En ces temps modernes ou la vie intérieure bat son plein,
j’ouvris ma radio un peu terne, quand soudain,
retentit avec Fracas, le journal d’Inter
je ne revais pas: on était en guerre,
ma radio France Culture m’ayant fait quelques impairs
je réduisais la voilure, j’essayais d’etre ouvert
j’étais privé d’envol, une émission terre à terre,!
au journal de guignol, j’adresse donc ces vers,
Cessez vos faribols, votre ton si pervers,
vos commentaire frivoles, vos opinions légères,
guettant le coup de bol, le scoop d’enfer,
coupant toujours la parole, avec un ton de bon père,
écoutez vos invités, sont pas vos adversaires,
analysez leur pensée, si vous savez le fair,
laissez les développez, jusqu’au bout sans rien faire,
puis reformulez, pour enfin etre fier,
d’etre au ’service public, d’la radio france inter,
sinon écoutez france culture, c’est le mieux à faire,
oubliez l’audimat, les radios caniveau
faites donc du pilate, élevez le niveau
si vous non plus ca va pas, pardonnez ma colère,
c’est que la corona, elle me tape sur les nerfs!
;)
Cédric Poulain
Grenoble,
Tiens voila la pluie!