Bla bla bla

Au commencement était le Verbe

Non

Enfin, si

Mais vite l'homme en oublia

La pertinence.

L’Influence et son Mouvement

Notre Monde et son espace-temps

Prirent acte.

 

 

Ne nous restait que la Parole

Non

Enfin, si

Parce que le Verbe s'était tu.

Vint la peur

Avide du vide immobile

Créé par la perte du Fond

De la Forme !

 

 

Quel vacarme après le Silence !

Non,

Enfin, si

Mot devenu maux fit Momo

Mais son sourire

Écarquillé au bout du rêve

Claquemura le bruit des bottes

À contrechamps.

 

Depuis, d'aucuns perdent la vue

Non

Enfin, si :

Le vent gonfle les yeux de larmes

Le sel brûlé

S'éparpille sur les Calendes

Sous l'or provocant des regards

Asséchés

 

Bonjour les lendemains qui chantent!  

Non,

Enfin, si

Les apparences sont trompeuses:

Au coin des lèvres

La liberté tourne la clé

Tant remplir l'Histoire de possibles

Demeure exact.

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