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Billet de blog 12 juillet 2009

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Homme Ô sapiens? J'en doute

Nous irions chanter joyeusement la vie, ce matin, si les massacreurs de populations innocentes ne s'adonnaient à leur jeu favori : tuer, tuer sans raison autre que celle de se soumettre à la plus grosse secte maléfique de ce monde.

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Nous irions chanter joyeusement la vie, ce matin, si les massacreurs de populations innocentes ne s'adonnaient à leur jeu favori : tuer, tuer sans raison autre que celle de se soumettre à la plus grosse secte maléfique de ce monde.

Son nom ? En choisir un serait restrictif. Et source de polémique. De débat stérile. De détournement. Restons sur la voie première de mon propos, s'il vous plaît !


Je vois un lourd drapeau érigé par nos pairs

Une bannière « In monde »

Tel un abcès sanglant à la cime des monts de nos aberrations

Exsuder en cachette sur nos libres consciences

Sa puante glu captieuse...

Le sentiment d'agir manipulé

Ne vous gratte-t-il pas parfois le nez ?

Ne niez pas !

Ou si vous le faites, cessez immédiatement votre lecture :

Je braille,

Vous n'entraverez rien de mes MO.

Capable d'adopter mille visages

Un fléau autodestructeur fait de l'homme un bourreau,

De l'humanisme une ineptie.

L'homme en saigne

Du plus profond de ses chaires,

Sa trompe rie

Hait la vie !

Chair ment !

Au nom de La Foi en ce qu'il croit vital,

L'humain massacre !

Tous les prétextes sont bons :

Son pays, sa religion, le progrès, la vengeance...

Je ne place pas Mon saigneur Pognon dans la liste :

Lui, il hachette tout !

Le drapeau, en fin du conte,

Est une pièce en MO nés de sang.

Tuer. Au nom de la vie ! Y a-t-il plus grand non-sens ?

Tu nais tué. Tu n'es, tu es.

Homme Ô sapiens ?

J'en doute !

L'horreur, la souffrance, la torture :

Vous dites : Humain ?

Hum ! Hein ?

Faux !

Partout le Faux cille !

Toujours !

Et preuve

Ces cris

Rouges sûrs, Blancs.

Blancs

En fin.

Osez chercher les yeux de l'enfant qui se meurt

Filmé pour le journal de vingt heures.

À peine a-t-il gonflé ses poumons

Au napalm

Que les bombes, les roquettes, les obus de la haine

Déchiquettent son corps d'avance voué à la mort.

Naître ?

Un éden, comparé à Vivre !

Vivre ?

Osez plongez vos yeux dans les lacs sombres de sa mère !

Vous y survivrez.

Elle, est déjà morte.

Sa douleur, sa stupeur, sa révolte, sa haine,

Je l'espère,

Incendieront vos âmes....

Elle hurle son agonie en fusion,

Sa peau écartelée,

Déchiquetée,

Avec celle de son bébé.

Ce cri interdit,

Éclat ultime de leur amour mort né,

Rouge à vif.

Ce sang, impur ?

Allons !

L'ombre fantomatique des gloires mensongères

Vous a-t-elle asservis

Irrémédiablement ?

Voyez vous-même,

Osez l'empathie juste là.

Peut-être alors irez-vous réfléchir

Différemment

Votre situation de Citoyen du Monde !

Ce rouge devenu noir en tant de cœurs aveugles !

Vous ne pouvez imaginer

À quel point je hais

Les sillons qu'il abreuve !

Peut-être enfin, enfin,

Jamais plus ne chanterez

Pour pleurer ou en rigoler

Ces hymnes racoleurs

Dont le rythme enjoué

Fabrique les couleuvres

Dont nous mourrons tous

Etranglés

Si nous n'ôtons le philtre

Menteur.

Allons zenfants !

Du coup, Rage !

On nie : arrivent rats !

Voire...

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