Festival Cinéma(s) d'Iran, la deuxième édition dans 30 jours

« Cinéma(s) d’Iran » est heureux d’annoncer la deuxième édition de son festival qui se tiendra du 6 au 17  juin au Nouvel Odéon à Paris.Ce deuxième rendez-vous sera l’occasion de découvrir différents aspects de la production cinématographique iranienne mais aussi des films tournés par des réalisateurs de la diaspora ou par des cinéastes attachés à l’Iran. Comme l’an passé, plusieurs sections composent le festival.

« Cinéma(s) d’Iran » est heureux d’annoncer la deuxième édition de son festival qui se tiendra du 6 au 17  juin au Nouvel Odéon à Paris.Ce deuxième rendez-vous sera l’occasion de découvrir différents aspects de la production cinématographique iranienne mais aussi des films tournés par des réalisateurs de la diaspora ou par des cinéastes attachés à l’Iran. Comme l’an passé, plusieurs sections composent le festival.

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Pour rendre compte de la diversité du cinéma iranien actuel, nous présenterons un panorama de courts et longs métrages mais aussi des documentaires à travers une sélection de films réalisés à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. En effet, depuis les années 2000, il existe un cinéma iranien international qui entretient un dialogue fructueux avec les films de l’intérieur.

Nous compléterons ce programme par un ensemble de longs métrages non distribués sous les deux mandats de Mahmoud Ahmadinejad (2005-2013). Cette section qui regroupe des œuvres sur la jeunesse, des polars et des comédies a pour titre « Le Salon des refusés ».

Cette année, le festival a décidé d’accorder une attention particulière à l’art contemporain en relation avec l’exposition « Unedited History, Iran 1960-2014 » du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. En écho à cette manifestation, plusieurs projections seront consacrées aux grandes figures de l’art iranien d’avant et d’après la Révolution afin de rendre compte des liens entre les artistes iraniens et l’Histoire du pays à l’époque moderne.

À ces différentes sections répondent des séances spéciales comme celle consacrée aux archives du Palais du Golestan donnant à voir les premières bobines du cinéma iranien de 1900 à 1920. Mais aussi la projection du Désert des Tartares (1976) de Valerio Zurlini réalisé dans la ville de Bam, victime d’un terrible tremblement de terre le 26 décembre 2003 et dont le cinéma a conservé l’image inchangée.

Enfin, une série d’animations complètera ce tour d’horizon. A travers des films produits au sein du studio Kanoun (Centre de Développement pour les Enfants et les Jeunes Adultes), en hommage à cet institut qui célèbre cette année ses 50 ans.

À travers cette nouvelle édition, le festival « Cinéma(s) d’Iran » propose ainsi une nouvelle fois de découvrir les différents aspects du cinéma iranien et les artistes qui travaillent à son développement.

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