Mexique : des élections ternies par une violence sans précédent

Dans le Guerrero, sur la côte Pacifique sud du Mexique, le scrutin présidentiel, législatif et municipal du 1er juillet ne pourra pas être organisé partout.

militaires dans le violent Etat du Guerrero, sur la côte Pacifique sud du Mexique © Clément Detry militaires dans le violent Etat du Guerrero, sur la côte Pacifique sud du Mexique © Clément Detry

"Je crois que le pouvoir est maudit dans ce pays." Fidencio Ixta Rojas, sur le siège passager de la voiture, se remémore les deux années écoulées sur la côte Pacifique du Guerrero, et leur cortège incessant d’assassinats politiques dans son entourage.

Quelques 121 personnalités politiques ont été éliminées d’un bout à l’autre du Mexique, dont 23 dans le seul Etat du Guerrero durant la campagne qui a précédé le scrutin présidentiel, législatif et municipal de ce dimanche, la plus sanglante dans l’histoire du pays. Le chauffeur du candidat le conduit sur la même route où son rival du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI) aux législatives locales, Abel Montufar, a été retrouvé début mai avec deux balles dans la tête. La séquence macabre refait surface dans sa mémoire...

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