#PasEnNotreNom : appel à contributions

Dans la continuité de notre opération spéciale Ouvrez l'Europe #OpenEurope , nous invitons tous les citoyens qui participent, ce samedi 5 septembre, à des rassemblements en solidarité avec les réfugiés et migrants à nous envoyer leurs contributions, textes, photos et vidéos, à l'adresse mail suivante :  openeurope@mediapart.fr

Dans la continuité de notre opération spéciale Ouvrez l'Europe #OpenEurope , nous invitons tous les citoyens qui participent, ce samedi 5 septembre, à des rassemblements en solidarité avec les réfugiés et migrants à nous envoyer leurs contributions, textes, photos et vidéos, à l'adresse mail suivante :  openeurope@mediapart.fr

Ce samedi, à Paris, Marseille, Rouen, Vannes, Arles, Strasbourg, Toulouse, Nice ou encore Briançon des rassemblements #PasenNotreNom sont annoncés à la même heure pour marquer l'indignation des citoyens devant des tragédies humaines vécues par les réfugiés et les migrants.

L'initiative est née, il y a quelques jours, sur Facebook et les réseaux sociaux. On peut y lire le message suivant : « Il n'y a pas de paternité revendiquée à ce mouvement, pas de chefs de files, pas de porte-parole. Et il n'y en n'aura pas. Chacun peut et doit se l'approprier car chacun a ses propres raisons d'y participer ».

Le titre et les slogans de cette manifestation donnent le ton de la mobilisation sur les réseaux sociaux derrière les hashtags #PasEnNotreNom #Réfugiés #Europe #RefugeesDignity.

Bien que se revendiquant « citoyen » et « spontané », il est apparu comme lancé par Raphaël Glucksmann, à qui  des militants reprochent une volonté de récupération des luttes militantes et une proximité avec Bernard-Henri Lévy. 

Sur Facebook, alors que plus de 20 000 personnes annonçaient vouloir participer à la manifestation, des associations ont finalement sauté le pas vendredi en fin de journée, à l’image de la Cimade.

Dans l’appel, on peut lire les arguments de cette démarche solidaire : « Nous serons là le 5 pour briser le silence. Nous serons là pour marquer notre indignation devant ces tragédies qui se déroulent au quotidien sous nos yeux. 

Nous serons là pour exprimer notre solidarité avec les réfugiés, nous serons là pour clamer haut et fort que ni la répression ni l'indifférence ne se feront en notre nom.
Notre dénominateur commun, s'il faut en désigner un, est avant tout le respect de la dignité humaine et celui de la Convention de Genève relative au statut des réfugiés...»

 

 

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