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Billet de blog 5 oct. 2022

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les friqués à la fashion week, les autres, les non friqués sont sur les genoux.

Tout commence dans un atelier de haute couture où l'on voit un jeune couturier , "plein de talent" virevoltait entre les "petites mains" , silencieuses, tête baissée sur leur travail et surtout attentives .

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Attentive a ne commettre aucune erreur sur ces robes de haute couture ,cousues à la main , point par point , pendant des heures  et, des jours et des nuits  lorsque la fashion week de Paris est annoncée.

Ces hommes et ces femmes font un travail magnifique .

Un travail de patience et surtout stressant car le jeune couturier, le petite chef est très exigeant.

Ce qui est normal , vu les prix exorbitants de ces modèles qui parfois sont immettables.

Sachant , que la moins chère de ces robes vaut 15000e

Qu'une petite main gagne  entre 1700e et 2200e brut/mois et les plus expérimenté(es)  3000e/brut.

Ce n'est pas cher payé par rapport à ce que cela rapporte aux grands groupes de luxe comme LVMH , CHANEL etc etc .

Et ce sont ces petites mains à qui revient le mérite et qui font le succès  de la marque.

Le ""Maître  dessine des modèles excentriques  , difficiles , compliqués à réaliser par les petites mains, ces petites mains , victimes aussi de la crise économique ,au vu de leur salaire.Exploitées comme tant d'autres pour satisfaire une clientèle  venue  de Chine, des pays du Golf, des pays dirigés par des dictateurs.

Et qui voit on arriver à ces défilés  , des footballeurs , des présentatrices de tv, des actrices has been ., des chanteurs américains, des mannequins.

Et pendant ce temps, la guerre en Ukraine continue avec ses milliers de morts ,ces habitants  déplacés ,qui ne reverront pas leur pays avant longtemps, des pays du tiers- monde qui crèvent de faim ,la jeunesse qui se révolte en Iran , en Afghanistan.

En France, Camaieu qui  licencie 2100persones , laissant ses employé(es) en pleurs.

les entreprises  sont obligées de mettre leur personnel au chômage partiel.

des artisans , des  boutiques qui ferment.

Des Français éxcédès par l'augmentation des prix, des mères ne pouvant plus payer la cantine,  de leurs enfants ,des retraité(es) qui n'osent pas allumer leur chauffage.

Quel contraste entre ces deux  mondes, un monde de friqués qui continuent sa vie , comme si de rien n'était , continuant à faire la fête, à prendre leur jet privé,  leur SUV,jetant l'argent par les fenêtres et les autres, les non friqués qui galèrent  de jour en jour  avec une crise qui durera plusieurs années et dont on aura  du mal à se relever.

Le luxe , les friqués,  ne semblent pas concernées  par l'écologie et la crise économique.

Mais ouf , la fashion wwek de Paris est terminée.

.

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