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Le Club de Mediapart mar. 24 mai 2016 24/5/2016 Édition du matin

Y'a des jours ! La cimade et les autres associations...

Je lis, je lis et y'a des jours j'enrage. Comme ce matin. Entrefilet de quelques lignes dans Marianne. 

Je lis, je lis et y'a des jours j'enrage. Comme ce matin. Entrefilet de quelques lignes dans Marianne.

51052~Rage-Against-The-Machine-Posters.j

 

 

"C'est la nouveau combat de Brice Hortefeux : après avoir avec zèle, appliqué la politique du chiffre réclamée par Nicolas Sarkozy en matière d'immigration, voila qu'il s'en prend aux associations défendant les étrangers. Le 2 aout dernier, il a déposé plainte contre le collectif SOS Soutien aux sans papiers qui aurait appelé à la "destruction des centres" (....) Même la CIMADE, association protestante financée par l'Etat, subit les foudres d'Hortefeux."

 

Et l'article de laisser entendre que l'Etat pourrait bien, pour les punir ne pas renouveler sa convention triennale et ainsi éclater les missions de la CIMADE.

 

Bien sur, la politique du diviser pour mieux régner jour toujours ! Je me demande si le monde associatif va enfin réagir à ces manipulations sans nom ! Instrumentaliser les associations a toujours été un petit jeu, entre "je suis instrumentalisé , je l'accepte ou j'en joue", les associations ont toujours a peu près réussi à tirer leur épingle du jeu, mais que faire contre un pouvoir politique qui ne reconnaît plus ou peu la liberté de dire et d'agir des associations compétentes sur certains sujets?

 

Il devient dangereux pour une association de s'exprimer, de dénoncer certaines pratiques tout en restant dans ses valeurs et son champ de compétence. Il devient obligatoire de "se plier" à la volonté des politiques, et surtout, surtout de ne pas s'exprimer sur quoi que ce soit qui "dérange".

 

Le jeu de la démocratie est renié. La parole du tiers secteur associatif et coopératif est judiciarisée.

 

Mais je vous le demande moi, ne pourrait on pas judiciariser certains des propos de Monsieur Hortefeux ou d'autres politiques comme des atteintes aux droits de l'homme?

 

http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoaftl-t.html

 

Cohérence humanisme, le prix au meilleur immigré qui a "réussi" son intégration, et à celui qui l'aura aidé..... n'importe quoi...

Combien de familles expulsées dans des conditions assez terribles pour un "bon" immigré récompensé?

 

 

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Tous les commentaires
@Christel, Mon propos concerne le libéralisme (pas le libéralisme économique) ce courant de pensée né dans l’Europe des Lumières, basé sur les principes de liberté et de responsabilité individuelle. Il sous-tend l’idée que chaque être humain possède des droits fondamentaux qu'aucun pouvoir ne peut entraver. Les libéraux ont toujours voulu limiter, au profit du libre choix de chaque individu, les obligations imposées à la société par l'État ou par d'autres formes de pouvoir. C'est le primat de l'individu. Donc poussons la "logique" jusqu'au bout. Il faut donc le relier à la phrase précédente :" ...rester perplexes sur une société qui ouvre ses frontières aux marchandises et capitaux et qui les ferme aux personnes comme si l’humain valait moins qu’un tea-shirt ou qu’un dollar..." Là ce n'est plus le primat de l'individu. Son droit à la vie, sa liberté, droits fondamentaux, que deviennent-ils sans pouvoir se nourrir ? Ils sont entravés dans son pays qu'il fuit si il est étranger mais aussi chez nous quand on lui ferme la porte. Je suis donc surpris que peut-être un libéral au sens des Lumières pourrait faire fi de l'individu. Voilà le sens qu'avaient mes propos. Depuis est venu le libéralisme économique ce qui à mon sens explique bien des choses. Je me suis peut-être mal exprimé mais je crois aussi que vous avez tilté sur libéralisme économique lorsque vous avez lu libéralisme si j'en juge par votre phrase : "La question de comment traiter la richesse humaine n'est pas une mince affaire dans le libéralisme ambiant, n'est ce pas?" Là dessus je suis d'accord pour dire que ce n'est pas une mince affaire effectivement. Mais cela c'est le libéralisme...économique. Suis-je clair ? Cordialement.

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