50 Chanteuses du 20e Siècle : l’Ecoute de Richard Martet

Après « Les Chanteurs » du même spécialiste, chez le même éditeur, à la suite d’autres parutions dans la même collection, voilà qui confirme une série. D’emblée tirons notre couvre-chef devant tant de connaissances, de travail, si l’on ajoute la nouveauté présente dans l’ouvrage.

Après « Les Chanteurs »  du même spécialiste, chez le même éditeur, à la suite d’autres parutions dans la même collection, voilà qui confirme une série. D’emblée tirons notre couvre-chef devant tant de connaissances, de travail, si l,’ on ajoute la nouveauté  présente dans l’ouvrage ;  7 heures de musique discipline, évidemment en rapport avec le choix des héroïnes que l’on soit d’accord on non avec les points de vue de notre super technicien.

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Pour  notre part c’est le côté « starisation à outrance »  qui nous embarrasse. L’on note cependant une évolution, au fur et à mesure du livre :  au début « stars d’Hollywood », l’élan initial, mariages/et re mariages, plus ou moins de richesse, folie des grandeurs sans particularité esthétique du côté du chant et de la musique.  Frappant de noter le nombre relativement limité des rôles, des opéras, en liaison avec la tessiture dominée par les sopranos en majorité face aux mezzos. Une certaine compétence est nécessaire pour suivre les méandres techniques. Le rôle de la transmission, l’apprentissage, les chefs d’orchestre, les principales « Maisons d’Opéras » que se partagent plusieurs pays-clés dont le nombre augmente avec le temps. Et toujours les superlatifs pour tout ce qui concerne les chanteuses. L’univers du chant se situe au summum des sociétés humaines, seules éventuellement les grands savants peuvent rivaliser.

 

Des noms.l

 

Géraldine Farrar ouvre le bal ; Amelita Galli-Curci suit dans un certain anonymat, ; fort opportunément c’est Ninon Vallin qui s’inscrit et précède la capiteuse <<Maria Jeritza » protégée d’un Empereur, avec des incursions mezzo, enseignement à Marilyn Horne, Grace Bumbry.  Germaine Lubin, vieille connaissance, épouse du poète Paul Géraldy « Toi et moi, », fortement engagée du côté de l’occupant, avec in fine « dégradation nationale », « terme juridique en vogue » ! La grande Lotte Lehman, Wagner, R .Strauss. Kirsten Flagstadt, « suprême soprano dramatique » dixit l’auteur. Rosa Ponselle, parrainage E.Caruso. Lily Pons franco/us, Reynaldo Hahn ;. Elizabeth Grummer, chant allemand, « La Maréchale, Pamina » …Martha Mödl, soprano/mezzo, Wagner, Carmen, le « Nouveau Bayreuth./ Elisabeth SchwarzKopf : « Le  Culte de la Perfection » à un moment où l’industrie du disque se développe ,mais elle doit passer par un « procès en dénazification ». Birgit Nilsson,soprano dramatique, Isolde, Elektra,Turandot… Bayreuth .  Lisa Della Casa,soprano,rivale de E.Schwarzkopf ; Arabella, Salzbourg.

 

Autres noms.

 

Irmgard Seefried. Salzbourg, « voix phonogénique » dixit l’auteur. Sena Jurinac, Vienne, Karajan, Wozzeck.Renata. Tebaldi ; rivalité avec M.Callas, soprano lyrico spinto. Victoria de Los Angeles, le charme, Buenos Aires. Air des Bijoux de Faust dm A.Cluytens. Maria Callas, que peut-on encore écrire sur cette diva morte dans la solitude ? cf ; l’auteur. //  Galina VichnevskaÏa de St Petersbourg,,   la guerre  puis l’entrée au Bolchoï en I952 Rencontre avec Rostro en 60. Interdite de sortir de l’ex URSS pour chanter dans le « War Requiem » de Benjamin Britten. Puis 14° Symphonie de D.Chostakovitch ; l’escalade avec l’hébergement d’ A.Solgénitzyne.2002 Réhabilitation en Russie, l’Opéra de Marcel Landowski « Galina » 96. Joan  Sutherland dite « La Stupenda /La Magnifique ».Rencontre du chef Richard Bonynge. Hamlet D’Ambroise Thomas. Leontyne  Price, soprano us, opéra de Samuel Barber/ Régine Crespin, grande soprano française de l’après-guerre : F.Poulenc, Bayreuth, la Maréchale Glyndebourne, La Dame de Pique troupe de théâtre polonaise Damnation de Faust. 

 

Noms more presto… ;

 

Kiri Te Kanawa, physique de star, l’auteur dixit. Famille religieuse (mezzo soprano), nombreux disques/ Beverly Sils comme Callas, J.Sutherland,etc. reprise du « bel canto romantique : Haendel, Haydn, Bellini »/ Montserrat Cabalé : Met N/Y 1965, opéras oubliés  et annulations mais aussi de nombreuses « standing ovations »/Mirella Freni dite « la prudente » l’auteur dixit. Glyndebourne, N.Y., Salzbourg, soprano lyrique. / Gwyneth Jones Nouvelle page à Bayreuth / Gundula Janovitz la Flûte Enchantée / Margaret Price, Les Noces de Figaro, nombreux disques.

 Jessye Norman comme beaucoup de chanteuses de couleur, inscrite à la « Marian Anderson Vocal Competitions » de Philadelphie (Marian Anderson marraine de quasiment toutes les chanteuses de couleur, elle fut la première, la pionnière ». . J.Norman s’est souvent produite en France., parfois dans le jazz.

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Paragraphe consacré aux Mezzos/ Contraltos.

 

   Conchita Supervia, mezzo espagnole ; Carmen, Strauss, Rossini, a laissé des disques. /

Kathleen Ferrier, via l’Ecole Maria Anderson, Glyndebourne ; 1942 National Gallery de Londres, Benjamin Britten « Le viol de Lucrèce » et « Songs Symphony » Mahler dm Bruno Walter voyant en K.Ferrier une sorte de « déesse », puis Schumann, Brahms…/ Rita Gorr, Paris, Bayreuth, Londres, disques, collaboration avec John Vickers, Louise, Dame de Pique/ Christa Ludwig, moitié allemande, soprano ecclèctique, Wozzzek , Fidélio, Femme sans ombre, Frank Martin compositeur et Gottfried von Einem,  Candide de Léonard Bernstein. 

Teresa Berganza, Carmen Paris, Théâtre des Champs Elysées / Marilyn Horne opéras « sérieux » de Rossini, Bellini, Donizetti, « Semiramis » avec J.Sutherland, l’ « Orlando Furioso » de Vivaldi, la partition musicale  du  film  « Carmen Jones » d’Otto Preminger /Grace Bumbry, mezzo-soprano « une Falcon » dixit l’auteur. Opéra de Bâle, Bastille « Didon dans les Tr0yens » , avec Shirley Verett pour l’ »Africaine » de Meyerbeer et Scott Joplin au Châtelet.

 

Claude » Glayman

 

Richard Martet « Les grandes divas du XX°Siècle » Musique Editions Buchet Chastel,

447 p. 23E. Cd inclus, 7 h de musique

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