Décryptage des 4 principales raisons contre le compteur Linky (3), à votre santé !

Linky ajoute des ondes précisément objet d’« incertitudes sanitaires »

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Les ondes émises par le Linky viennent s’ajouter à un brouillard d’ondes qui nous entoure (gsm, wifi, etc). Nous nous en tiendrons à ce que dit l'ANSES sur les fréquences ajoutées par Linky (35.000 à 95.000 Hertz) dans les foyers :

Ces fréquences ajoutés ont formellement fait l’objet d’une reconnaissance en 2017 «d’incertitudes sur les effets sanitaires » par l’ANSES, en dessous des seuils réglementaires – dits seuils thermiques car provoquant à distance une élévation de température sur le corps humain.

Preuve 1 : ANSES, Exposition de la population aux CEM du Linky, juin 2017 - Avis révisé p.18, §6
https://www.anses.fr/fr/system/files/AP2015SA0210Ra.pdf#page=22

En précisant que le comité consultatif de recommandation des priorités de l’OMS vient, toute fin 2019, à la suite d’études rapportant le risque cancérogène des radiofréquences sur l’Homme, a demandé la réévaluation de leurs effets carcinogènes c’est-à-dire leur potentiel reclassement du groupe 2B (cancérogène possible) vers les groupes 2A (cancérogène probable) ou 1 (cancérogène certain), tout en précisant que cette évaluation devra être faite sous une priorité élevée.
OMS, revue des priorités pour les monographies 2020-2024 du CIRC, 30 oct. 2019 - Version originale

Preuve 2 : https://linky.mysmartcab.fr/ressources/OMS-revue-RF-prioritaire.pdf

A préciser également que l'ANFR n'a aucune compétence sanitaire (Article L.43 du Code des postes et des communications électroniques). Elle est un (bienveillant) gendarme qui vérifie si la limite anti-cuisson (effets thermiques) est dépassée ou non. Elle n'a pas compétence pour dire si de nouvelles fréquences posent un problème sanitaire quel qu'en soit le niveau.

C'est l'ANSES qui a la compétence sanitaire et qui dit justement qu'il y a des "incertitudes sur les effets sanitaires" des fréquences ajoutées par Linky (source d'un rapport de 2009 où elle évaluait plus librement ces fréquences avant de se rendre compte en 2017 que ce sont celles du Linky) :


« En raison de l’accroissement de l’exposition au rayonnement dans cette bande de fréquences, il est important d’entreprendre de nouvelles études, et ceci particulièrement pour des expositions chroniques de faibles puissances permettant de confirmer la bonne adéquation des valeurs limites [i.e valeurs thermiques réglementaires]. On note également quelques publications mentionnant des effets sur des systèmes cellulaires en division, qui mériteraient d’être poursuivies. Eu égard au faible nombre de données, il persiste une zone d’incertitude qui empêche de proposer des conclusions définitives. Il apparaît donc nécessaire de réaliser des études épidémiologiques et des recherches in vitro et in vivo, dans cette bande de fréquences, portant en particulier sur la reproduction et le système nerveux. »


ANSES ex AFSSET, 2009, Les radiofréquences, - Avis, Recommandations et point 3.2 p.10, §1 :
https://www.anses.fr/fr/system/files/AP2007et0007Ra.pdf#page=11

Les Tribunaux de Toulouse, Bordeaux, Foix, Tours et Grenoble ont condamné ENEDIS en référé à protéger des victimes des ondes contre Linky. La présente action vise à étendre cette protection à tout consommateur qui ne souhaite pas prendre de risque en application du principe de précaution.

Nous venons en outre de découvrir que l’intensité des ondes mesurées le jour de l’évaluation sanitaire a été divisée par 260 fois (voir dossier dédié) >>> interview de Me Arnaud Durand.

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