Vincent Lambert : que soit respectée la chose jugée

C'est très important de rappeler partout que la décision contentieuse du 24 juin 2014 du Conseil d'État, confortée par l'arrêt de la CEDH du 6 juin 2015, a reconnu le bien fondé de la décision collégiale d'arrêt de soin du CHU de Reims de janvier 2014. Au motif déterminant de la volonté de Vincent Lambert qui ne voulait pas être artificiellement maintenu en vie s'il était un jour dans un état d'inconscience prolongée. Il avait intimément cottoyé cette situation en qualité d'infirmier. Que la décision s'applique dans le respect de la justice rendue par ces deux très hautes juridictions.

C'est très important de rappeler partout que la décision contentieuse du 24 juin 2014 du Conseil d'État, confortée par l'arrêt de la CEDH du 6 juin 2015, a reconnu le bien fondé de la décision collégiale d'arrêt de soin du CHU de Reims de janvier 2014.

Au motif déterminant de la volonté de Vincent Lambert qui ne voulait pas être artificiellement maintenu en vie s'il était un jour dans un état d'inconscience prolongée. Il avait intimément cottoyé cette situation en qualité d'infirmier.


Que la décision s'applique dans le respect de la justice rendue par ces deux très hautes juridictions.

Les simulacres indignes de ceux qui refusent d'entendre la volonté de Vincent et les déclarations de certains évêques pour le respect de la vie et du handicap, piétinent  le respect de la personne de Vincent.

 C'est injurieux pour Rachel et pour tous ceux qui ont témoigné sur la volonté de Vincent, pour tous ceux qui les entourent comme pour les équipes médicales du CHU. C'est insupportable pour la fille de Vincent et Rachel. C'est un déni de justice.


C'est un outrage aux droits de l'homme.

 

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