Le diable en marche

Macron, sous les pavés l’enfer

Ils n’avaient pas compris, Manu, que c’est notre sang que tu ferais ruisseler. Je dis, ils, parce que je n’ai pas voté pour toi, j’ai eu piscine ce jour là ! Je savais que tu étais toxique et dangereux.

J’avais comme un pressentiment, un instinct citoyen, un sixième sens qui me disait que toi ou Marine vous releviez de la même engeance fasciste. Il faut toujours suivre son instinct.

Tu as commencé « socialiste » chez l’ennemi de la finance, une gageure pour un banquier de chez Rothschild !

Tu es venu de Bercy leur vendre ta gueule d’ange, pour réinventer le socialisme chrétien du XXIe siècle, pavé de bonnes intentions néo-libérales.

Tu t’es présenté comme le messie de la start-up, le Christ des entrepreneurs, et tu finis comme le sauveur qui marche sur les eaux usées de la République.

Comme le disait si bien Marx : « Le socialisme chrétien n'est que l'eau bénite avec laquelle le prêtre consacre le dépit de l'aristocratie. »

Tu les as fait rêver, ils ont fermé les yeux et le cauchemar a commencé, 18 mois déjà !

Tu as très vite sombré, dans le péché de vanité d’abord, puis tu as menti, tu as volé, tu as blessé et tué tes concitoyens.

Te voilà aux portes de l’enfer, tu pues le souffre et la braise toujours fumante, Manu !

Il est trop tard pour reculer, tu es allé trop loin, tu as signé de ton sang le pacte avec le Belzébuth de la finance, le Satan du Flash Ball et la Lilith maastrichtienne.

Tu t’es brulé les ailes dans les abîmes de l’oligarchie autoritaire et tu ne peux plus revenir en arrière, cramé, carbonisé sous la lave jaune de la conscience collective citoyenne.

C’est fou de voir combien tu n’es plus rien. Sartre aurait pu t’écrire : l’enfer c’est les jaunes ! Cela te sied, comme le gilet nous sied.

Penses-tu sincèrement t’en sortir avec un référendum ? Mais le seul que nous voterons sera celui de ton cercueil politique, et ce n’est pas un détail dans lequel tu pourrais te cacher, diabolo !

Le proverbe dit que le diable essuie sa queue avec l’orgueil du pauvre, l’heure est venue pour le pauvre de te tirer par la queue pour te vouer aux gémonies.

Tu as choisi de lui vendre ton âme de politicien, souffre aujourd’hui qu’il te rappelle plus vite que prévu !

Tu t’es fait arnaquer, comme les autres, le diable est plus malin que toi Manu, et la foule jaune est guidée, inspirée par sa foi de justice.

Ce soir, je me fais plaisir, je t’imagine rôtir, au nom de tous ceux que tu as éborgnés, mutilés, enfermés, au nom de tous ceux qui sont morts parce que justement ils voulaient mieux vivre.

Ma prose brûlante et mystique de ce jour est un hommage à tous ceux qui portent les stigmates de ta politique.

Que le diable t’emporte ou que Dieu te pardonne, c’est son job d’être miséricordieux.

Nous on te donne rendez-vous samedi !

 

 

 

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