Ré, La Rochelle: la déboussole, fin.
Personnellement, j'arrête là, surpris par l'avalanche de commentaires suscités par mon billet de "la déboussole" - déboussolé je reste, même si j'y vois un peu plus clair - , étonné par cerrtains d'entre eux (1), pas trop mécontent d'avoir permis d'aller, avec d'autres électeurs de base comme moi, un peu plus loin, un peu plus profond que les "éléments de langage" superficiels relevés ici ou là.
J'ai surtout voulu donner le plus possible de visibilité à trois autres textes à mes yeux utiles au débat: celui, signé Kant, un blogueur associé à Ze Redac, sur "le silence coupable de Lionel Jospin" ( il m'est revenu depuis, de "bonne source", que celui-ci ne tolérait pas l'attitude à ses yeux beaucoup trop accomodante de F.Hollande à l'égard de S.Royal, attitude qui expliquerait par ailleurs le tweet de VT, j'espère que vous suivez), celui de Brigitte Peudupin, Adjointe au Maire de La Rochelle, que je sais sincère et proche de Maxime Bono; son texte nous éclaire sur bien des points, pas sur tous, la vraie question étant: comment se fait-il, si l'on suit sa version des faits, que l'on n'en soit arrivé là, Olivier Falorni était tout de même Adjoint en charge des finances, etc; enfin la Lettre Ouverte de Nathalie Métayer, dont le propos et les interrogations me semblent plus qu'utiles, quasi salutaires!
Ce matin, avant de glisser mon bulletin de vote dans l'urne, pour Ségolène Royal donc, j'ai pu constater que le bureau était quasiment vide. Wait and see!
Pour paraphraser un néologisme employé par l'ex candidate à la Présidentielle de 2007 sur la muraille de Chine, je retourne à ma "sinitude"...où je vous propose, dans les jours qui viennent de transcrire mon dernier journal de voyage dans les provinces du Guizhou et du Guangxi, parmi les "minorités nationales" de la région, les yao, les miao, les dong. Des territoires où je me sens presque chez moi, avec des femmes et des hommes d'une courtoisie...je vous dis pas!
CH
(1) En 2008, j'avais fait un premier tour sur mediapart, sous mon pseudo habituel, "Victor Chanceaux", avec, déjà, le désir de témoigner de mon expérience asiatique, notamment chinoise. Certains "commentaires" - ah, la belle volée de bois très vert! - m'avaient poussé à jeter l'éponge. Nobody is perfect. (J'entendais tout à l'heure Raymond Depardon évoquer quant à lui son caractère "sanguin". Ainsi va la vie des Bourguignons!!!) Me voici de retour, sous mon propre nom, paisiblement.