes-pour-expliquer-pourquoi-les-enfants-sont-moins-a-risque-de-formes-graves/44362/

https://www.univ-angers.fr/fr/recherche/actualites/actualites-2021/covid-et-enfants.html

https://hal.archives-ouvertes.fr/UNAM/inserm-03424095v1

https://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/video/caumes-je-pense-tres-possible-que-le-virus-se-soit-echappe-du-laboratoire-de-wuhan-1380902.html

https://www.youtube.com/watch?v=CoDVIG2kYzY

https://www.20minutes.fr/sante/3214467-20220110-vaccination-pourquoi-femmes-elles-plus-sceptiques-hommes

https://www.huffingtonpost.fr/entry/covid-19-veran-et-attal-appellent-a-la-vaccination-100-efficace-contre-le-confinement_fr_60e6e1aee4b0f28cac993a29

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