Une femme senior pour soutenir la République en MARCHE

Ne pas critiquer mais résoudre !

Européenne depuis l'âge de 8 ans, j'ai l'habitude depuis plus de 30 ans, de me définir avec TROIS mots clés principaux : Europe, Nouvelles Technologies (NTIC) et femmes.

 

C''est ainsi que je m'étais présentée lors d'une réunion des membres et sympathisant(es) d'En Marche au Columbus café, organisée par Marlène SCHIAPPA.

 

J'avais entendu parler de la création du mouvement d'Emmanuel Macron en avril 2016. Et je regrette maintenant de ne pas avoir cherché davantage d'informations à l'époque.

 

J'ai acheté le livre « Révolution » le jour de sa sortie – je trouve le titre un peu exagéré … mais le contenu est intéressant. J'aurais aimé y trouver un index.

 

J'ai patienté pour avoir le programme détaillé auquel je ne retirerais pas un seul paragraphe et je l'ai diffusé autour de moi.

 

Comme enseignante et amoureuse des mots, des livres et passionnée par les débats d'idées (j'ai fait 4 ans de philo …) je suis enthousiasmée par l'engagement d'Emmanuel MACRON pour la formation tant en primaire qu'en formation continue. C'est vital !

 

Auparavant j'ai participé pendant quelques mois à NOUVELLE DONNE, dont j'appréciais la Charte. Mais j'ai jeté l'éponge quand j'ai vu les tiraillements internes et surtout le manque flagrant d'organisation tant au niveau national (pas de gestion financière cohérente) qu'au plan local.

 

Depuis longtemps, j'utilise la formule « ni droite ni gauche », et je cherchais donc à me rapprocher de groupes ou de personnes positives, avec un idéal et bien organisées ...

 

J'ai eu connaissance du meeting d'EN MARCHE en octobre 2016, et j'ai pu y assister. Je me souviens que j'ai du « batailler un peu » pour avoir une invitation. Mon argument a été « laissez moi venir, car je serai peut-être une militante active, ou au moins une sympathisante de plus ! »

 

J'ai été conquise par les arguments et j'ai pu voir une « machine bien huilée ». Sauf que j'ai eu du mal à entrer en contact avec les militants locaux. Je me souviens que j'ai posé la question aux jeunes en t-shirt EQUIPE … Ils venaient tous de Paris et n'avaient pas les noms des contacts en Sarthe.

 

Mais, tenace, j''ai continué à chercher et j'ai enfin pu rencontrer Lionel BORREMANS en novembre, il m'a impressionnée par son sérieux et son engagement. A sa réunion de décembre, à la Brasserie « la Bourse », un samedi matin, j'ai tout de suite proposé qu'on fasse une liste des sympathisants et j'ai commencé un « mini trombinoscope » … (ma spécialité, car j'ai publié 6 annuaires professionnels de 1983 à 2003). Mais cela n'a pas rencontré d'écho … :=)

 

J'ai coutume de dire que je sais « gérer l'information » c'est-à-dire, la trouver, la vérifier et la hiérarchiser, pour la diffuser le cas échéant. C'est ainsi que j'ai créé le tout premier site consacré aux femmes : l'annuaire au féminin dès 1995 …

 

Civique, j'ai fait partie de la Jeune Chambre Economique, véritable laboratoire de bonnes idées, quand j'étais encore trentenaire et chargée de cours à l'Université de Caen. Le civisme est une de mes constantes.

 

Ne pas critiquer, mais résoudre … je voudrais que cette maxime qui est beaucoup pratiquée en Allemagne le devienne aussi en France. Je pense que sans avoir d'admiration béate pour nos voisins d'outre Rhin, nous pouvons copier les qualités de ce pays, comme celles d'autres pays d'Europe : le pragmatisme anglais, la joie de vivre des pays latins (je connais bien l'Espagne, qui, elle, manque de civisme), le respect de la nature des pays scandinaves.

 

EUROPE : après un an en Ecosse, comme « assistante de langues » (le pré-ERASMUS !!!! ) j'ai fait des études d'anglais à la Sorbonne et à Nanterre, où j'ai cotoyé Dany COHN BENDIT en 1968. J'ai créé une école d'anglais en Espagne juste ensuite, à St Jacques de Compostelle. Puis j'ai vécu un an en Suisse (à Genève où j'étais détachée comme professeure à l'ONU et à l'OMS). Depuis 2000, j'ai travaillé comme « mamie au pair » au Portugal, en Allemagne (dont deux mois à Paderborn) et aux Pays Bas. Je dis souvent que c'est un cas unique dans l'histoire de l'humanité que de voir autant de gens (508 191 116 habitants chiffre de 2015), plus d'un demi MILLIARD ensemble sans que cela soit le résultat de guerres ou d'annexions

 

NTIC : depuis toujours j'aime les machines. J'ai demandé une machine à écrire pour mon bac, j'ai vendu ma voiture pour m'acheter mon premier ordinateur en 1983 et j'ai été l'une des 50.000 premières personnes en France à être connectée à internet dès 1995 ! Je pense que c'est un outil fantastique.

 

FEMMES : c'est une constante dans ma vie que de défendre mes soeurs, mais je ne suis pas « contre le hommes ». J'ai acheté l'ouvrage de Françoise GIROUD « 100 mesures pour les femmes » dès 1976 – toujours disponible à La Documentation Française.

 

 

En résumé, je m'engage publiquement et pour au moins 10 ans (deux quinquennats) à ma modeste échelle pour participer à l'amélioration des conditions de vie des plus modestes, mais sans faire « à la place », plutôt AVEC comme le préconise ATD Quart Monde et tant de belles associations civiques.

 

Un regret : que les personnes et partis passent plus de temps à se critiquer qu'à trouver des points de convergence. Mais REM est différent heureusement !

 

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