Les Roms, boucs émissaires d'une démocratie en putréfaction.

  En France, pays dont les étrangers friqués et caucasiens envient la "dolce vita", les Roms sont traités avec moins d'égard que les animaux. Il n'y a pas d'état de droit mais un gouvernement socialiste de droite.

Jean-Marc Ayrault, l'ancien Premier Sinistre de la Ripoublique Française est de retour à l'assemblée nationale après s'être fait lourder comme une grosse merde par l'ectoplasme Hollande.

Tout le monde s'en fout donc, personne ne retiendra le passage de ce type pitoyable à la tête du gouvernement.

Gouvernement soi-disant de gauche, qui n'a eu de cesse, tout au long du mandat d'Ayrault, de se battre pour les intérêts des privilégiés, des patrons, des grandes entreprises qui pillent les biens publics (ex : Vinci), du capital et de la finance internationale.

Ce fumier nommé par Hollande accorde un chèque en blanc de 50 milliards d'euros au MEDEF, organisation terroriste légale, alors qu'une majorité de français-e-s rament pour boucler les fins de mois et que de plus en plus de personnes sont jetées à la rue pour finir harcelées par une police toujours fière d'affirmer son statut de larbin officiel de l'État bourgeois capitaliste.

Les Roms qui après avoir espéré une amélioration des droits humains, suite au départ du nabot de L’élysée, ne risquent pas d'oublier le passage de ce pauvre type à Matignon, indigne successeur du non moins indigeste François Fillon.

Dans la bonne vieille ville de Nantes au passé négrier et esclavagiste, la politique sociale mise en place par Jean-Marc Ayrault, fichage des SDF, arrêtés préfectoraux interdisant la mendicité dans le centre bourgeois, n'est qu'un copié collé rosâtre des villes les plus réactionnaires du sud-est de la F-rance, comme la bonne ville raciste de Nice, tenue par l'imbécile heureux et ancien champion de Rallie, Christian "QI 50" Estrosi.

Les points communs entre ces deux réacs républicains sont légion, deux partis, le PS et l'UMP qui, sur le papier, n'ont évidemment pas les mêmes origines historiques, mais qui, dans les faits pratiquent exactement la même politique xénophobe et antisociale.

Estrosi et Éric Ciotti, autre néo-fasciste de l'UMP qui demandait la démission du chef des Black Blocs après la manif du 22 février à Nantes, ne font que courir après les voix du Front National, très fortement implanté dans la région.

Ciotti et son copain, avaient d'ailleurs lancé une idée des plus nauséabondes, en droite ligne des politiques fascistes des années 30-40. Pour chasser les gens du voyage des Alpes-Maritimes et du Var, les deux compères néo-fascistes avaient fomenté l'idée de confisquer leurs véhicules personnels (unIque lieux d'habitations avec leurs caravanes) pour les revendre et ainsi renflouer les caisses publiques. Solution génialissime, selon eux, afin de rajouter quelques flics municipaux dans les rues et calmer les mamies angoissées par la propagande de TF1 et de Nice Matin.

Mais Jean-Marc Ayrault et son successeur à Matignon, le petit Benito Valls, sorte de Sarkozy politiquement correct, ne sont pas en reste dans la lepénisation généralisée des esprits. Suite au départ du nabot de L’élysée, les Roms qui avaient un tant soit peu d'éspoir que les choses changent ne risquent pas d'oublier le passage de ce pauvre type à Matignon. Ayrault, l'homme qui aime les aéroports HQE...

Le parti socialiste, désormais plus proche de l'idéologie pétainiste que jauressienne et créateur du Front National (en 1984, sic) comme parti politique de masse (merci à Mitterrand) pour faire de l'ombre à l'UMP et ainsi garder le pouvoir, fut le premier à appliquer avec zèle la politique anti-Roms de l'UMP en 2010, emboitant le pas au discours fasciste et stygmatisant d'une communauté toute entière au nom d'un populisme nauséabond mais, hélas, vendeur.

Discours qui choqua la communauté internationale en désignant les Roms comme boucs émissaires idéaux, responsables de tous les maux, afin de détourner l'attention des français-e-s des véritables problèmes sociaux, économiques et écologiques.

Dès la publication de la circulaire, en juillet 2010, 300 camps de Roms sont évacués, les villes socialistes, comme celle de Martine Aubry, où encore la ville de Saint Étienne, de Marseille, de Clermont-Ferrand, de Lyon, etc, appliqueront à la lettre la circulaire honteuse et indigne d'un pays qui se targue d'écrire sur le devant de ses bâtiments officiels « Liberté, Égalité, Fraternité ».

Les Roms ne font pas la différence entre une pelleteuse socialiste où UMP, un flic qui maltraite une maman et ses gosses sous un gouvernement de gauche où de droite, et, à juste titre !

Le 6 mai 2014, le journal en ligne MÉDIAPART publiait un article qui reflète cette atmosphère nauséabonde et l'état de déliquescence de notre démocratie (http://www.mediapart.fr/journal/france/060514/roms-une-video-revele-les-methodes-des-policiers)

Une sorte de brigade anti-mendicité humilie une mère devant ses enfants sous le regard indifférent des passants, les flics finissent par enlever le matelas personnel de la jeune femme alors que celle-ci ne trouble en rien le sacro-saint ordre public, prétexte ultime de la domination capitaliste.

Scène ordinaire d'un racisme banalisé, dans l'indifférence généralisée d'une société consumériste aveugle et sourde à la détresse humaine et dénuée de toute compassion pour les plus vulnérables.

Oui, monsieur Valls vous êtes un raciste pathologique, oui monsieur Ayrault, vous et votre larbin, le Préfet de Lavernée, qui avez lancé un arrêté anti-mendicité contre les Roms et les musiciens de rue dans la ville de Nantes, vous ne valez pas mieux.

Que votre monde s'écroule et disparaisse, la planète remerciera.

@Vinci, prendszaddanstagueule

Des policiers embarquent le matelas d'une famille à la rue © Mediapart

 

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