Contempotain

Mr., madame jappent, le chat, lui, me parle de tendresse, par doux ronron.

 Vous devriez vous observer. moi je connais votre fonctionnement barbare sauvage totalitaire envers la société et LES ENFANTS. CECI EST LA VÉRITÉ. Cette chose impalpable est puissante que ton système écrase sous le poids d'un silence immonde et coupable...vous fracassez la vie des enfants, des femmes, innocents, sans procès, dans un quotidien de mascarades « scalpelles », qui progressivement cisaillent la raison. Saches, « mon ami », que la folie me semble bien douce si elle m'emporte dans un monde meilleur -Vous avez créé un MONSTRE: LA FABRIQUE-torture.

Par la lucarne de l’espoir, j’aperçois pourtant encore toutes les beautés du monde.

Mais par le prisme du hublot de ta fabrique,...Ça brille la liberté, ça dégouline en couleur barbapapa, c’est tellement beau que d’ici, c’est un peu écœurant collant, la liberté m’apparaît comme un fruit défendu, de mon obscurité on dirait une fête foraine, les mots sont dialogues, les gens ne marchent pas ils piétinent, ils dansent. C’est beau et laid à la fois, mais oui, ça brille illumine artifice, éblouie. Mr., madame jappent, le chat, lui, me parle de tendresse, par doux ronron.

Tu vois comme je vacille entre rêve et réalité, le virtuel c’est vous.

Vous êtes : décorum-décors, protocole absolu du faux grimaçant, mots jetés sans conviction, des lettres des sons des onomatopées, de l’abstraction pure, une œuvre bancale d’art contempotain.

Voilà pourquoi, des fois tu m’arraches un rire encombrant.

 

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