L'exploitation de la Shoah alimente l'antisémitisme

On a appris le 5 décembre que la France allait verser 60 millions de dollars au lobby juif américain parce que la SNCF a transporté des juifs vers des camps d'extermination. C'est un scandale absolu. Je ne vois pas pourquoi le contribuable français devrait en 2014 payer quoique ce soit pour les crimes de Vichy. J'espère que les députés s'opposeront à cette transaction. L'accepter ne peut qu'encourager d'autres revendications victimaires et communautaristes.

L'exploitation financière, politique et symbolique de la Shoah a été fort justement dénoncée par N. Finkelstein dans « L'industrie de l'Holocauste », La Fabrique , 2001. Comment ne pas pas voir que cette exploitation alimente l'antisémitisme ?

La « religion de la Shoah » m'insupporte au plus haut point. Je ne lis aucun livre ou article, je ne regarde aucun film qui a trait aux camps de concentration (sauf bien sûr le génial « To be or not to be » de Lubitsch). Toute religion suscite un athéisme correspondant, mais pour la Shoah, l'athéisme est interdit.

Les autres « devoirs de mémoire » m'énervent tout autant. Par exemple à Bordeaux, on nous emmerde continuellement avec l'esclavage ! Le passé est le passé, c'est l'affaire des seuls historiens.

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.