Le Chronicoeur Haineux à la Chapelle

Salut à vous!Le Chronicoeur Haineux a donné de sa personne lors de l'émission de Pas Plus Haut à la Chapelle le 17 Février dernier. Comme toujours, et spécialement pour vous, le texte de la dite chronique pour suivre en direct différé ce petit bout d'acide sur la morale Dieu et le Capital. Bon visionnage/lecture! 

Salut à vous!

Le Chronicoeur Haineux- Pas Plus Haut Que Le Bord (17/02/2014 à la Chapelle de Toulouse) © PasPlusHaut QueLeBord

Le Chronicoeur Haineux a donné de sa personne lors de l'émission de Pas Plus Haut à la Chapelle le 17 Février dernier. Comme toujours, et spécialement pour vous, le texte de la dite chronique pour suivre en direct différé ce petit bout d'acide sur la morale Dieu et le Capital.
Bon visionnage/lecture! 

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Bonjour à tous.

Dieu que la vie est belle et l’essence est chère, vive la crise et l’alsacienne mienne

Je me demande finalement si le Capital est vraiment la cause de la plupart de nos problèmes. Nous avons bien assez à faire, autour de cette table avec ceux qui s’en revendique pour qu’il serve de base à une construction morale de la société.

De même pour le Dieu unique tellement pluriel qu’il se planque sous un nombre incalculable de forme. Le troupeau de zozo drappré convaincu d’avoir une pratique de leur foi respectueuse de tel ou tel drapeau, font le lot bi-hebdromadaire de nos chroniques, plus longue que bien des traversée du désert. Pourquoi hebdromadaire, car c’est le chameau qui a deux bosses alors que nous n’en avons qu’un et c’est des fois pas si mal : Christophe. Pour ce qui est du Bi, voir avoir avec l’intéressé.

Quitte à vous surprendre, nous autres scribouillard, nous n’avons pas d’autre choix que de nous projeter sur notre entourage pour justifier nos insanités et, j’avoue, qu’en ce qui me consterne mais ça n’enrage que moi, je préfère quand c’est Christophe qui se projette en moi. Mais passons les allusions graveleuses parce que les collègues vont encore gueuler. Mais il y a un but à tout ça ! Ça, cette simagrée, cette mise en scène.

Bien sûr que je ne vénère pas Christophe. De manière général, je ne vénère que ce qui me dépasse. En revanche, je l’apprécie suffisamment pour lui faire revêtir l’apparat de l’un ou l’autre des idéologistes du toujours plus et des crises de foi, afin de me servir de lui pour tourner ces deux notions au ridicule.

Pour la première, le Capital, suivez un peu, faite un effort, un simple bilan comptable suffit. Si personne ne s’étale sur le titre de l’émission, Pas plus haut que le bord, c’est que tout le monde sait que nous laissons nos ardoises au soin du chef qui se fait un plaisir de les effacer d’un revers de la main par une poignée de grisbi. Ce qui fait qu’on lui doit du blé et qu’on n’est tenu par les couilles après une première saison. Et les passe droit se monnaie chers! Si vous saviez ce qu’à du faire Lorenzo pour rembourser une partie de ses dettes et ne pas assister à l’une de nos émissions. Bon, sans entrer dans les détails, disons qu’avec ce qu’il a donné de sa personne, y’aura plus de problème de démographie en Allemagne!

Mais pour Dieu, personne ne peut croire que j’ai vu de mes yeux vu Christophe changer de l’eau en vin, puis en vin, puis en vin… alors qu’en vain je ne voulais que de l’eau.

Et toute les personnes présentes étaient ravi de ce miracle. Bon quand il s’est mis à sortir la guitare, on a du déchanté rapidement. Je peux vous assurer qu’il m’a fallut bien trois jours pour me remettre des séquelles psychologiques et ne plus régurgiter tout sous forme liquide d’un bout à l’autre de mon être. Et puis le matin du troisième jour vit l’arrêt des éructations pour laissé place à la résurrection.

On est d’accord que dans ces deux cas de figure, on ne peut statuer sur l’intérêt moral ni du Capital, ni de Dieu mais plutôt des personnes qui s’en prémunissent pour nous manipuler et nous exploiter. Les concepts en soit n’ont rien de pertinent car on ne peut en tirer aucun ordre moral indépendemment du sujet qui les porte. La distinction objet et sujet est la base des sciences sociales, et mécaniquement de l’humour en tant que verbe du sujet pour se distancer de l’objet en tant que complément.

Complémentaire mon cher Watson.

Pour ceux qui n’ont rien compris navré, je parle vite pour vivre avec mon temps et qu’on se le dise, les pas drôle s’envole mais les aigris restent!

A bon électeur salut!

Aiphix

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