Sous prétexte de gérer les « affaires courantes », et sous couvert de la « trêve olympique », Macron et son gouvernement ont continué attaques et coupes budgétaires.
Quoi que l'on pense du NFP, on pouvait s'attendre à ce que sa victoire soit un minimum considérée. Or après un suspense provocateur, Macron nomme Premier Ministre un homme franchement de droite, qui bénéficie d'emblée d'une certaine bienveillance de l’extrême-droite et doit gouverner sous son contrôle pour ne pas subir sa censure.
Face à cela, les directions syndicales ont joué le retrait pendant les Jeux et, à la rentrée, font le choix de se taire ou d’appeler, comme toujours, à une journée de mobilisation isolée, le 1er octobre, bien loin de notre actualité.
La page des retraites n’est pas tournée : Michel Barnier vise à pousser plus loin les contre-réformes macroniennes. Et les attaques sociales ainsi que les restrictions de droits et de libertés vont continuer, aussi longtemps que nous n’y mettrons pas un terme.
Nous appelons bien sûr à faire grève le 1er octobre, mais aussi à soutenir toute initiative de lutte qui se déclencherait auparavant et après, et toute reconduction.
Nous sommes convaincu.e.s que la grève générale, pensée dans la durée, est un des seuls moyens de stopper le rouleau compresseur libéral et autoritaire, et d’inverser le rapport de forces. Toute initiative susceptible de bloquer l’économie, c’est-à-dire d’empêcher les profits capitalistes, est à envisager. Si les directions syndicales n’entendent toujours pas ces évidences, il va falloir les mettre dans l’obligation de le faire.
Retraites :
Nouvelles attaques imminentes.
Comment préparer la contre-offensive ?
Réunion publique le vendredi 11 octobre 2024, 19-21h
à l’EDMP, 8 impasse Crozatier, Paris
Métro : Gare de Lyon, Ledru-Rollin, Reuilly-Diderot
Nous sommes le « Courant de Lutte Transsyndical et Interprofessionnel, Ne tournons pas la page», qui réunit des militant.e.s syndiqué.e.s de différents horizons et des activistes non syndiqué.e.s. Nous nous sommes rencontré.e.s lors du mouvement des retraites de 2023, sur le constat que l'intersyndicale avait refusé de mener la lutte vers la victoire. Parce que les syndicats sont un outil précieux, nous ne voulons plus laisser les directions de décider de l’avenir des luttes. C'est aux grévistes et aux militant.e.s, syndiqué.e.s ou non, d’en choisir les formes et la direction. Vous êtes en accord avec le contenu de ce tract ?
Regroupons nos forces, contactez-nous : netournonspaslapage@gmail.com