Afrique, il était aux yeux des autres : un continent manque d’espoir. C’est bien sûr triste, triste à cause de son histoire, mais son histoire a été créée par des hommes qui n’étaient pas les leurs … à mon souvenir, depuis l’école primaire, l’histoire de l’Afrique se mêlait toujours à l’image de la colonisation, de l’esclavage, de la pauvreté, de la famine, du conflit et des guerres ininterrompues.
Néanmoins, aujourd’hui, ce continent palpite de la lumière. Et peut-être, l’Afrique est en train d’essayer à réécrire son histoire…
Surnommé “Davos africain”, le 22e Forum économique mondial (FEM) vient de s’achever dans la ville Addis-Abeba (Ethiopie). C’est au travers de ce Forum, que nous avons entendu : dans le monde économique des derniers dizaine années, parmi les dix pays à la croissance les plus forts, il y a six qui ont émergé sur le continent africain, dont l’Ethiopie, le Ghana, le Nigeria, l’Angola, la RD Congo et le Libéria.
Selon les statistiques du Fonds Monétaire International (FMI), entre les années 2000 à 2011, sur le produit intérieur brut ( PIB), le continent africain a connu un taux de croissance en moyen de 5.5%. Le progrès continue en 2012, l’économie du continent va probablement connaître un taux de croissance dans les barèmes de 6%. Et le FMI a même prévu, entre 2011 et 2015, les dix pays au premier rang du développement économique (la croissance la plus rapide) du monde, il y aura sept pays qui sont africains.
Si ces statistiques étaient fiables, alors, ce serait une bonne nouvelle, une très bonne nouvelle. Bon, d’abord pour les africains, surtout pour les jeunes africains, car, sur le continent africain, il y a 60 % de populations qui sont de moins 30 ans ! Bon aussi, pour tous les partenaires sincères de l’Afrique.
Or, l’Afrique a besoin des investisseurs, des partenaires. Des investisseurs qui s’intéressent à l’Afrique non seulement pour la rentabilité, mais aussi sont responsables de l’avenir environnemental de l’Afrique. Des partenaires qui sont sincères, non simplement pour piller les richesses africaines, mais d’apporter des idées, des moyens pour l’objectif de transformer un Afrique plus riche, plus fort.
Pendent que le monde tout entier heurte contre une crise économique imprévisible, la croissance en Afrique amène sans doute de l’espoir pour tous.
Les investisseurs puissants contemplent l’Afrique sérieusement. Même le géant de l’internet du moteur de recherche Google y voit, les internautes africains ne représentent que 2% de population mondiale de l’internet, donc le potentiel du développement serait énorme …Alors, il a annoncé lier, (11Mai 2012) qu’il va renforcer l’investissement sur le marché du développement du système internet par apport aux besoins des africains.
Ceci montre que l’Afrique bouge, l’Afrique avance et, l’Afrique est en train de connaître une transformation sans précédent, l’Afrique va lancer un défi face à son destin.
Il s’agit, bien sûr des obstacles, des défis majeurs : le manque de capitaux, de l’instabilité régionale, le conflit interrégional, le manque de capitaux…etc.
Malgré tout, l’Afrique est en train de se réveiller.
Quand l’Afrique se réveillera, le monde sera-t-il prêt, pour l’accueillir aimablement, et bien sympa ?