Ca se passe chez nous et tout le monde s'en fout

Colère dans le désert de Médiapart. Pour mieux comprendre, prenez la peine de lire ce document... Informez-vous de la catastrophe qui a lieu dans vos écoles.

Colère dans le désert de Médiapart. Pour mieux comprendre, prenez la peine de lire ce document... Informez-vous de la catastrophe qui a lieu dans vos écoles.

PETITION 2005 CONTRE LA LOI D'INTEGRATION

Pédopsychiatres, pédiatres, médecins scolaires, professionnels et parents, nous
disons « NON » à l’abandon sans soins des enfants malades et handicapés, « NON » au
nouveau dispositif d’intégration scolaire « ordinaire » défini par la loi du 11 Février 05.
La loi du 11 02 05 met en place un nouveau dispositif spécifique pour la scolarisation des enfants
handicapés dans l’école « ordinaire » de leur quartier.
S’agit-il, avec cette loi, de permettre à ces enfants qui en ont besoin d’être mieux soignés?
S’agit-il de faciliter la possibilité pour les enfants malades et/ou handicapés qui peuvent
raisonnablement tirer bénéfice d’une scolarisation à l’école de leur quartier ou dans une classe à petit
effectif de l’éducation nationale, de bénéficier plus facilement qu’auparavant des prises en charge
soignantes en ambulatoire ? S’agit-il de faire bénéficier les Centres Médico Psychologiques (CMP)
c'est-à-dire des dispensaires du secteur public, ou les CMPP (Centres Médico Psycho Pédagogiques
associatifs), ou encore des IME (Instituts Médico Educatifs) de plus de personnels qualifiés ? S’agit-il
de créer tous les CAMSP (Centres d’Action Médico Sociale Précoce, pour les enfants handicapés très
jeunes) dont nous avons besoin ? de former plus de psychiatres publics, associatifs ou libéraux?
D’embaucher plus de médecins scolaires ? C’est tout le contraire auquel nous assistons.
Ce travail d’intégration des enfants handicapés et/ou malades qui peuvent en bénéficier, nous l’avons
toujours initié et soutenu, dès lors qu’il se faisait dans l’intérêt de l’enfant et qu’il bénéficiait à tous.
En effet, depuis des années nous travaillons ensemble, médecins scolaires, pédiatres, pédopsychiatres,
médecins de toutes spécialités, pour répondre au mieux aux besoins de santé des enfants malades ou
handicapés. Pour nous, médecins, la première réponse est celle du soin, bien évidemment. Soigner
pour, sinon guérir, améliorer les conditions du bon développement, amoindrir la douleur, quelle
qu’elle soit, physique ou psychique et donner ainsi la possibilité, à ces enfants « pas comme les
autres » - n’en déplaise aux démagogues de toutes catégories - de s’intégrer socialement, d’apprendre,
de se former… Cela, nous l’avons fait dans la plus grande souplesse en travaillant ensemble, avec les
parents et les enseignants, essayant de trouver les meilleures solutions tant du point de vue des soins
que sur le plan scolaire. Pour cet enfant handicapé moteur telle école qui n’a pas d’étages, pour celuici,
handicapé visuel, telle classe spécialisée à petit effectif qui possède du matériel adapté, pour tel
autre, telle institutrice qui possède cette formation spécialisée adaptée dont il a besoin, pour ceux qui
n’ont pas accès aux apprentissages à cause de telle ou telle maladie (ou handicap), une prise en charge
en établissement spécialisé, pour ceux dont les pathologies psychiatriques sont les plus sévères, tel
hôpital de jour, ou au contraire lorsque la prise en charge ambulatoire est possible, traitements en
centres médico psychologiques ou médico-psycho-pédagogiques… C’est justement ce travail efficace,
cohérent, au plus près des besoins des enfants qui est aujourd’hui remis en question.
Ce travail était déjà rendu de plus en plus difficile par le nombre insuffisant de médecins scolaires et
de pédopsychiatres . Des mois d’attente - parfois même plus d’un an- pour un enfant autiste avant
d’avoir un premier rendez vous en Centre Médico Psychologique, c’est un drame. Pour une prise en
charge en établissement spécialisé, ou dans un hôpital de jour, ce sont des listes d’attente de plusieurs
années parfois. 800 postes de psychiatres ne sont pas pourvus en médecine médico-sociale . Dans
certains hôpitaux de jour pour enfants, il y a chaque année jusqu’à 70 demandes d’admission pour 5
admissions effectives. Que deviennent les 65 autres enfants ? Ils sont exclus des soins qui leur sont
nécessaires. Ils vont grossir les rangs des 15 à 20 000 enfants, autistes et polyhandicapés surtout, qui
sont au domicile de leurs parents, faute de place en établissements spécialisés et privés des soins dont
ils ont besoin. Cela fait des années et des années que nous alertons les pouvoirs publics ; que nous leur
demandons d’ouvrir les établissements de soins et médico éducatifs nécessaires ; que nous leur disons
qu’il y a urgence à former les psychiatres et les infirmiers nécessaires, à embaucher psychologues, et
personnels qualifiés. Cela fait des années que nous dénonçons le nombre insuffisant de médecins

scolaires qui rend impossible une réelle prévention. Nous n’avons été entendus par aucun

scolaires qui rend impossible une réelle prévention. Nous n’avons été entendus par aucun
gouvernement. Les enfants dont nous avons la responsabilité sont pourtant les plus vulnérables.
Que se passerait-il, concrètement avec cette nouvelle loi ?


Pouvons-nous dire qu’avec cette loi les 15 à 20 000 enfants handicapés qui sont au domicile sans
soins faute de place en établissements spécialisés, vont pouvoir être soignés à l’école « ordinaire » ?
L’art. 19 : de cette loi énonce que tout enfant handicapé ou malade « a le droit d’être inscrit dans
l’établissement d’enseignement le plus proche de son domicile. » (…) et que « cette démarche relève
des parents ». Certes, la loi reconnaît aussi que d’autres solutions peuvent exister (autre école, classe à
plus petit effectif, établissement médico-éducatif, hôpital de jour…) mais elle en complique l’accès au
point de les rendre quasiment impossible à réaliser. Avant cette loi, la CDES (commission
départementale chargée de trouver à l’enfant handicapé une place en établissement spécialisé) était
saisie par les parents ou, et c’était le cas le plus fréquent, par l’école ; les recherches d’établissements
spécialisés pouvaient alors aller assez vite. Aujourd’hui, seuls les parents peuvent saisir l’ex-CDES,
nouvellement intégrée dans les Maisons Départementales pour les Personnes Handicapées (MDPH).
Si les parents le demandent, (et la loi fait tout pour qu’ils le demandent), tout enfant handicapé, quelle
que soit la gravité de son handicap, sera inscrit dans l’école « ordinaire » de son quartier - même s’il
ne peut pas y être effectivement admis (même s’il ne peut y rester qu’une heure par semaine). Pour
ceux qui nécessitent une prise en charge dans un établissement spécialisé (médico-éducatif) tout sera
donc fait pour que cette solution soit retardée le plus longtemps possible. Et cela dans une situation
ou, répétons le, 15 à 20000 de ces enfants handicapés sont déjà aujourd’hui au domicile faute de place
en établissements spécialisés ! Ce n’est pas admissible
Et si l’école découvre qu’un enfant est handicapé et/ou malade et qu’il a besoin de soins ? Elle ne peut
plus saisir la « Maison départementale des personnes handicapées » (MDPH qui intègre l’ex CDES),
puisque seuls les parents le peuvent. Si les parents ne le font pas, et après « un délai de 4 mois », c’est
l’inspecteur d’académie qui informe la MDPH (art. 5) « pour qu’elle instaure un dialogue avec les
parents et le jeune ». On est encore loin d’une saisine de l’ex-CDES- MDPH. En attendant l’enfant
qui ne pourra plus rester en classe restera au domicile de ses parents … ou sera imposé par ses parents
à son école « ordinaire » de quartier, qui ne pourra pourtant rien pour lui. Ce qui pourra faire perdre à
l’enfant de 6 mois à un an, ou plus, avant qu’une recherche de place en établissement spécialisé soit
mise en oeuvre.
Ce dispositif se sert du désespoir des parents
Quel parent d’enfant handicapé n’a-t-il pas espéré que son enfant n’aurait finalement pas besoin de
soins mais seulement de l’école ordinaire ? La loi promet aux familles que, dans le cadre d’une
intégration scolaire « ordinaire » tous les soins nécessaires suivront. Mais c’est un leurre : l’école est
un lieu d’instruction et d’éducation, elle ne peut pas se transformer en lieu de soins et encore moins en
établissement de soins. Aucune création de poste de personnel qualifié n’a été réalisée, au contraire.
Pire, les soins devraient désormais se subordonner aux objectifs d’intégration dans l’école
« ordinaire », pouvant obliger les médecins à se faire caution d’objectifs parfois impossibles à réaliser
(enfants polyhandicapés par exemple ou autistes avec graves troubles du comportement), parfois
franchement contre-indiqués du point de vue médical, ou à cautionner des prises en charge scolaires
plus que partielles inutiles et épuisantes (une ou deux fois par semaine, une heure de présence à
l’école « ordinaire »). Mais quand l’enfant a besoin avant tout de soins et lorsque la prise en charge
en établissement spécialisé est indiscutable, le fait de mettre toutes les énergies des parents et des
professionnels à réaliser une tentative d’intégration dans l’école « ordinaire », de toute évidence vouée
à l’échec, retarde d’autant, dans les faits, la recherche des soins nécessaires et fait perdre à l’enfant des
mois quand ce ne sont pas des années avant que les soins efficaces se mettent en place.

Ce dispositif est d’autant plus honteux qu’il se sert du désespoir des parents. Là où le rôle des
spécialistes que nous sommes est de les accompagner avec tact et patience vers la reconnaissance de
l’état réel de leur enfant, on leur fait croire que l’intégration scolaire « ordinaire » de leur enfant va
résoudre tous les problèmes, qu’elle est la preuve du caractère bénin de troubles qui, hélas, sont trop
souvent loin de l’être. Ceux-là mêmes qui disent préserver les droits des enfants (droit à un
enseignement adapté, à une prise en charge médico-éducative, à des soins médicaux ou
psychiatriques) en fait les compromettent, et abusent leurs parents au nom d’un prétendu « droit à
l’égalité, à l’intégration » .
Avec ce dispositif de la loi du 11 02 05, même ceux d’entre ces enfants dont la maladie est telle qu’ils
ne peuvent s’adapter dans aucune structure sociale ordinaire, seraient intégrés obligatoirement (si
leurs parents le demandaient) – et certains enfants le sont déjà - dans des établissements scolaires
dont la fonction est d’instruire les enfants qui ne sont pas malades. De plus, signaler qu’un enfant y est
en souffrance et proposer son orientation vers un circuit de soins, serait désormais, pour le Ministère
de l’Education Nationale, se rendre coupable de « discrimination » . Tels sont les faits. Au prétexte de
lutter contre la discrimination, ce dispositif peut conduire à la non assistance et à la privation de soins.
Nous sommes médecins, psychiatres, pédiatres, médecins scolaires, notre travail consiste à prévenir,
diagnostiquer, soigner, écouter, traiter et quand il le faut orienter. Nous n’acceptons pas que l’on nous
en empêche.
Ce dispositif qui peut mettre ces enfants en danger, les priver de soins et les abandonner à leur
sort, il est urgent de le retirer avant que les gravissimes dégâts qu’il a déjà commencé à causer
deviennent irréparables.
400 premiers signataires
Béatrice ACHON, assistante sociale, Dr Martine AGMAN, psychiatre, F. ALI-CHERIF, psychologue, Dr Salwa ALKHALLAF, pédiatre, Dr M.J. ALLIOT,
médecin, Dr F. AMMAR, pédiatre, V. AMBROISE, EJE, Marie ANDRIEU, responsable de lieu de vie, H ; ANTOINE-GOMBEAUD, orthophoniste, Michèle
ARGALON, orthophoniste, C. ARRASTIA, psychologue, M. ARTUS, psychomotricienne, Dr Monique AUZOUX CHEVE, pédiatre, Dr Véronique AZZANO,
médecin scolaire, Dr Béatrice BACHI-DUQUESNE, pédopsychiatre, Marie Claude BAILLY, psychologue, Emeline BARDOU, psychologue, Catherine BAS,
rééducatrice, Dr Christine BARNIERAS, neuropédiatre, Dr Jean BARZILAI, psychiatre, J. P. BAKHOUCHE, psychologue honoraire, Dr Blandine BASALO,
médecin scolaire, Pr Michel BASQUIN, professeur de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, Dr J. BATAILLE, R. Poincaré, Dr F. BAVOUX, St Vincent de
Paul, Carole BELLEMIN NOEL, psychologue, Dr K. BEN HAMMOU, médecin, Dominique BENTATA HOLLARD, Dr B. BENET, interne, psychologue, Leïla
BERANI FERNANDEZ, psychologue, BERGES BOUNES, psychologue, Dr A. BENOIT, pédiatre, Dr J. BENOIT, médecin scolaire, Corinne BERNARDEAU,
psychologue, A. BERNIER, AS, Michel BESNIER, psychologue, Marie Hélène BIGOT, psychologue, D. BLUM, psychanalyste, Eric BLUMEL, psychologue,
Corinne BOGNAR, psychologue psychothérapeute, Dr C. BONNE-GUERBER, médecin, Saïd BOUJTA, psychologue, Catherine BOULET, assistante
sociale, Laetitia BOURDON, éduc, Dr Jean Louis BOURHIS, pédopsychiatre, Dr F. BREAU, pédiatre, Barbara BRIERE, psychologue, Marie BRIERE,
infirmière, Elisabeth BRUNET, psychologue, Dr Marie Thérèse BUGE, pédiatre, Dr Tuan BUI, médecin, Dr Sandrine CALMETTES, pédopsychiatre chef de
service, Françoise CASSARD, infirmière EN, Christian CASSOU, psychomotricien, Dr Jean Louis. CHABERNAUD, pédiatre, Michel CHABERT, éduc spé,
Dr H. CHABOUSSOU, médecin, S. CHAILAN, sec . médicale, Dr M.C. CHANORIER, pédopsychiatre, Gabriel CHANTELAUZE, psychologue,
psychanalyste, Pascal CHAPOULIE, infirmier, Dr Jean Pierre CHARDON, pédopsychiatre, Véronique CHATELAIN, orthophoniste, Sonia CHIRIACO,
psychologue, psychanalyste, Dr Alice CIARDI, psychiatre, N. COMYN, éduc, psychologue, J. COPELLO, psychologue, Christine CORBEL, psychologue,
Dr Hélène CORNILLE, pédiatre, Nadine COTEAUX, orthophoniste, A. COURTIEUX, psychol., M. COUVREUR, éduc spé, Dr Colette COTTIN, psychiatre,
Philippe COUSTY, psychologue, Dr Claude France CRETIEN, pédopsychiatre, Céline CUVELIER, infirmière, Dr Renaud De PORTZANPAR,
psychiatre, M. DASSAGER, secr.,Dr M. DEBAT, médecin, Dr P. DEBAT, médecin, Ahmed DEGACHI, psychologue, Christine DELAIRE, chef de service
éducatif, Monique DELANOI, Indfirmière, Dr Jean Michel DELAROCHE, pédopsychiatre, Dr Nicole. DELEPINE, pédiatre, Dr Catherine DELMAS,
psychiatre, Aurélie DELERBA, éduc, Claire DELORE, orthophoniste, HélèneDELTOMBE, psychologue, psychanalyste, Dominique DEMOUY,
orthophoniste, Dr Isabelle DESGUERRE, neuropédiatre, H.J. DESPLANQUE, psychologue, Marie Claude DEVAUX, psychologue, Dominique DEVILLARD,
orthophoniste, Jean Luc DIDIER, éduc techn, Nathalie DIMEY, psychologue scolaire, Dr Catherine DOLTO, médecin psychothérapeute, Dr Marie Hélène
DOGUET, psychiatre, Valérie DRIEU, psychomotricienne, C. DUBART, psychomotricien, psychothérapeute, Véronique DUPRESSOIR, éduc spé, Dr Guy
DUPUIS, pédopsychiatre, Stéphanie DUTHIL, psychologue, Dr Dominique DURAZZI, pédopsychiatre, Serge DZIOMBA, psychanalyste , Claire EUGENE,
psychologue, Michèle FABRE, psychologue, Dr Dominique FALAVIGNA, pédopsychiatre, Catherine FERRON, psychologue, René FIORI, psychanalyste,
Jorge FONTAO, psychologue, Dr Christian FONTVIEILLE, psychiatre, Dr Gilles FORMET, psychiatre, Catherine FOURGEAUD, psychanalyste, Dr
Stéphane FOURRIER pédopsychiatre, psychanalyste, Marie Thérèse FRANCKEL, psychologue, Francisca FRIAS LIEGARD, psychologue, Cécile
FUSEAU, psychologue, Pierre G. infirmier, Brigitte GAILLARD, psychologue scol., D. GAILLARD, orthophoniste, Dr Valentine GALIANA, pédopsychiatre,
Sandrine GARDE, psychologue, Joêlle GAUTHEUR, inf. pédopsy, Sandrine GAUTIER, psychomotricienne, Nathalie GEORGES, psychologue,
psychanalyste, Vice-présidente de l’association des psychologues freudiens, Géraldine GIBOYAU, psychologue, Dr Alain GILLIS, pédopsychiatre,
Véronique GINOT-MBENGUE, éducatrice, Dr Olivier GINOUX, pédopsychiatre, Dr F. GIORNO, pédopsychiatre, Lisiane GIRARD, psychologue, Dr B.
GOGUE, chef de service en pédopsychiatrie, Dr GOUITTES, pédopsychiatre, Jeannick GRANDHOMME, psychologue, Dr Marie-Ange GUDEFIN KIMMEL,
pédopsychiatre, professeur François GUERIN, ancien chef de service de cardiologie, hôpital Cochin, président de l’AMDDDM, Alain GUICHET, directeur
SESSAD-AVVEJ, Betty GUIGNET, éducatrice spécialisée, Evi GÜNTHER, éduc spé, Dr Alain HADDAD, pédopsychiatre, Dr Gérard HASSID, médecin

généraliste, Geneviève HERROU CORNIC, Assistante service social, V. HORTET, orthophoniste, C. HOULIERE, orthophoniste, chef de service, Dr C.
HOUSSAYE, R. Poincaré, Anne Claire JACOB, psychomotricienne, Dr JAY RAYON, Josiane JOLY, directrice , Dr M. JOUBERT, pédopsychiatre,
Mercedes LABESQUE FAUME, secrétaire CSMI, Anne LAGRIFFOUL, orthophoniste, Dominique LAHERRERE, psychomotricienne, Jean François
LAHOS, psychologue, Fabienne LANCELLE, psychologue, Antonella LAROCHE, secrétaire médicale, Dr Isabelle LATINIS HERITIER, pédopsychiatre,
Jean Michel LAUGIER, éduc, Danièle HERTZOG, éduc spé, Dr Miriam LAURENT, pédopsychiatre, F. LE BOLLOCH, psychomotricienne, Fabienne LE
CLEZIO, psychomotricienne, G. LE MARTRET, orthophoniste, Virginie LE MEUR, psychologue clinicienne, Dr Michèle LE SOLLIEC, médecin scolaire, D.
LECOINTRE, orthophoniste, Dr B. LENOUEL, psychiatre, Gérard LEBUGLE, psychologue, J.M. LEGUILLON, éducateur, Elisabeth LECLERC,
psychologue, Christelle LEDOUX, psychologue, Dr M.P. LEMONNIER, PH, Dr Evelyne LENOBLE, psychiatre, Muriel LEROy, psychologue, Christine
LETESSIER, infirmière, Dr Dominique LEYRONNAS, pédiatre, Fabrice LIEGARD, enseignant chercheur, sociologue, Dr Loïc LOISEL, chef de service
pédopsychiatrie, Catherine LOISON, éduc spé, Isabelle MAGNE, psychologue, Paul MARCHAND, éduc spé, B. MARCHINA, psychologue, V. MARTIN,
IDE, Céline MARTINEAU, psychologue, psychothérapeute, Liliane MAYAULT, psychologue, Dr Michèle MAZEAU, médecin de rééducation, Dr Henri
MAZIERES, psychiatre, Bénédicte MEMIN, psychologue, Dr Chantal MEUNIER, médecin scolaire, Joëlle MILLET, assistante sociale, Dr Hélène
MINIESTRIS, psychiatre, Martine MOCHTARI, psychomotricienne, Gilles MOIRE, directeur IMPro, Luce MONIER, psychologue, Alain MONTFROY,
psychologue, Pascale MOREL, ASE, Patrick MORINIAUX, éduc spé, Dr M. B. MORROT, pédopsychiatre, Odile MOURRE, psychologue, Dr N.M.
NGUYEN, médecin, Dr Laure NAIDENOV, médecin scolaire, M.P. NICOL, éduc.,Bernadette NOS, éducatrice, Hélène OLOMUCKI, psychologue, Carole
PAMFILE, éducatrice spécialisée, Dr F. PARAIRE, R. Poincaré, Dr Eric PASCALO, pédopsychiatre, Anne Marie PECARELO, psychologue, Michel
PETITJEAN, psychologue, Thérèse PETITPIERRE, psychologue, J. C. PERROT, psdt assoc soins et aide à domicile,Dr A. PICARD, R. Poincaré, Alain
PLANEIX, directeur d’établissements spécialisé, Dr Marie Claude PONSERRE, pédopsychiatre et phoniatre, Danièle PASTOUR, orthophoniste, Hélène
PRADEILLE, orthophoniste, Dr Philippe QUEMERE, psychiatre, Anne RABAIS, psychologue scolaire, Simone RABANEL, psychologue, Dr C. RAMBAUD,
R. Poincaré, Dr Kari RANIRP, psychiatre, Jean Claude RAVAZET, psychanalyste, Frédérique REPESSE, psychologue, Nathalie REVERT, éducatrice
spécialisée, Jean Tristan RICHARD, psychologue, analyste, directeur adjoint de CAMSP, D. RIBOT, orthophoniste, Aline RIEU, éducatrice, Dr Pierre
RIVIERE, pédopsychiatre, Caroline ROBIDAIRE, orthophoniste, Dr C. ROGER-GICQUEL, pédiatre, Dr Marie Claude ROMANO, médecin éducation
nationale, CT honoraire, Agnès ROSSET, psychanalyste, Guy ROSSY, psychothérapeute, Lionel ROUSSELET, psychologue, Dr R. RUBINSZTAJN, R.
Poincaré, Isabelle RUYSSEN, éduc spé, Dr Pierre SADOUL, pédopsychiatre, Marie Gaëlle SAINT GIRONS, psychologue, Dr Pierrette SALVAING,
médecin scolaire, Dr Nathalie SARFATY, pédopsychiatre, Dr Alexandrine SAVARY, pédopsychiatre,Aline SCIARA, psychologue, Michèle SCNAID,
psychologue, Claude SEGAREL, éduc techn, Nicole SEINE, éducatrice, Valérie SOL-DIOP, psychologue scolaire, Dr Catherine SPIR JACOB, ORL, Dr
Daniel SYNAJKO, pédopsychiatre, Dr Béatrice TALLOBRE, pédopsychiatre, Dr Marie TERRAL VIDAL, pédopsychiatre, Dr Michèle VINCENT, Nathalie
TERRASSIER, psychomotricienne, Isabelle THUET, orthophoniste, Dr Eva TOUATY, pédiatre, Antonella TRIDON, éduc spé, Agnès TUVACHE,
psychologue, Dr D. VALLEUR, pédiatre CAMSP, Pierre VELLUTINI, psychologue psychothérapeute, Dr Marie Christine VENEAU, médecin scolaire, Agnès
VIGOUROUX psychologue, Dominique VILLENEUVE, psychologue, Agnès VOURC’H, orthophoniste,Dr N.B. VU, médecin, Bernard WALTER,
psychologue, Olfat WASSEF, psychologue, Isabelle WERQUIN, ergothérapeute, Dr Liova YON, psychiatre, Dr Nelly ZERBIB, psychiatre, E. ZIKA,
assistante sociale, Dr R. ZILBER, psychiatre, Dr Elysabeth ZUCMAN, médecin de réadaptation.
Catherine ALLARD, professeur des écoles (PE), Myriam ARNOUX, PE, Madeleine ARROYO, PE, Emilie AYMOZ, PE, Paul BARBIER, secrétaire général
du SNUDI-FO, Véronique BARDOT, PE, Sandrine BARRET, PEFlorence BELLEE, maître adapt. Gisèle BENETTI, PE, Céline BERGEROT, PE, Pascal
BESSON, directeur d’école, Dominique BOIS, PE, Philippe BOISSIERE, Ingénieur CNRS, Isabelle BOITEUX, enseignante spécialisée, Janique
BONIFACE, PE, Cécile BONNET, enseignante spécialisée, Ghislaine BORNET JEGOU, enseignante, Bouabdellah MOHAMED, instit, Annie BOUET, PE,
Gilles BOUTTAC, PE, Daniel BREMOND, enseignant, Jocelyne BRETIN, PE, Christine BRISARD, rédactrice, Béatrice BURNET, ATSEM, Catherine
CANELLI, PE, M. M CHARRIER, parent, Sylvie CHATELAIN, directrice d’école maternelle, Franck CHAUVIN, PE, Nadira CHERIFI, psychologue, Laurence
CHEVALIER, PE, Benoît CHRISTOPHE, enseignant, Franck CLAIR, PE, Olympia COJEAN, chef de service, Françoise COLIN, PE, CONVERS, PE, M. JC
COCQUELET, parent, président du CADDPH (Collectif alliance pour la défense de droits des personnes handicapées), Anne CANU, chef de service,
Geneviève COCHON, AF, Catherine CORNET, PE, Hélène CORNU, AED, Françoise COUSSOT, PE, Michèle CUBIZOLLE, enseign. spé, Noemie
DASSING, rééducatrice EN, Claude DASSY, enseignant spécialisé, Pascale De La BUSSIERE, PE, Véronique DEL MORAL, auxiliaire de vie scolaire,
Pascal DELON, enseignant spécialisé, Alain DENIS, enseignant spécialisé, Vanessa DEMESURE, PE, Caroline DENIS, PE, Marie Christine DETOC, PE,
Dominique DUBOIS, PE, Sophie DUBOIS, PE, Angéline DUCRET, EVS, Bernadette DUCROT, PE, Isabelle DUPARD, PE, Michèle DURON ex PE, Agathe
DESPRET, institutrice, Claire DUCHATEAU, PE Clis, Melissas DUSSOULES, PE, Pierrick ERIAUD, PE, Charles FALCONNET, PE, Michèle FAVRE,
institutrice, Nadine FERRAND, PE chargée de direction, Gérard FOUCHEROT, PE, Elysabeth FRANTZ, psychanalyste, Françoise GARCIA, PE, Michèle
GAILLARD, PE, Henri GALY, ingénieur, militant pour les droits des handicapés, Gisèle GAUTHIER, ASEM, Roseline GAVASSO, enseignante, Evelyne
GENET, professeur spécialisé, Ronan GICQUEL, PE, Aurélie GRENAT, PE, Hervé GUELPA, PE, Laurence GUEZET, institutrice, Nadine GUILLOUX, PE,
Eric GUILLOT, secrétaire CCPE, Bernadette GUINOT, ATSEM, Nathalie HESLON, PE, Véronique HEURTIN, PE Clis, Laurence HESSE, PE, Jean Claude
ISTIL, enseignant spécialisé, Laurence IUGHETTI, enseignante, Pauline JAULT, PE, Catherine JOGUET RECORDON, PE, Anne Sophie JUNCKER, PE,
Mme A KHELFAT, parent, Muriel KRIER, enseignante spé., Mireille LABAUNE, PE, Françoise LABRIDY, prof. , Sylvie LABRUYERE, PE, Anne LALLIER,
éducatrice, Marie Antoinette LAUGEROTTE, PE, Frédérique LAURENT, PE, Laétitia LAURENT, professeur spécialisé, Irène LAVIGNOLLE, enseignante,
Laurence LAVILLE, PE, Frédérique LAZZAROTTO, enseignante, Isabelle LECLERC, PE, Christiane LECLERE, institutrice, Stéphanie LE CORRE, PE,
Danielle LOISEL, enseignante, sociologue, Sophie LONNE, PE, Elisabeth LORIOT, PE, Patrick LOUET, directeur d’école, MC LUCAS WITTEMER,
enseignante spécialisée, Myriam MAAS, ATSEM, Peggy MAGNOU, institutrice de CLIS, M. MANSOURI, directeur, Muriel MARKOVIC, enseign. Spé, Lus
MARQUET, enseignant, Patricia MARSILE, PE, Catherine MATHIEU, instit., vice présidte assoc parents enfants handicapés, Nicole MENDEZ, agent de
service, Béatrice MICOTS, PE, Danièle MINUZ, PE, Hélène MONTANGERAND, PE, Marianne MOREAU, professeur spécialisé, Liliane MORLAT, PE,
Bruno MOULFI, PE, Michèle MULTEDO, éduc spé, Agnès OLLIVIER, enseignante spécialisée, Luce OUDARD, Inspecteur, Professeur honoraire CNEREI
Suresnes, Brigitte PAOLI, directrice d’école, Odile PAPAIS, PE, Cathy PEREZ, ATSEM, Christiane PIENTA, PE, Lionel PIEROBON, moniteur atelier ESAT,
militant associatif, Sylvie PORCHAIRE, Fabienne PORTALIER, PE, Dominique PROTAT, PE, Emmanuelle PUJOL, enseignante, Annie RAYRAT, directrice
d’école, Céline REY, PE, M. F ROQUE, parent et président Fédération des ADEPO (Association. de Défense des Polyhandicapés),Arlette ROSENTRAUB,
PE, Claire ROTURIER, PE, Pierrette ROUCH, enseignante spécialisée, Christelle ROUGET, PE, M. SAMOUTH, enseign. spé, Laurent SAMSON, PE, M
SARRAZIN, parent, Alain SAUVAGE, parent d’élèves, Paule SAVOUE, enseign. retr., Sandrine SAUVION, PE, Yaêl SCMITT, PE Clis, SEGALEN,
enseignante, Laure SEGUIN TRENET, PE, Sophie SERIES, enseignante spécialisée, Cécilia SIBELLA, PE, Betty SICARD, ATSEM, Mauricette
SORTAMBOSC, AS, Catherine TESSIER, enseignante, Béatrice THEVENET, enseignante, Anne THOME, PE, Isabelle TOLOSA, enseignante, Danièle
VAINE, réseau 3 Pantin, Denis VALARCHE, PE, Rosa VALENTINI, enseignante, Claudine VALETTE, enseignante, Catherine VALLOIS, enseignante
spécialisée, Linda VANKENHOVE, PE, Pascal VANKENHOVE, PE, C. VATRY, auxiliaire d’intégration, Elise VIDAL, employée vie scolaire, enseignante,
J.P. VIGNEAU, PE, Nadège VILA,

 

 

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