citoyen spartacus
Abonné·e de Mediapart

142 Billets

0 Édition

Billet de blog 26 avr. 2019

citoyen spartacus
Abonné·e de Mediapart

Intervention de Macron, la parole est d'air!

Macron et ses rapaces, les charognards du travail citoyen!

citoyen spartacus
Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Je l’avoue je n’ai pas résisté et j’ai écouté le « Chef de l’État », les guillemets s’imposent puisque l’État est dans tous états et que son chef ne vaut pas le cou, puisqu’il n’en a pas les épaules !

 Ainsi, probablement comme vous tous je me suis senti envahi par ce vide, cette vacuité qui le caractérisent, autant en emporte Macron !

Du vent, de l’air, un ouragan de mépris qui balaye les aspirations et les espoirs des derniers naïfs qui attendaient de cette allocution une révolution. Quand je me remémore que Révolution est le titre de son livre, je me dis que Pinochet aurait pu écrire un livre sur la paix dans les stades et que celui de Marine Le Pen pourrait s’intituler : Comment bien accueillir les migrants chez nous !

Bref, Macron Ier, pourvoyeur de tempêtes et vendeur de zéphyr, n’en finit plus de brasser le vent et de souffler sur la braise incandescente qui s’accumule sous son trône de dictateur.

Le Figaro titre que 63% des Français ne sont pas convaincus par son intervention, c’est dire si le mécontentement est important !

Il garde le cap, la voile aussi gonflée que son égo boursouflé, persuadé qu’il est légitime parce qu’il est au pouvoir.

Son préfet promet des chiens d’attaque sans muselières pour les prochains samedis pendant que ses CRS gazent, mutilent, frappent et enferment citoyens et journalistes, rien ne nous sera épargné.

Les manifestations sont devenues un terrain de chasse, une chasse à courre et ils ne prennent même plus la peine de sonner l’Hallali avant de lancer la meute.

Benalla est toujours en liberté alors que les juges de la macronie expédient la justice des gilets jaunes avec la bénédiction médiatique des éditorialistes.

Ces derniers s’émeuvent d’un « suicidez-vous » proférés par quelques émeutiers, après avoir ignoré les suggestions de tirs à balles réelles de Luc Ferry et des policiers toulousains, sans parler des « vermines » et autres provocations des syndicats de police.

Quant aux violences policières, elles sont niées même lorsqu’ils sont obligés de les mentionner !

Tous s’accordent pour faire croire que le mouvement est fini, qu’il ne rassemble plus que des casseurs, des gauchistes et autres extrémistes de tous bords.

Les sondages débiles fleurissent, bourgeons de la manipulation financière dans lesquels viennent butiner tous les frelons réactionnaires, adeptes de fiel faute de pouvoir produire le miel de l’information.

Au même moment, Madame Loiseau, la buse de service, ramasse ses plumes souillées par son parcours au GUD et chez les Supranationalistes européens en 1989, elle qui voulait être un rempart à l’extrême droite elle en devient le trampoline !

Quant à Vauquiez le vautour, qui clame partout que les Français ne travaillent pas suffisamment, ni assez longtemps, il se garde bien de nous informer que les deux mois qu’il a passés au conseil d’État lui octroient 13 ans de droits à la retraite. Ils nous pointent de leurs doigts sales, eux qui ne connaissent pas la honte !

Ce sont tous des charognards, formés pour nous dépecer autour d’un festin en riant comme des hyènes !

Bergé, Macron, Bayrou, Vauquiez, tous sont solidaires pour nous faire crever au travail, ils sont assez suffisants pour oser parler en notre nom, eux qui ne connaîtront jamais notre condition.

Lequel de ceux-là finira en EHPAD ? Lequel comptera ses pièces jaunes à la fin du mois ? Lequel connaît l’angoisse du frigo vide et du loyer en retard ? Lequel subit la pénibilité au travail, le burn-out, le harcèlement, l’abus de pouvoir, le redressement fiscal, les prudhommes sans parler du licenciement et du chômage ?

Ils sont nantis (même si leur cupidité n’a pas de limites), ont assuré leurs retraites et se moquent de leurs places dans l’histoire, car ils sont petits et mesquins !

La seule angoisse qui les envahit est celle de perdre le pouvoir ou d’y accéder et ce pouvoir, c’est par les urnes qu’ils l’obtiennent, Il ne nous reste plus qu’à espérer qu’ils ne les bourrent pas (trop) !

 En résumé, gardons la rue les samedis et rendez-vous le 26 mai dans l’isoloir !

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Bienvenue dans le Club de Mediapart

Tout·e abonné·e à Mediapart dispose d’un blog et peut exercer sa liberté d’expression dans le respect de notre charte de participation.

Les textes ne sont ni validés, ni modérés en amont de leur publication.

Voir notre charte

À la Une de Mediapart

Journal
Lula se présente en apaiseur des années Bolsonaro
Dimanche 2 octobre, les Brésiliens choisissent entre Jair Bolsonaro et Lula da Silva. Après un mandat marqué par les violences et une politique favorable aux plus riches, l'ancien chef d’état affirme vouloir réconcilier le pays. Avec l’espoir de l’emporter dès le premier tour.
par François Bougon
Journal — Santé
En ville, à la mer et à la montagne : là où se trouvent les oasis médicaux
Cause sans cesse perdue, la lutte contre les déserts médicaux masque une autre réalité : les médecins libéraux s’installent toujours plus nombreux comme spécialistes dans quelques zones privilégiées. Ils sont aussi toujours plus nombreux à pratiquer des dépassements d’honoraires.
par Caroline Coq-Chodorge et Donatien Huet
Journal — France
Télémédecine : derrière « Sauv Life », le business contestable d’un médecin de l’AP-HP
Pour désengorger les urgences, le ministre de la santé pousse les « unités mobiles de télémédecine », officiellement opérées par une association, Sauv Life, qui envoie, via le 15, des infirmiers dotés de mallettes de télémédecine au chevet des patients. En coulisses, cette expérimentation soulève des questions sur le niveau du service rendu, le coût et les procédures de commande publique. Contre-enquête sur un chouchou des médias.
par Stéphanie Fontaine
Journal — Terrorisme
Une section informatique aveugle à ses propres alertes
Dans les deux années précédant la tuerie à la préfecture de police, les alertes se sont multipliées au sein de la « S21 », la section où travaillait Mickaël Harpon. Sans jamais que cela ne porte à conséquence pour le futur terroriste.
par Matthieu Suc

La sélection du Club

Billet de blog
Élections au Brésil - Décryptage et analyse
Lecteurs et lectrices des pages « International » de la presse francophone savent que le Brésil vit un moment crucial pour son destin des prochaines années. À moins d'une semaine du premier tour des élections présidentielles, le climat est tendu et les résultats imprévisibles sous de nombreux aspects.
par Cha Dafol
Billet de blog
Brésil : lettre ouverte aux membres du Tribunal Supérieur Électoral
En notre qualité d’avocats de Monsieur Lula nous avions interpellé sur l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques à l’origine des poursuites et de la détention arbitraires subies par notre client. Nous dénonçons les attaques ignominieuses de Monsieur Bolsonaro à l’encontre de Monsieur Lula et sa remise en cause systématique de décisions judiciaires l’ayant définitivement mis hors de cause. Par William Bourdon et Amélie Lefebvre.
par w.bourdon
Billet de blog
L'affrontement bolsonariste du « Bien » contre le « Mal » : erreur philosophique et faux antagonisme
[Rediffusion] Au Brésil, les fanatisés bolsonaristes se présentent en porteurs du bien. Si toute réalité humaine porte, mélangées ensemble, les dimensions de bien et de mal, lorsqu'un groupe fanatique et son chef optent pour la haine, l'esprit de vengeance, le mensonge, la violence, la magnification de la dictature et la torture à l'aide de fake news, ils ne peuvent pas prétendre « nous sommes des hommes bons ».
par Leonardo Boff
Billet de blog
Billet du Brésil #5 / Dimanche, un coup d’État est-il possible ?
S'accrochant au pouvoir, Jair Bolsonaro laisse planer le doute sur l'éventualité d'un coup d'Etat, en cas de défaite aux élections. Mais les conditions sont-elles vraiment réunies pour garantir son succès ?
par Timotinho