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Billet de blog 23 avril 2016

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Le bruit, sans l’odeur, du travailleur français : « Y devient fou !… ».

Une fois n’est pas coutume. J’assume. Là, c’est chaud, ça dénonce ! On y va ! Et tout le monde pourrait s’en foutre, ou être choqué, que ce serait la même chose. Parce qu’il me semble bien qu’il y a matière. P… ! Pas loin du signalement. Ou de la non-assistance à des enfants soumis à un harcèlement moral évident…

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

« T’es bon qu’à me faire chier !… Tu m’énerves ! ».

 Des enfants, selon moi, victimes d’un Danger ? De la part de leur propre Mère. Et ce n’est pas la première fois. Mais là, c’est maintenant. Elle est institutrice de son état…. Et ses enfants : victimes. Du père aussi. Qu’en dire ? Quel intérêt y’aurait-il à évoquer une situation si répandue et si tristement banale ? Que nous dirait-elle de nous-mêmes, avant tout ? La violence intrafamiliale ? L’Hypocrisie du quotidien ? « Bonjour monsieur… », me dit-elle, affable… « Ha ! Je suis contente, je vais enfin pouvoir reprendre le boulot à plein temps ! ». « Tant mieux pour vous, chère madame ! Et que faites-vous donc comme métier ? ». « Je suis institutrice. ». « Chouette… ! ».

C’est que : ma voisine est « folle », d’après moi. Au sens d’une certaine pathologie psychiatrique. Vraiment. Comme moi. Mais socialement acceptable, elle. « Et pourquoi vouloir en faire part, alors ? ». Parce qu’elle m’interdit tout effort de concentration. Matin et soir. Parce qu’elle parasite et colonise mon environnement sonore. Bien trop régulièrement. Par ses vociférations ineptes ;  tellement symptomatiques d’un certain « Malaise français ». Encore ce matin…

Elle me fait « le bruit », mais sans « l’odeur ». A la sauce souchienne. Pas chiraquienne.

https://www.youtube.com/watch?v=e4pun9Cdp6Q

Il a raison le Président Chichi ! Le « travailleur français », parfois, « il devient fou » et « ce n’est pas être raciste que de dire cela. »…

Tout ça, c’est juste une p’tite histoire de voisinage comme ça, en l’air. D’une banalité anecdotique confondante. Mais qui prend tout son sens ; toute sa dimension et son relief sociologique, voir politique, si on détaille un peu les données du problème. Vous le comprendrez peut-être. Ou pas... Dans le climat actuel, j’m’en contrefous, en fait. Comme on dit : « ça m’est sorti de la gueule. ». En tout cas…

Comment le retranscrire alors ? Je n’aime pas spécialement l’idée d’avoir à relater, ou encore moins dénoncer la vie de mon voisinage. Pourtant je vais m’y employer quand même. Moi aussi. Un peu. A contre-courant, de ma « morale » habituelle. Autant qu’à l’inverse de la teneur des dénonciations qui pleuvent actuellement. Il semble, en effet, que la démarche de délation soit dans l’ « air du temps ». Décomplexée, pour le moins. Et aujourd’hui, à nouveau largement promotionnée par les autorités publiques, administratives, policières… Civiles comme militaires. Comme au « bon vieux temps ». Mais actuellement, c’est plutôt : barbus et femmes voilées, les cibles privilégiées. Perso, par un principe ferme, et dogmatique presque, ce n’est pas trop mon délire. Chez « nous » on appelle ça « poukav ». Qui vient du gitan. Qui veut dire couramment : Balancer. Comme « Pénave » c’est parler. « Dikav » c’est regarder. Chourave c’est voler… Etc. Et ça peut être passible, parfois, de la peine de mort… De poukav. Comme souvent dans les faits-divers que les média se plaisent à relayer concernant Marseille et ses « Quartiers Nord »… Mais dans le cas présent : y’a exception. Et anonymat. On n’est pas en « gardav ». « La meuf, la voisine là ! La pseudo-pédagogue névrosée, sado-maso-psycho-« infanticide »… C’est pas mon assoc ! c’est pas ma cops !… ». Autant j’suis poli avec elle, voir faux, ou obséquieux à des fins de civilités de surface ; autant humainement, cette middle-classiste, fonctionnaire zélée, laïque, bien sous tout rapport, sans casier judiciaire, lisse, propre et tout et tout… Mais duplice. Voir fourbe, ou réellement malfaisante. Ceci dit sans jugement. Sans Racisme anti-blanc, aucun. Mais du simple fait de l’appréhension passive de son double-jeu dont elle me fait le témoin et l’acteur obligé… « C’est pas trop ma came ! ». De base. Ces ambiances… « J’eusse aimer ne pas y être confrontées, n’est-ce pas… », si vous préférez.

Y’a pas vraiment d’affaire. Si ce n’est celle que je m’en fais. Pour ces gosses… Pour ses gosses. Il y a là assurément un « problème », que l'Aide Sociale à l'Enfance n’ira jamais déceler. - Pourquoi pas elle ? - Certainement pas elle. Malheureusement pour ces deux p’tites bouilles innocentes. Qui grandiront dans cet environnement. "Puant" - cf Chirac. Comme d’autres vivront bien pire. Mais des enfants, dont je peux dire d’avance ; au regard de mes humbles connaissances ; qu’ils ne sauraient ne pas être impactés négativement par tant de « compétences maternelles spécieuses », pourtant formatées à l’IUFM. Donc voilà ! Tel est mon rapport de « grosse poukav ». Mon témoignage tendancieux, de « citoyen » se prétendant soucieux de son prochain, et regardant des lois qui font sens :

« Vraiment, là !!! Y’a eu goutte ! M’sieur l’inspecteur virtuel de l'A.S.E », que je ne contacterai jamais... « Voir grosses gouttes ! En cascade ! Dégât des eaux… Et à sec ! ».

Imaginez-vous donc ma voisine comme un personnage romanesque. Mais bien réel pourtant.

Madame a la quarantaine à peine. Elle est institutrice. Elle a un mari, d'apparence "blanc", lui aussi, ne semblant pas radicalisé, qui la traite allégrement de : « sale pute !». En hurlant dans leur appartement, contigu au mien. En présence de leurs deux enfants. Quand il daigne rentrer à la maison, le mari, pour s’occuper d’eux, ses gosses… Le Travail… Tu comprends… Et le Droit à l’apéro avec les collègues… Tout ça, je le sais par les murs. « Tu me fais chier (encore et toujours) ! J’ai quand même le droit de voir mes collègues ! Ou bien quoi !? De toute façon, toi, tu sers à rien ! T’es qu’une P…». En carton, les murs qui nous séparent. Comme la valise de Linda. Ils ont leurs propres « zoreilles ». Tels des maîtres esclavagistes réunionnais. Des « Sale P…, d’toute façon t’es bonne à rien ! », j’en aurai entendus par centaines. Et ils m’importeraient peu ; ces « sales P… » à répétitions ; si toutefois elle, madame, institutrice, objectivement victime de violences conjugales, au moins verbales, n’avait pas une fâcheuse tendance à reporter et transférer sur ses propres gosses, de deux et cinq ans respectivement, tous ces Logos de haines. Toutes ces phraséologies teintées de névrose pure. Tous les jours. Dans ma tête. C’est une sorte de Pédagogie à la « Orange Mécanique ». Comment vous dire ? Cela en devient partie intégrante de Ma propre vie. Son intimité nauséabonde dévoilée, à grand renfort de cris et d’éructations, n’est plus seulement la sienne. Ou la leurs. Elle s’exhale jusque dans mon antre. Mon repère. Ma grotte, pourtant cloisonnée. Jusque dans cette tanière, tentant de se voiler. Se voulant inviolable et recluse. Hermétique. Laïque, elle aussi. En particulier face à ce type de "sectes". Attentat sonore quotidien, dans mon refuge, idéalement souhaité distancié du Monde extérieur, et de l’Autre. Pour tenter de s’abstraire, quelques temps. Mme l’institutrice n’aura pas souhaité respecter cette retraite. Du moins, matin et soir, elle la "viole". Fonctionnaire. Mal-aimante. Mon ermitage coexistant, jouxtant, innocent, lui. Prétendu spiritualisant, lui. Pacifié. Mais qui lui importe si peu. Elle le parasite, chaque jour; peut-être sans même le savoir; sans s’en rendre compte. Mon Espace de Liberté. Mon havre. Qu’elle n’imagine pas vital, à ce point. Qu’elle souille inlassablement. Dépucelle à répétition. Sans pitié, ni presque de répit. Colonise, encore et encore… Dieu fasse donc qu'elle soit abonnée à Mediapart!!! Qu'elle m'entende ainsi, et y réfléchisse, un peu ! Même juste un tout petit peu.

La violence quotidienne, que j’entends, moi, clairement, ses enfants innocents subir, ne peut ni me laisser indifférent, ni me permettre de faire l’économie des questions qui suivent et que je soumets, par souci d’exorcisme, et d’honnêteté, à l’écoute et à l’entendement de chacun ici. Empathique obsessionnel, en particulier en direction des gosses. Je souffre grandement de cette situation. Au-delà du « raisonnable ». Peut-être suis-je plus empathique de ces deux pauvres gosses que des moutons menés à l’abattoir. D’un point de vue général, relativisant et affirmativement Spéciste. Moutons, et animaux en tous genres, que je respecte par ailleurs. Mais, ce qui m’oppose tout de même assez clairement à l’Antispéciste, Aymeric C…  Question de priorité. De « hiérarchisation » des niveaux de sensibilité des uns et des autres, voilà tout. Ces deux infantiles membres du Monde Animal, appelons les X et X', n’iront pas à l’abattoir, certes eux, mais auront à souffrir d’une douleur plus durable, plus pernicieuse, cachée, elle aussi, aux yeux de la Société. La question me déborde donc. Autant que l’Indignation. Et l’Incompétence. Traiter un tel problème, n’est pas de mon ressort. Et ce n’est bien sûr pas la première fois. J’aurai connu bien pire.

Mais voilà! A l’heure où j’écris, à cette minute même, l’enfant, le plus jeune, bientôt trois ans, hurle en pleurs dans le couloir : « Aïe maman, aïe maman !... ». Comprenez... Et ça ne s'arrête jamais. Je devrais juste penser à déménager. Oublier ça aussi. Je ne suis Personne pour réagir à cela. Juste humain. Infectable. Affectable. Affecté. Désemparé face aux pleurs quotidiens de ces petits; purs produits de notre Education Nationale. A double titre. Deux enfants : ciment de nos lendemains. Anonymes. Parmi d'autres. Qui vivent bien pire encore.

Irai-je la voir demain, sonner à sa porte pour lui dire :

« Madame l’institutrice, mère de famille respectée que vous êtes, fonctionnaire de l’E.N française, il ne me semble pas adapté de dire aux enfants, surtout en hurlant, en particulier s’ils ont moins de cinq ans, mais même au-delà, qu’ils soient vos gosses ou vos élèves; les phrases suivantes :

« Tu me fais chier ! », « J’en ai marre de toi ! », « On dirait qu’tu fais tout pour me faire chier ! ». (Elle utilise souvent le verbe « chier », en effet…), « Tu m’énerves !!! On dirait que tu cherches à me rendre folle !!?? C’est ça !!?? » ? Ou «T'es vraiment con!» ... Deux et cinq ans. Une instit. Ses enfants… Et moi, et moi, et moi… Qui suis-je ?

Il me semble important de noter que, comme lui : l’Antispéciste Aymeric C., ma voisine est « belle » et bien « blanche ». Je l’ai peut-être déjà dit. Et je le répète. A dessein. C’est important en effet. Ce n’est pas une Barbare. Ni une Primitive. Ni une Indigène. Ni une Musulmane ésotérico-wahabbite.  Elle est fonctionnaire, souchienne j’vous dis ; «normale» dirait Coluche ! Et elle me semblerait a priori perméable, comme lui, Aymeric, à la souffrance animale en particulier ; car elle a un chat. Qu’elle adore. « Comme un troisième enfant ». Lui aussi est un peu turbulent. Mais elle lui pardonne plus facilement qu’aux « deux autres ». Eux : insupportables, voir souvent impardonnables. Lui le chat, le plus souvent trop mignon quand même, malgré ses frasques animales. Et comme lui : Aymeric, cette voisine a très bonne presse, disons à l'échelle du voisinage. Mère de famille et institutrice de surcroît ; cela induit le respect des a priori communs, et force le respect ; elle fait donc très bonne figure. Jusque dans son école, j’imagine. Où elle est certainement très bien notée. Puisqu’elle n’a jamais prétendu mettre un voile ; ou remettre l’Académisme en question, en quoi que ce soit. Elle. Ni l’autorité républicaine. Elle. Elle respecte l’ordre établi. Elle. Pas comme la prosélyte puéricultrice de la crèche Baby-Loups !... Elle n’est ni djihadiste, ni enturbannée ; ni encore moins radicalisée du hidjab. Ni même immigrée. Bien blanche. Souchienne. Instit ! On vous dit. Ni alcoolique, ni toxicomane, ou alors, elle n’en a pas l’air. Elle ne ressemble à « rien » d’inquiétant, de prime abord. Elle est aimable dans l’ascenseur. Passe-partout. Poussant sa poussette. Mine de rien. Certainement jusque dans les couloirs des écoles de l’Education Nationale, ou elle officie. Ou sévit... Les autres parents, qui lui confient leurs gosses en toute confiance, ne doivent rien savoir de tout cela. Méconnaître qui elle se révèle être vraiment. Dans le champ cyclonique de son intimité familiale. Que je partage. Contraint et forcé. Par carton interposé. Au point de devoir en « témoigner ». Tant ça me pèse. Un quotidien qui ressemble à Bagdad, Tripoli, Alep ou Mogadiscio. Je veux dire pour les gosses en premier et dernier lieu. Au titre d’une allégorie psychologisante. Toute proportion gardée. Comme l’Otan, les USA, ou l’U.E. : elle, la mère, fait donc très bonne figure. Cette voisine. Elle ne fait que tuer dans l’œuf, toute propension à la radicalisation, chez ses enfants, en les insultant. Sans trop laisser transparaître le fond de sa personnalité vis-à-vis de l’extérieur. Représentant chaque année, à chaque rentrée, l’Autorité et le Modèle républicain pour au moins une vingtaine d’élèves du quartier. Dont, peut-être, les enfants de mes amis proches. Faudrait-il que je creuse cette question ? Pour éventuellement les prévenir. Les mettre en garde. Au titre où j’aime leurs enfants. Encore plus particulièrement que d’autres enfants anonymes. Mais non! Tout cela ; ces ambiances qui puent : ce ne sont pas mes affaires. Du moins pas directement. Autant m’en foutre. M’assoir sur mes scrupules… Comme tout le monde fait, c'est tout. « Hé merde ! »… Mais à quoi bon vivre alors ?! Si le devenir de l’enfant d’à-côté ; notre jeune et sympathique voisin, symbole d’une innocence, à préserver (ou laisser détruire… Au choix.) ; fut-il même âgé de deux ou cinq ans ; nous indiffère ! Qui serions-nous donc pour refuser d’y réfléchir ? Faire semblant de ne pas le vivre ! Oublier qu'on le cotoie. Ou qu'on coexiste. S'en foutre. Par souci de pragmatisme. Pour préserver le Vivre-Ensemble, mieux vaudrait-il parfois ignorer la souffrance d'autrui, même son voisin? Ces situations répandues, n'interrogent-elles pas les notions de Devoir : moral, citoyen, légal... La limite de nos Droits à l'«interventionnisme» dans la sphère d'autrui, et par opposition le devoir de régir face aux cas de "Maltraitances » avérées. Questionnement peut-être transposable au enjeux géostratégiques actuels.

L’appel est d'ordre général, à un questionnement autour de la "Non-assistance". Des voix s’élèvent claironnant l’importance de l’Action Educative, en tant que pilier de la construction du futur de l’Humanité. Et donc de la France. Entre autres entités nationales. Soit. Mais un questionnement tourne autour, depuis des décennies, de la légitimité discutable des cadres divers établis par l’Education Nationale française. Telle qu’elle est actuellement pensée et mise en application. Réfléchissons-y ensemble. A l’intérieur et au-delà de NuitDebout. Pour Nos enfants. Pour une Paix durable.

Et je parle d’ « expérience » ; pour en avoir connus des maîtres, éducateurs, professeurs, et autres tuteurs tordus ; dans notre beau pays. Qui n’est certes, pas pire qu’un autre. Ce qui n’empêche pas d’y réfléchir quand même…

A quoi bon raconter cette plate et pathétique histoire alors, à part à se fâcher avec ltous les membres du corps enseignant, qui auront mal lu, et qui pourraient eux aussi se sentir "insultés" ? A rappeler, bien piètrement ; comparée à ce qu’en auraient dit les Molière, Racine, La Fontaine et autres pourvoyeurs du Génie et de la Sagesse populaire française ; sécularisée ; combien il est malvenu d’accorder davantage d’intérêt à la respectabilité de l’étiquette sociale, plutôt qu’à la personne humaine.

Et je n’ai pas parlé de soutanes…

« We don’t need no education.

We don’t need no thought control.

No dark sarcasm in the classroom. (...)

Hey! Teacher! Leave (Your) kids alone! ».(...)

« All in all, U’re just another brick in the Wall.. ».

Pink Floyd – The Wall.

N.B) Ceci n’est pas une fiction, mais une réalité, tristement commune, du quotidien de nos gosses. Une bribe signifiante. Symptomatique, à mon avis, de la sélectivité de nos indignations, et des incitations institutionnelles à la Délation, actuellement à nouveau à l’ « œuvre ». Malheureusement.

Cette anecdote ne tend qu’à prétendre que la Violence peut-être intrafamiliale, intranationale, insoupçonnée; et qu’elle n’a ni couleur, ni religion, ni origine particulière… Ni limite. Malheureusement.

N.B.2) Ce billet intervient en lieu et place d’un autre que j’ai du déprogrammer suite à un « signalement » j’imagine… Il concernait la présence éventuelle de Mr Alain Jakubowicz, Président de la LICRA, à l’Assemblée Générale des NuitsDebout à République, mercredi soir, le 20 avril dernier. Ce billet comportait des photos, floues, de celui que j’imaginais être ce personnage, hautement polémique, et public, sur une place publique, lors d’un événement public, par ailleurs largement couvert médiatiquement. Cinq jours après la venue houleuse d’Alain Finkielkraut à NuitDebout-République, il me semblait légitime d’interroger la présence d’un de ses « alliés objectifs » en matière d’Identitarisme. Car si toutefois cette présence avait été avérée (ce qui n’est pas le cas jusqu’à présent), elle m’aurait paru digne d’être interrogée en tant que posture assimilable par certains à une provocation manifeste ; voir à une tentative de trouble à l’ordre public, délibérée. De manipulation de l’opinion publique, à des fins politiques. Mais finalement : rien de tout ça. Donc : Mea culpa.

J’ai dû me tromper. Errare humanum est

Je ne pensais vraiment pas, ni n'avais l'intention de « porter atteinte à sa vie privée »; à ce brave Alain; en dévoilant mes soupçons déplacés, mes questions fiévreuses et mes clichés pourris. Ni encore moins inciter à la haine, le concernant, ou concernant quelque autre, à raison d’une quelconque appartenance à un groupe quel qu’il soit. Nul n’est censé ignorer la Loi. Mais le code pénal est touffu et compliqué. Parfois même tendancieux, dans les interprétations de la jurisprudence. Et je ne suis pas avocat. Moi. Je méconnais certainement nos codes. Peut-être ai-je même disconvenu y compris à la Charte du club MP. Mais seulement par mégarde. C’est ce que je vous prie de croire, en même temps que je vous présente ; vous lecteurs, vous le Club MP, vous Mr le Président ; mes plus plates excuses… D’avoir ainsi contrevenu aux règles d’un Vivre-Ensemble, par ailleurs largement respectées et défendues par ceux précisément, à qui je me suis presque permis de porter préjudice, m'a-t-on dit. Encore une fois : Pardon !

Et j’espère que cette fois, l’anonymat préservé de cette sympathique fonctionnaire que j’évoque, m’évitera un « procès » en atteinte à une vie prétendument « privée », ou en incitation à la Haine… en raison de l’appartenance à l’E.N, en l’occurrence… Ou à toute autre communauté. Je n'ai pas de Haine contre elle, cette voisine. Je ne crois même pas lui en vouloir. Juste je la plains. Mais moins que ses enfants. Elle aura donc eu à incarner le sujet transférentiel d'une apparition du spectre de Mr le Président de la LICRA.… La pauvre!

Comme je l’avouais dans le billet sur Mr Alain J., le dit Président, je ne suis ni journaliste, ni reporter ; ni sociologue, ni photographe, et je ne saurais prétendre qu’à exprimer ce qui est, chez moi, une colère mal contenue. Une révolte débordante, maladroite ; face à ce que mon esprit malade caractérise comme étant des « injustices flagrantes ». Voilà tout. Mais la Subjectivité du propos, n'est certainement pas mon exclusif attribut.

Je ne suis qu’un humain. Antispéciste et humaniste. A la sauce : "Bâtarde".

« Etre humain : c’est aimer les hommes. Etre sage : c’est les connaître » Proverbe chinois. 

Populairement vôtre.

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