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8e édition du FIPADOC Festival International Documentaire de Biarritz du 23 au 31 janvier 2026 : Black Water de Natxo Leuza
Face au réchauffement climatique, les conséquences immédiates pour les populations d’un pays à l’autre ne sont pas les mêmes et le Bangladesh qui se trouve déjà dans une profonde détresse humaine tandis que les lois du marché mondialisé exploite au maximum sa main d’œuvre sous-rémunérée, est une victime majeure. Le réalisateur espagnol Natxo Leuza s’engage ici à dénoncer ce qui se passe actuellement dans ce pays en suivant deux femmes qui deviennent localement les protagonistes de son récit, incarnant deux formes de lutte face à une crise majeure qui est en train de se dessiner au fil des années.
Pour saisir la crise écologique et humanitaire de grande ampleur au Bangladesh, Natxo Leuza s’inspire notamment des choix de mise en scène de Koyaanisqatsi (1982) réalisé par Godfrey Reggio, pour associer de manière opératique tout un microcosme humain dans sa globalité et avec de nombreux visages anonymes, tandis que la singularité de l’expérience locale s’incarne à travers les voix de deux femmes. Un film saisissant par sa démonstration explicite tout en pointant du doigt les nombreux dangers comme la contamination des eaux avec la concentration des déchets ménagers se décomposant dans les eaux et la disparition des habitats de fortune sans cesse reconstruits et détruits.
Black Water
de Natxo Leuza
Documentaire
82 minutes. Espagne, 2025.
Couleur
Langue originale : bengali
Scénario : Natxo Leuza
Images : Jokin Pascual
Montage : Natxo Leuza
Musique : Mikel Salas
Son : Maider Blazquez, Iosu Gonzalez
Production : Marga Gutiérrez et Jokin Pascual
Production exécutive : Lucía Benito De la Fuente
Société de production : En Buen Sitio Producciones
Ventes internationales : Cat & Docs