Déclin des populations d'oiseaux : échec de la politique de préservation de l'Etat !

Un article du Figaro relevé par la LPO Alsace et relayé sur par LPO France sur Twitter, évoque le déclin des populations d'oiseaux en France. Ce terrible constat est un exemple parmi d'autres de l'inaction de l'État à agir réellement pour préserver la biodiversité et la nature malgré une succession de lois comme la loi climat et résilience en cours de discussion.

Un article du Figaro relevé par la LPO Alsace et relayé sur par LPO France sur Twitter, évoque le déclin des populations d'oiseaux en France. « Les comptages d'oiseaux organisés depuis 30 ans montrent que certaines espèces ont connu un déclin allant jusqu'à moins 30%. », introduit l'article à lire ici.

© LPO France

ABSENCE D'UNE VRAIE POLITIQUE DE PERSERVATION DE LA BIODIVERTE

Le pouvoir en place, notamment le gouvernement actuel, pense que la loi climat et résilience est une loi majeure à répondre aux enjeux écologiques. C'est juste du foutage de gueule quand on sait qu'à peine 10% des mesures de la Convention citoyenne pour le climat ont été reprise et un tiers modifiées. Le ministère de l'écologie qui se présente comme le Ministère de la Transition Ecologique a de « transition écologique » que le nom.

Sur le site du ministère de l'écologie, tout est joli à faire croire que... car sur le terrain de l'action, c'est un autre son de cloche ! Sur le site du ministère de l'écologie, tout est joli à faire croire que... car sur le terrain de l'action, c'est un autre son de cloche !

Beaucoup de blabla, malgré une succession de mesures censées protéger la biodiversité et la nature en France. La puissance des lobbies de l'agro-industrie à soutenir une agriculture productiviste et industrielle prônée par la FNSEA (premier syndicat agricole en France) et l'utilisation encore massive des pesticides a des conséquences directes sur les populations d'oiseaux.
De l'autre, les lobbies du BTP poussent l'État à minimiser les contraintes environnementales au détriment de la préservation des sols. L'accaparement d'espaces agricoles et naturels a aussi des conséquences directes sur les populations d'oiseaux, mais que. Cette influence est flagrante de la future loi climat où les bétonneurs ont encore de beaux jours devant eux. 

L'écologie pour ces gens n'a d'intérêt que si l'obligation légale ne perturbe pas leur business. L'argent a plus de valeur que préserver notre mère nature pour nos générations futures.

Ce constat, comme d'autres, laisse un goût amer, renforcé par un sentiment d'impuissance à inverser la tendance. Pourtant, il ne faut pas baisser les bras.

AGIR LOCALEMENT = SAVOIR CHOISIR SES ELUS !

Agir localement est possible si et seulement si vous faites les bons choix politiquement. 
Candidat aux régionales en Grand Est sur la liste « Il est temps : pour l'écologie et la justice sociale en Grand Est » menée par Eliane Romani, j'ai le sentiment que nous avons un programme capable d'influer à notre échelle locale sur la politique régionale afin de préserver la biodiversité et de venir en aide aux associations qui y travaillent, à défaut de pouvoir compter sur un législateur volontaire responsable à enrayer cette perte (baisse des populations d'oiseaux) dommage à nos écosystèmes ici, mais également dans d'autres cas malheureusement.

Le chantier est immense et un mandat régional ne pourra pas tout régler devant l'urgence à nos pieds.

En tout cas, avec Éliane Romani, nous prenons la mesure du défi et nous agirons à hauteur de nos moyens. Pour cela, nous avons besoin de vos voix les 20 et 27 juin. C'est le cas en Grand Est, mais également dans les autres régions où les rassemblements autour des valeurs de l'écologie et du social sont les seuls garant à répondre aux enjeux climatiques que nul ne peut plus ignorer. Faire semblant n'est plus possible.

Clairière dans la forêt de Kolbsheim détruite en 2018 par Vinci pour construire le GCO Clairière dans la forêt de Kolbsheim détruite en 2018 par Vinci pour construire le GCO

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