Les tribunaux médiatiques ou les nouveaux ( et parfois anciens) chiens de garde.

La violence des "journalistes" face aux mouvements contre la "loi travaille" .

Les tribunaux médiatiques ou les nouveaux ( et parfois anciens) chiens de garde.

 

© Acrimed Vidéos

montage de Florent Michaux ( ACRIMED)

La violence des "journalistes" face aux mouvements contre la "loi travaille" .

Les mêmes qui essaient de nous convaincre que le Brexit signe la fin de la paix en Europe, que la perte par la City de son leadership sur la finance sera une catastrophe économique et qui ne comprennent pas pourquoi nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir une autre Europe .

Hugo, Churchill, Zweig et bien d'autres ont appellé de leurs voeux cette Europe respectueuse de la différence, de la paix et du partage. Ils ne rêvaient pas de l'Europe des Finances pour succéder à l'Europe des Empires.

 "A une ou deux exceptions près, le ricanement, la gouaille et le scandale forment le fond de notre presse. A la place de nos directeurs de journaux, je ne m'en féliciterais pas. Tout ce qui dégrade la culture raccourcit les chemins qui mènent à la servitude. Une société qui supporte d'être distraite par une presse déshonorée et par un millier d'amuseurs cyniques, décorés du nom d'artistes, court à l'esclavage malgré les protestations de ceux-là mêmes qui contribuent à sa dégradation.

Albert Camus.

 

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