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Billet de blog 25 août 2020

En sachant que le pouvoir rend fou et souvent idiot.

« Nous ne sommes que de la shimie »

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Balzac dans «Sur Catherine de Médicis »« Il est certain que pendant le seizième siècle,..., l’empoisonnement était arrivé à une perfection inconnue ... À Florence, cet art horrible, était à un si haut point, qu’une femme partageant une pêche avec un duc, en se servant d’une lame d’or dont un côté seulement était empoisonné, mangeait la moitié saine et donnait la mort avec l’autre. Une paire de gants parfumés infiltrait par les pores une maladie mortelle. On mettait le poison dans un bouquet de roses naturelles dont la seule senteur une fois respirée donnait la mort.

Imaginez le niveau de  « perfection » atteint, au cour des siècles, par les poisons d'aujourd'hui.

Des armes  incontrôlables, des fantômes, (sûrement indétectables pour la plupart) potentiellement utilisés par les services secrets du monde entier, souvent sans laisser de traces.

Si "Alexeï Navalny" n'était pas un homme médiatisé, engagé, connue, son intoxication n’interrogerait pas. Les médecins auraient sans doute conclues "à un malaise "du à une quelconque maladie non diagnostiquée. En France la ligue des droits de l'homme a signalé, que la police française empoisonnait l'eau destinée au migrants, femmes enfants, personnes âgées, vulnérables malades, inclus.(tous innocents).Le poison bien invisible dans l'eau laissait cependant transparaître un dépôt blanc, sur les rebords des  récipients en plastique noirs. (la ldh a donc procédé a des analyses) Je ne crois pas que cette info ai débouché sur des poursuites susceptibles de freiner l'utilisation des poisons par la police.. Bien sur, il s'agit d'empoisonnement dont l’absorption n'a pas de conséquences mortelles. cependant cela laisse supposer que l'utilisation de poisons est bien rependue, en France aussi. Doit on avoir peur, pour n’être pas dans "le bon camps", d'accepter une rutilante pomme rouge? Un thé désaltérant ?"(« Nous ne sommes pas dans le même camp, Madame »Didier Lallement.

La plupart des armes d'aujourd'hui offensives ou de surveillances sont invisibles, Les décisions prisent par les services  secrets occultes , la police "peinard", et certains puissants protégés, exemple Squarcini, ne sont pas contrôlées. (Médiapart, Fiches S. Jérôme Hourdeaux :Le décret d’application de l’article 41 de la loi de 1978, publié le 20 octobre 2005, permet, en effet, au service de refuser tout simplement toute transmission d’information) Ils nous restent à espérer que les personnes détenant "ce genre d’armes" choisissent d’agir avec modération et discernement. Ces armes la ne sont pas à laisser dans la main d’un fou.

« Entre une empoisonneuse et une mauvaise cuisinière il n'y a qu'une différence d'intention. » Desproges.

Soyons vigilant, quant à l’intention, quant aux projets des puissants protégés par le «secret», ...en sachant que le pouvoir rend fou et souvent idiot…..

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