23 juillet 2014
En cette année 2014, il y a eu trois avertissements donnés à l’humanité. Il est probable qu’il n’y en ait pas quatre, et c’est déjà pas mal.
a) Le Boeing 777 du 8 mars
b) La croix de Brescia du 24 avril
c) Le Boeing 777 du 17 juillet
Distance entre les deux premiers : 48 jours
Distance entre le deux derniers : 84 jours
Soit le même chiffre, 48 étant le miroir de 84, et 84 c’est le chiffre de la purification (voir explication dans mes précédents articles).
Du côté des « Justes », des élus inscrits dans le livre de vie de l’Agneau selon l’expression de l’Apocalypse, chacun a reçu son propre avertissement en son temps. Les nombreux témoignages de lecteurs de ce blog le confirment.
Soit nous sommes prêts et en état de grâce, soit nous avons été incités à le devenir à un moment ou à un autre de notre vie.
L’instant est solennel.
Notre-Seigneur fait un parallèle avec le temps de Noé en Matthieu 24 (37-39) :
« Tels furent les jours de Noé, tel sera l’avènement du Fils de l’homme. Car dans les jours qui précédèrent le déluge les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche. Et ils ne se doutèrent de rien, jusqu’à ce que le déluge survînt et les emportât tous ; il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme. »
Le livre de la Genèse nous apprend que Dieu prévint Noé 7 jours avant le déluge, donc 7 jours avant d’entrer dans l’arche.
Le dernier avertissement ayant eu lieu le 17 juillet, nous voici arrivés au 7ème jour aujourd’hui 23 juillet.
Pour bien vivre ces tribulations, voici deux remèdes infaillibles :
1) La dévotion au Cœur Immaculé de Marie
2) La reconnaissance des bienfaits de la Très Sainte Trinité
Voici pourquoi :
Le salut du monde viendra par Marie
Extrait du Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge de saint Louis-Marie Grignon de Montfort :
« C’est par Marie que le salut du monde a commencé, et c’est par Marie qu’il doit être consommé. Marie n’a presque point paru dans le premier avènement de Jésus-Christ afin que les hommes, encore peu instruits et éclairés sur la personne de son Fils, ne s’éloignassent de la vérité, en s’attachant trop fortement et trop grossièrement à elle, ce qui apparemment serait arrivé si elle avait été connue, à cause des charmes admirables que le Très Haut avait mis même en son extérieur ; ce qui est si vrai que saint Denis l’Aéropagite nous a laissé par écrit que, quand il la vit, il l’aurait prise pour une divinité, à cause de ses charmes secrets et de sa beauté incomparable, si la foi, dans laquelle il était bien confirmé, ne lui avait appris le contraire.
Mais, dans le second avènement de Jésus-Christ, Marie doit être connue et révélée par le Saint-Esprit afin de faire par elle connaître, aimer et servir Jésus-Christ, les raisons qui ont porté le Saint-Esprit à cacher son épouse pendant sa vie, et à ne la révéler que bien peu depuis la prédication de l’évangile, ne subsistant plus. »
C’est pourquoi il y a eu toute une série d’apparitions mariales au XIXème siècle, toutes en France (ce qui prouve l’importance et le rôle de notre pays dans les derniers temps), sauf la dernière : rue du Bac, la Salette, Lourdes, Pellevoisin, Pontmain, Tilly et Fatima. Le rôle et les messages de Notre-Dame sont donc essentiels pour la fin des temps. Mais laissons saint Louis-Marie nous expliquer pourquoi :
« Dieu veut donc révéler et découvrir Marie, le chef d’œuvre de ses mains, dans ces derniers temps :
1) Parce qu’elle s’est cachée dans ce monde et s’est mise plus bas que la poussière par sa profonde humilité, ayant obtenu de Dieu, de ses apôtres et évangélistes qu’elle ne fût point manifestée.
2) Parce qu’étant le chef d’œuvre des mains de Dieu, aussi bien ici-bas par la grâce que dans le ciel par la gloire, il veut en être glorifié et loué sur la terre par les vivants.
3) Comme elle est l’aurore qui précède et découvre le soleil de justice, qui est Jésus-Christ, elle doit être connue et aperçue, afin que Jésus-Christ le soit.
4) Etant la voie par laquelle Jésus-Christ est venu à nous la première fois, elle le sera encore lorsqu’il viendra la seconde, quoique non pas de la même manière.
5) Etant le moyen sûr et la voie droite et immaculée pour aller à Jésus-Christ et le trouver parfaitement, c’est par elle que les saintes âmes qui doivent éclater en sainteté doivent la trouver. Celui qui trouvera Marie trouvera la vie, c’est-à-dire Jésus-Christ, qui est la voie, la vérité et la vie. Mais on ne peut trouver Marie qu’on ne la cherche ; on ne peut la chercher qu’on ne la connaisse : car on ne cherche ni ne désire un objet inconnu. Il faut donc que Marie soit plus connue que jamais, à la plus grande connaissance et gloire de la Très Sainte Trinité.
6) Marie doit éclater, plus que jamais, en miséricorde, en force et en grâce dans ces derniers temps : en miséricorde pour ramener et recevoir amoureusement les pauvres pécheurs et dévoyés qui se convertiront et reviendront à l’Eglise catholique ; en force contre les ennemis de Dieu, les idolâtres, schismatiques, mahométans, juifs et impies endurcis, qui se révolteront terriblement pour séduire et faire tomber, par promesses et menaces, tous ceux qui leurs seront contraires ; et enfin elle doit éclater en grâce, pour animer et soutenir les vaillants soldats et fidèles serviteurs de Jésus-Christ qui combattront pour ses intérêts.
7) Enfin Marie doit être terrible au diable et à ses suppôts comme une armée rangée en bataille, principalement dans ces derniers temps, parce que le diable, sachant bien qu’il a peu de temps, et beaucoup moins que jamais, pour perdre les âmes, il redouble tous les jours ses efforts et ses combats ; il suscitera bientôt de cruelles persécutions et mettra de terribles embûches aux serviteurs fidèles et aux vrais enfants de Marie, qu’il a plus de peine à surmonter que les autres. »
Il faut mettre en application dans sa vie « Dieu premier servi »
La reconnaissance des bienfaits de la Sainte Trinité nécessite une attitude quotidienne et une aptitude du cœur et de l’esprit à se tourner vers Dieu.
Afin de la mettre en pratique, il suffit tout simplement de comprendre, d’adhérer et de pratiquer ce que nous enseigne le début de la Préface :
« Il est vraiment juste et nécessaire, c’est notre devoir et notre salut, de vous rendre grâce toujours et partout, Seigneur, Père saint, Dieu éternel et tout-puissant. »
Soupesez chaque mot, chaque morceau de phrase, tous développent des notions extraordinairement puissantes.
Est-ce que nous nous rendons bien compte de l’importance des paroles que nous prononçons ainsi ?
Est-ce que nous avons conscience des notions extrêmement fortes que nous exprimons en quelques mots ?
Est-ce que nous faisons l’effort de nous y arrêter quelques instants et d’y réfléchir ?
Réfléchir au sens des mots et des phrases, voilà un exercice que nous avons oublié.
Et pourtant…
« Il est vraiment juste et nécessaire »
Dès le début, ces trois mots donnent le ton : vraiment, c’est-à-dire important, « il faut » en quelque sorte… il faut quoi ? Il faut considérer comme juste, c’est-à-dire exact, rigoureux, correct ; ce n’est pas un petit mot mais une notion forte.
Et nécessaire ; avons-vous conscience de ce que nous disons ? Quelque chose de nécessaire, c’est quelque chose d’indispensable, qui doit être fait pour notre bien, et au-delà pour la survie de l’espèce, ou du moins sa survie en harmonie avec son environnement, tant matériel que spirituel. Dans nécessaire, il y a la notion de devoir.
C’est justement ce que qu’expliquent les deux mots suivants ; ils viennent appuyer, renchérir et expliquer les deux précédents : pourquoi est-ce juste et nécessaire ?
Parce que « c’est notre devoir et notre salut ».
Notre devoir : nous devons donc le faire, et cela renvoie à nécessaire (pour notre survie de façon harmonieuse), et ce devoir juste et nécessaire, quel est son but ?
Notre salut, c’est-à-dire, pour les catholiques, l’assurance de faire partie des justes qui seront au Ciel auprès de Dieu après leur mort. La notion de salut est intimement liée à la rectitude de notre vie sur terre : ce salut, il faut le gagner par notre comportement pendant la vie humaine, car l’Eglise nous enseigne qu’après la mort, il y a deux possibilités, et seulement deux : la damnation éternelle, en enfer, ou rejoindre Jésus au Paradis, souvent via une période probatoire d’expiation et de réparation au Purgatoire. L’enjeu est donc de taille, notre devoir est de gagner le salut éternel. N’oublions pas qu’il n’y a pas de période de « rattrapage » : on n’a qu’une vie. Et celle-ci peut être courte, car Jésus nous l’a bien dit « Tenez-vous prêts car vous ne saurez ni le jour ni l’heure » (de notre mort). L’Eglise nous rappelle donc ici que gagner son salut est un travail constant, permanent et important, pour ne pas dire primordial.
Mais ce qui est génial, et extraordinaire, c’est que la fin de la phrase nous dit comment faire pour gagner ce salut : « en vous rendant grâce toujours et partout ».
Rendre grâce, c’est placer Dieu, et donc la religion et ses enseignements, au centre de sa vie, comme principal point d’intérêt, comme unique point d’achoppement. Je réfléchis, je parle et j’agis en chrétien respectueux des commandements de Dieu et de l’enseignement de l’Eglise. En permanence (toujours) et dans tout ce que je fais (partout). Si je me comporte ainsi, j’aurai le salut.
Rendre grâce, c’est privilégier Dieu, c’est accomplir le premier des commandements : « Dieu premier servi ». C’est pourquoi d’ailleurs l’homme pèche exactement de la même manière. Dans le « je confesse à Dieu » du début de la messe, on regrette bien d’avoir péché « en pensées, en paroles et en actions », rappelant que l’homme peut aussi penser, parler et agir contre la loi de Dieu, l’ordre n’étant par fortuit : il va du moins grave au plus grave. Je peux penser une mauvaise chose mais ne pas la propager par la parole et encore moins la réaliser par une action.
Rendre grâce à Dieu, c’est évidemment, du coup, penser, vivre et se comporter en chrétien. Sous-entendu, en cherchant à ne pas nuire à mes semblables, à mon environnement, à moi-même, et à faire bénéficier les autres du meilleur de moi-même. Cela équivaut à une hygiène de vie et de pensée qui échappe totalement au monde qui nous environne aujourd’hui.
Enfin, la dernière partie de la phrase nous rappelle à qui, ou vers qui, nous devons rendre grâce.
Elle nous rappelle ce qu’est Dieu : un père, saint, éternel et tout puissant.
Là encore, il y a quatre locutions fortes qui méritent d’être développées.
Le « père » regroupe les notions de géniteur (il nous a créé, nous sommes ses enfants), de tendresse (l’amour du père pour ses enfants), de force (la force physique masculine, mais aussi, et souvent, intellectuelle) et d’autorité (le père dirige la famille), je dirai même d’autorité bienveillante (il dirige et prend des décisions dans notre bien ; le monde financier a même conservé une expression qui parle d’elle-même et qui a encore cours : « la gestion en bon père de famille »).
Il est évidemment Saint, sans péché, sans fautes, c’est un être parfait, et donc digne de notre adoration.
Enfin, les deux dernières notions, qui sont d’ailleurs très souvent rappelées dans les formulations liées à Dieu, à toutes fins utiles, pour que nous ne nous égarions pas : il est éternel et tout puissant.
Ces deux caractéristiques nous ramènent à notre misérable condition humaine et nous aident à ravaler notre orgueil : contrairement à l’homme, Dieu n’a ni début ni fin, et surtout il est le maître absolu de toutes choses, visibles et invisibles. Il est tout puissant ! Et s’il est tout puissant, on a plutôt intérêt à lui obéir. Nous rejoignons ainsi la plupart des croyances humaines en ce qui concerne la divinité -ou les divinités- : pas de Dieu sans crainte de Dieu, pas de Dieu sans toute puissance de celui-ci, redoutable et redoutée.
Que ceux qui fréquentent aujourd’hui les églises sans aucun signe de déférence ni d’adoration, que sont la génuflexion et une attitude de respect par le comportement (s’agenouiller, s’incliner, se recueillir, s’abstenir de parler, etc…), méditent ces paroles.
Ayez toujours à l’esprit que celui-ci est notre Père, certes, mais aussi Saint, éternel et Tout-puissant. On ne s’adresse pas à quelqu’un de tout puissant comme à un pote, et on ne peut encore moins lui manifester de l’indifférence sans prendre le risque que cela nous soit reproché un jour.
Veillez et priez car l’heure est proche.
http://legrandreveil.wordpress.com/2014/07/23/prions-pour-lhumanite-en-ce-debut-des-tribulations/
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