Qui prend une calotte, tend l'autre fesse.

Bonjour à tous.Critiquons, moquons-nous, des riches, des puissants, des cons et mal-baisants, mais n'oublions jamais que la haine aveugle n'est pas sourde.Que les sadiques et masochistes de tous les donjons ravalent séant tenant leurs libidos car le sujet dont je souhaite battre la croupe est au moins aussi sérieux que l'art du contrepet.

Bonjour à tous.
Critiquons, moquons-nous, des riches, des puissants, des cons et mal-baisants, mais n'oublions jamais que la haine aveugle n'est pas sourde.
Que les sadiques et masochistes de tous les donjons ravalent séant tenant leurs libidos car le sujet dont je souhaite battre la croupe est au moins aussi sérieux que l'art du contrepet.
Vous aurez sans doute compris, lectrices et teurs assidues de l'actu à latter, qu'il sera question dans cette brève de déculottée, de demi livre de viande, d'aller-retour, de correction, de pan-pan cul-cul, de taloche, de mandale, de mémorable branlée, d’inoubliable torgnole, d'inavouable trempe, et cetera, et c'est atterrant.
Je ne me cacherais pas derrière une pudeur dont ceux qui me lisent depuis un moment me savent dépourvu, tant il vrai que j'eus à goûter aux doux plaisirs de l'humiliation et du derche écarlate bien longtemps avant d'avoir rencontré maîtresse Irma, ma chère dominatrice personnelle.
Je ne m'exprime pas plus à ce propos pour opérer une vendetta quelconque. Quel besoin en aurais-je? Le simple fait d'en parler sans fard, sans reproche ne constitue-t-il  pas en lui seul une victoire contre la peur et la rancœur qu'engendre bien trop souvent ces pratiques moyenâgeuse d'élevage?
Je ne vais pas enfin me poser en porte étendard d'une quelconque défense des droits des enfants étant donné que ceux de mes parents qui n'étaient pas moi-même ont eu à subir par ricochet mes coups en plus de ceux qu'ils ramassaient déjà.
Alors à quoi puis-je bien être utile, si je ne suis ni gêné, ni vengeur, ni ambassadeur, par, envers et de la question des châtiments corporels.
C'est ainsi que je les nomme car c'est ainsi qu'ils devraient être nommés si notre décibel langue, la bouche enculeuse de poux, ne se perdait pas en euphémisations déplorables visant à rabaisser ces inexcusables et inefficaces manœuvres coercitives à l'encontre de l'innocence au rang d'une mignonne et sympathique tradition séculaire allant de la délicate fessée à la voluptueuse gifle.
Et bien, si cela peut aidé ou soulager certains d'entre vous des quintaux de conneries balancés depuis cette annonce des pompeux suceurs de lobby bruxellois, alors... Soit!
Je veux bien user de ma verve assassine pour insulter copieusement les limaces pithécanthropiques qui s'offusquent et se roulent par terre dès que qui se soit ose remettre en question leur droit auto proclamer de battre leur môme avec ou sans raison pour leur apprendre à devenir des adultes aussi couards, intolérants et despotiques qu'eux.
Il ne faudra aucun effort pour miniaturiser leur intellect de mouche à merde puisque ces défenseurs des valeurs morales qui usent de leurs mains à distribuer les leçons de vice sont aussi bien les premiers à s'horrifier de la violence du jeune qui crache par terre et fume des joints.
Ces butors des bacs à sables n'ont qu'une seule et unique ambition, transmettre à leur progéniture et à celle de leurs moutons imbéciles la peur de l'autre, la haine de leur semblable et, par le mécanisme bien connu du Syndrome de Stockholm, l'amour inconditionnel de l'ordre et des hiérarchies leur permettant de mieux assoir leur pouvoir oppressif, et se, trop souvent avant même que la chrysalide humaine n'ai appris à nommer ses tortionnaires de deux syllabes chacun.
Toujours est-il qu'en ce qui me consterne mais ça n'enrage que moi, il ne me reste plus qu'à souhaiter que cette lettre ne reste pas en souffrance afin que ne perdure pas, ni se perpétue, celle qui fondent la mère de toutes les violences et construit le monde à son image.

À bon électeur, salut.

Aiphix.

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