carinaoc16
états d’âme orageux
Abonné·e de Mediapart

29 Billets

0 Édition

Billet de blog 13 nov. 2020

carinaoc16
états d’âme orageux
Abonné·e de Mediapart

Cette France malade de sa police.

Alors pourquoi avoir refusé mes trois dépôts de plainte contre la police

carinaoc16
états d’âme orageux
Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

La préfecture de police dit il y a un instant, dans Ouest France:« Toute personne peut signaler les faits dont elle s'estime victime auprès des services de police ou de l'institution judiciaire », Vraiment? alors pourquoi avoir refusé mes trois dépôts de plainte contre la police, au commissariat du 7 e arrondissement de Paris, et  au commissariat du 10 e arrondissement de Paris, ( avec les policiers du commissariat, qui me conseil de ne pas prendre l'aide d'un avocat, et qui rajoutent que "le secret médical ça n'existe pas? Leur refus de me faire voir un médecin pour constater les faits ...Pas  de réponse non plus, à ma plainte envoyé au procureur de Paris, bien réceptionnée pourtant le 12 août  2020 j'ai reçue le récépissé de l'accusé réception.  Il s'agit pourtant de faits graves, harcèlement, empoisonnement, mutilations, vols, violation de domicile, violation d'intimité, diffamations, et d'un dénie de justice qui perdure depuis 17 ans. Sachant que, comme je n'ai jamais été convoqué,  je ne sais pas ce qu'ils me reproche,  il n'y a pas "d'entré en justice" ...l'enquête n'a donc pas de date limite. Cela fait 17 ans que je subis des mauvais traitements quotidien. Avec l'utilisation de méthodes qu'aucun d'entre vous n'est susceptible d'imaginer. (ni George Orwell) Pourquoi ??Il y aurait eu une plainte de déposée il y a 18 ans, par une personne dont la famille et l'entourage sont dans la police, la marine, l'armée, peut être la DGSE. Comment se défendre face à des policiers anonymes, surpuissants?? Impossible. Ils ne respectent RIEN, ni les droits de l'homme et de l'enfant, ni les codes de déontologies, ce sont des criminels dangereux couvert par le secret. J'ai également prévenue l ex défenseur des droits Mr Toubon, qui m'avait conseillé de porter plainte au procureur. J'ai contacté également la LDH, ...J’ai pourtant des témoins. Rien face à la police, ou l'armée, il n’existe aucun moyen de saisir la justice. et tous ces puissants ont l’outrecuidance  du silence absolue. Je ne reçois même pas de réponse. J’ai réussit à obtenir une main courante après ce qu’un jeune policier, s’alarme, de mon état, mais sur la main courante quelques faits sont mentionnés et il n’est pas noté que je dépose plainte contre la police mais seulement contre X. En 17 ans je n’ai jamais été entendue, je n’ai pas non plus trouvé d’avocats car ils détournent mes appels téléphoniques. J’avais 33 ans lorsqu’ils ont pris « possession de ma vie » et celle de mon fils, j’en ai 51. Je ne rentre pas dans le détails des mauvais traitements, j’en ai honte. ..Honte pour eux, pour moi, honte pour cette France malade de sa police.

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Bienvenue dans le Club de Mediapart

Tout·e abonné·e à Mediapart dispose d’un blog et peut exercer sa liberté d’expression dans le respect de notre charte de participation.

Les textes ne sont ni validés, ni modérés en amont de leur publication.

Voir notre charte

À la Une de Mediapart

Journal
Comment le gouvernement veut rattraper le retard français
Dans un contexte de risque élevé de tension sur le réseau électrique cet hiver, l’Assemblée nationale examine, à partir du lundi 5 décembre, le projet de loi visant à accélérer le déploiement de l’éolien et du solaire en France.
par Mickaël Correia
Journal — Santé
Dans les Cévennes, les femmes promises à la misère obstétricale
Le 20 décembre, la maternité de Ganges suspendra son activité jusqu’à nouvel ordre, faute de médecins en nombre suffisant. Une centaine de femmes enceintes, dont certaines résident à plus de deux heures de la prochaine maternité, se retrouvent sur le carreau.
par Prisca Borrel
Journal
Affaire Sarkozy-Bismuth : les enjeux d’un second procès à hauts risques
Nicolas Sarkozy, l’avocat Thierry Herzog et l’ex-magistrat Gilbert Azibert seront rejugés à partir de lundi devant la cour d’appel de Paris dans l’affaire de corruption dite « Paul Bismuth », et risquent la prison.
par Michel Deléan
Journal — Corruption
Pourquoi les politiques échappent (presque toujours) à l’incarcération
Plusieurs facteurs expliquent la relative mansuétude dont bénéficient les politiques aux prises avec la justice, qui ne sont que très rarement incarcérés, malgré les fortes peines de prison encourues dans les affaires de corruption.
par Michel Deléan

La sélection du Club

Billet de blog
L'électricité est-elle un bien commun ?
[Rediffusion] L'électricité est-elle un bien commun, comme Yannick Jadot l'a fait récemment ? La formule produit un effet électoraliste garanti. Mais cette opération rhétorique est sans intérêt s’il s’agit, à partir de la fonction sociale actuelle de l’électricité, de faire apparaître dans le système énergétique des options qui méritent un positionnement politique.
par oskar
Billet de blog
Les coupures d'électricité non ciblées, ce sont les inégalités aggravées
Le gouvernement prévoit de possibles coupures d'électricité cet hiver : j'ai vraiment hâte de voir comment seront justifiées l'annulation de trains et la fermeture d'écoles pendant que les remontées mécaniques de Megève ou Courchevel continueront à fonctionner. Non ciblées sur les activités « non essentielles », ces coupures d'électricité pourraient aggraver les inégalités.
par Maxime Combes
Billet de blog
Nationalisation d’EDF : un atout pour la France ?
Le jeudi 24 novembre, c’est dans un contexte bien particulier que le nouveau PDG d’EDF Luc Rémont prend ses fonctions. De lourds dossiers sont sur la table : renationalisation du groupe, relance du parc nucléaire et des renouvelables, négociation avec Bruxelles sur les règles du marché de l’électricité et gestion de la production avant les trois mois d’hiver.
par Bernard Drouère
Billet de blog
L’électricité, un bien commun dans les mains du marché
Le 29 août dernier, le sénateur communiste Fabien Gay laisse exploser sa colère sur la libéralisation du marché de l’électricité : « Ce sont des requins et dès qu’ils peuvent se goinfrer, ils le font sur notre dos ! ». Cette scène témoigne d’une colère partagée par bon nombre de citoyens. Comment un bien commun se retrouve aux mains du marché ?
par maxime.tallant