Carland
Abonné·e de Mediapart

450 Billets

0 Édition

Billet de blog 20 déc. 2011

L' Ethic en toc de Sophie de Menton et l'éthique du Medef

Sophie de Menthon joue les dindes bêtasse. Elle est tout le contraire. Femme intelligente, cynique et calculatrice qui utilise l’émission « Les grandes gueules » pour faire passer le message du MEDEF.

Carland
Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

© MrPopololopop
© MrPopololopop

Sophie de Menthon joue les dindes bêtasse. Elle est tout le contraire. Femme intelligente, cynique et calculatrice qui utilise l’émission « Les grandes gueules » pour faire passer le message du MEDEF.

Sophie de Menthon est une spécialiste de la communication et de l’arnaque intellectuelle. Sous couvert d’un « humour » qui n’appartient qu’a sa caste, celle des prédateurs pour qui la vie des salariés, la vie tout court, des gueux n’a aucune importance.

Pour se donner un coté populaire elle ne répugne pas à participer à l’émission « Les Grandes Gueules » sur RMC. Cette émission présentée par les "dupont et dupont" Alain Marschall et Olivier Truchot, que Wikipédia présente comme « journalistes »… Albert Londres apprécierait de voir le métier de journaliste ravalé au rang de mauvais bateleur de foire chargé de vendre les idées Sarko-Lepeniste et cela va de soi, les idées et la soupe empoisonnée du MEDEF.

Avec l’affectueux soutien de nos deux attardés spécialisés dans le duo « comique » du « plus demeuré que moi tu meurs », elle peut en toute impunité distiller son venin. Sophie de Menthon hait la classe ouvrière, les chômeurs, les précaires et ne parlons pas de ces salauds de retraités qui se prélassent en pillant les dividendes des malheureux actionnaires. Sophie de Menthon veut pouvoir utiliser le cheptel humain à sa convenance.

Elle est maline la Menthon. Pour mieux tirer à vue et sans sommations sur les salariés elle a créé un machin qui porte le nom de ETHIC (Entreprises de taille humaine, indépendantes et de croissance). On reconnait là les méthodes de communicants. On pense de suite à l’éthique. Noble qualité dont Sophie de Menthon est totalement dépourvue.

C’est donc pour son manque total d’éthique ou ETHIC (selon que tu sois plutôt curare que ciguë) qu’elle est membre du comité d’éthique du MEDEF. Si, si, le MEDEF est éthique… défense absolue de rire (même jaune).

C’est donc éthiquement que la voix officielle du MEDEF, donc la voix du patronat est passée de la vulgarité sans faille à l’abjection la plus totale dans l’émission du 13 décembre sur RMC.

Qu’on se le dise, Le MEDEF par la voix de la reine Sophie est pour le travail des enfants, elle est pour l’esclavage des enfants. Les multinationales qu’elle défend ont besoin de chair fraiche, et avec son cœur de mère (sic), Sophilétic est prête à sacrifier sur l’autel des profits les enfants des pays pauvres. Ceux qui trouvent ça tout simplement dégueulasse sont traités par la grande Sophie de salauds. Ah, elle n’a pas froid aux yeux et quant à la dignité, elle en ignore jusqu’au concept.

Son dégueuli radiophonique est à écouter quand même pour bien comprendre que le MEDEF n’est pas un syndicat de patrons mais un cartel de prédateurs prêts à tout pour faire de l’argent. Ils ont leurs dieux, ils s’appellent « profit » et la « machine à produire ».

Ils n’ont aucuns états d’âmes : sacrifier la vie des enfants pour satisfaire le dieu production est naturel pour eux puisque le dieu suprême profit l’exige. Il s’agit bien de sacrifices humains. Ni plus, ni moins.

Carland

Bienvenue dans le Club de Mediapart

Tout·e abonné·e à Mediapart dispose d’un blog et peut exercer sa liberté d’expression dans le respect de notre charte de participation.

Les textes ne sont ni validés, ni modérés en amont de leur publication.

Voir notre charte

À la Une de Mediapart

Journal — Pouvoir d'achat
« Et Macron, il pense aux familles nombreuses quand tout augmente ? »
En avril 2022, selon l’Insee, les prix des produits de grande consommation vendus dans la grande distribution ont augmenté de 1,3 %. Une hausse des prix que subissent de plein fouet les plus modestes. À Roubaix, ville populaire du nord de la France, la débrouille règne.
par Faïza Zerouala
Journal
Élisabeth Borne, une négociatrice compétente et raide au service du président
Ces deux dernières années, celle qui vient de devenir première ministre était affectée au ministère du travail. Tous les responsables syndicaux reconnaissent sa capacité de travail et sa propension à les recevoir, mais ont aussi constaté l’infime marge de manœuvre qu’elle leur accordait.
par Dan Israel
Journal
Élisabeth Borne et l’écologie : un certain savoir-rien-faire
La première ministre tout juste nommée a exercé depuis huit ans de nombreuses responsabilités en lien direct avec l’écologie. Mais son bilan est bien maigre : elle a soit exécuté les volontés de l’Élysée, soit directement contribué à des arbitrages problématiques.
par Mickaël Correia et Jade Lindgaard
Journal
Pour Matignon, le président choisit la facilité
Trois semaines après sa réélection, Emmanuel Macron a décidé de nommer Élisabeth Borne comme première ministre. À défaut d’élan ou de signal politique, le chef de l’État a opté pour un profil loyal, technique et discret, dans la veine de son premier quinquennat.
par Dan Israel et Ilyes Ramdani

La sélection du Club

Billet de blog
par C’est Nabum
Billet de blog
par Fred Sochard
Billet de blog
Qu’est-ce qu’un premier ministre ?
Notre pays a donc désormais un premier ministre – ou, plutôt, une première ministre. La nomination d’E. Borne aux fonctions de premier ministre par E. Macron nous incite à une réflexion sur le rôle du premier ministre dans notre pays
par Bernard Lamizet
Billet de blog
De l'art de dire n'importe quoi en politique
Le problème le plus saisissant de notre démocratie, c’est que beaucoup de gens votent pour autre chose que leurs idées parce que tout est devenu tellement confus, tout n’est tellement plus qu’une question d’image et de communication, qu’il est bien difficile, de savoir vraiment pour quoi on vote. Il serait peut-être temps que ça change.
par Jonathan Cornillon