Pour un Congo-Brazzaville enfin indépendant et démocratique

Si la fin du régime Sassou-Nguesso approche, l'homme n'est heureusement pas immortel, les souffrances du peuple congolais ne sont pas prêtes de terminer. Despote pathétique, violent et incapable d'accomplir le moindre projet de développement, sa corruption systémique est la principale cause de la crise congolaise.

Le despote Sassou-Nguesso Le despote Sassou-Nguesso

 1. Pour une indépendance véritable de la République du Congo

Le Congo-Brazzaville serait indépendant depuis le 15 août 1960, nous disent les livres d'histoire.

Dans les faits, nous savons tous que des puissances étrangères, France, Etats-Unis, Chine, Italie, continuent de contrôler et piller les richesses du pays.

Pour cela, ces pays utilisent deux vecteurs : des intérêts économiques opaques, comme les compagnies pétrolières Total, Exxon ou l'ENI, et surtout, des complices locaux. Des traîtres à la patrie congolaise.

Le « système Sassou », avec ses enfants, qui n'ont de majeur que le passeport diplomatique, ce « Kiki » dit le pétrolier qui nous prend tous pour ses financiers, tous, terminerons dans les poubelles de l'histoire.

2. Pour une lutte sans merci de la corruption

Si la fin du régime Sassou-Nguesso approche, l'homme n'est heureusement pas immortel, les souffrances du peuple congolais ne sont pas prêtes de terminer.

Despote pathétique, violent et incapable d'accomplir le moindre projet de développement, sa corruption systémique est la principale cause de la crise congolaise.

Contrairement aux autocraties asiatiques, ou même au régime fort du Rwandais Paul Kagamé, le « système Sassou » n'a jamais rien fait pour le peuple.

Où sont passés les pétrodollars ?

3. Pour nommer et dénoncer les corrupteurs et corrompus

Face à ce constat accablant, la société civile congolaise et les forces de la diaspora se doivent de nommer et dénoncer les corrupteurs et corrompus.

Que ce soit des proches de Sassou-Nguesso, des sociétés pétrolières étrangères, comme le clan de Claudio Descalzi et Serge Pereira, les noms ne doivent plus être cachés.

Nous ne pouvons plus ignorer les causes de la crise congolaise.

Avec la puissance des nouvelles technologies et des réseaux sociaux, nous pouvons nous mobiliser, sans risquer de se faire arrêter et torturer par les sbires du régime.

 

L'avenir de la République du Congo appartient aux Congolais.

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