8 exemples à propos de la manière dont la Cour pénale internationale cible injustement l’Afrique alors que les atrocités causées par certaines nations occidentales sont ignorées
S’exclure pour se protéger
Trente-quatre pays africains ont accepté les termes de la Cour pénale internationale. Les données de la Banque mondiale montre que chacun d’entre eux reçoivent une aide étrangère; une grande partie de cette aide provient des nations européennes qui dirigent la CPI. Cela a conduit beaucoup (y compris le professeur Mahmood Mamdani, un savant et commentateur politique d’Ouganda) à croire que ces États africains n’avaient pas d’autre choix que de ratifier le Statut de Rome, un accord qui permet à la CPI de poursuivre les malfaiteurs des nations qui l’approuvent. Mamdani a déclaré que la « CPI est en train de danser au rythme des États occidentaux. Compte tenu de l’expérience traumatisante de l’Afrique avec les mêmes puissances coloniales qui désormais, dirigent la CPI, c’est un malheureux cas de déjà-vu. » En conséquence, les individus des pays africains sont capables d’être poursuivis par la CPI, alors que les individus des pays financièrement stables, comme les États-Unis, la Chine, le Japon et l’Inde, sont capables de commettre des crimes et sans être affectés en raison du fait que ces pays n’avaient rien à perdre quand ils ont choisi de ne pas ratifier la loi.
Fermer les yeux sur les actes inhumains des soldats européens
Selon Abdullahi Boru Halakhe, un analyste de la sécurité et de la politique de la Corne de l’Afrique et de la région Grands Lacs, la CPI examine plus les plaintes pour le continent de l’Afrique que pour toutes les autres régions du monde combinés. Tedros Adhanom Ghebreyesus, le ministre Ethiopien des affaires étrangères, a décrit la CPI comme un « instrument politique ciblant l’Afrique et les Africains. » L’année dernière, la CPI a poursuivi le Président Uhuru Kenyatta du Kenya qui auraient été liés aux violences qui ont eu lieu après l’élection présidentielle en 2007. Pourtant, selon Barbara Jones, journaliste pour le Daily Mail, des soldats britanniques au Kenya ont été constamment accusés de crimes tels que le viol et assassinat, et simplement renvoyés chez eux pour échapper aux poursuites kenyane.
Interpréter hypocritement les accusations de crimes de guerre
En 2006, la CPI a émis un mandat d’arrêt contre Bosco Ntaganda, ancien chef adjoint présumé de l’état-major général des Forces patriotiques pour la libération du Congo. Il est actuellement en procès pour un certain nombre de d’accusations, dont 13 chefs d’inculpation pour crimes de guerre. Pourtant, un article récemment publié par Press TV a confirmé que la Grande-Bretagne « a approuvé la vente d’armes à Israël pour une valeur de 7 millions de livres six mois avant son offensive contre Gaza l’été dernier, y compris des pièces de drones, des avions de combat et des hélicoptères. »
Ignorer les crimes contre l’humanité de la France
William Samoei Ruto, un politicien Kenyan, et Joshua Arap Sang, l’actuel directeur des opérations de la Kass FM, une station de radio basée à Nairobi, au Kenya, sont au milieu d’un procès pour crimes de guerre. Pourtant, la CPI n’a pas encore pris en compte les allégations d’agression sexuelle portées à l’encontre des soldats français en République centrafricaine. Un article écrit par Rick Noack, rédacteur à la section des Affaires étrangères pour le Washington Post, fait la lumière sur la situation dans laquelle l’ONU a tenté de cacher le fait que les troupes françaises auraient abusé d’enfants en République centrafricaine lors d’une mission de maintien de la paix des Nations Unies. Des cas d’agressions sexuelles ont également été problématique en Haïti, au Libéria, au Congo et au Soudan du Sud.
Punir les génocides africains tout en négligeant les massacres ethniques européens
L’an dernier, la CPI a accusé Omar Hassan Ahmad el Béchir, le président du Soudan, pour 10 chefs d’inculpation de génocide. Le nombre de morts au Darfour a été estimé à 300.000. Alors que cette situation est regrettable, la CPI a hésité à traiter les crimes de guerre liés au Royaume-Uni. Les troupes britanniques ont commis des crimes de guerre lors de l’invasion de l’Irak. En fait, l’Iraq Body Count a déclaré que les forces britanniques ont tués environ 11.000 civils innocents en cinq ans.
« Sur-criminaliser » les les africains tandis que les européens sont « sous-criminaliser »
Les pays africains représentent près de 25% de la CPI. Pourtant, selon Mohammad Basir, rédacteur pour africanholocaust.net, de tous les individus qui ont été poursuivis CPI, 90% d’entre eux étaient africains. Cette statistique est la raison de l’attaque de l’Union africaine contre la CPI . Les membres africains de l’UA ne sont pas nécessairement contre la poursuite des dirigeants africains; ils sont plutôt contre l’exemption des crimes européens à travers le monde. En outre, alors que les dirigeants africains et les politiciens ont exprimé leurs inquiétudes, Hailemariam Desalegn, le Premier ministre Éthiopien, a déclaré que la CPI les a complètement ignoré.
Punir les africains pour des crimes causés par les européens
En 2012, Charles Taylor, l’ancien président du Libéria, a été condamné à 50 ans de prison pour avoir commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité en raison de son implication dans le commerce des diamants. Pourtant, selon Abayomi Azikiwe, rédacteur en chef du Pan-African News Wire, la CPI n’a pas abordé la question sous-jacente derrière les actions de Taylor: « le rôle historique des États-Unis, de la Grande-Bretagne et d’autres États impérialistes qui ont usé de leur influence pour contrôler la commercialisation et la distribution de diamants africains . »
Écarter les crimes européens
La CPI a accusé d’innombrables dirigeants africains de commettre des crimes contre l’humanité. Cependant, la plupart des crimes contre l’humanité européens doivent encore être étudiés par la CPI. Mathew Lee Russel, un avocat, auteur et fondateur d‘Inner City Press, a rapporté que les casque bleu de l’ONU ont tiré sur des civil de Citté Soleil en Haiti . Ces meurtres n’ont pas été signalé à l’ONU, et la CPI doit encore étudier cette accusation.
Source : http://atlantablackstar.com/
Traduction : #TeamOjal
8 exemples à propos de la manière dont la Cour pénale internationale cible injustement l’Afrique alors que les atrocités causées par certaines nations occidentales sont ignorées
S’exclure pour se protéger
Trente-quatre pays africains ont accepté les termes de la Cour pénale internationale. Les données de la Banque mondiale montre que chacun d’entre eux reçoivent une aide étrangère; une grande partie de cette aide provient des nations européennes qui dirigent la CPI. Cela a conduit beaucoup (y compris le professeur Mahmood Mamdani, un savant et commentateur politique d’Ouganda) à croire que ces États africains n’avaient pas d’autre choix que de ratifier le Statut de Rome, un accord qui permet à la CPI de poursuivre les malfaiteurs des nations qui l’approuvent. Mamdani a déclaré que la « CPI est en train de danser au rythme des États occidentaux. Compte tenu de l’expérience traumatisante de l’Afrique avec les mêmes puissances coloniales qui désormais, dirigent la CPI, c’est un malheureux cas de déjà-vu. » En conséquence, les individus des pays africains sont capables d’être poursuivis par la CPI, alors que les individus des pays financièrement stables, comme les États-Unis, la Chine, le Japon et l’Inde, sont capables de commettre des crimes et sans être affectés en raison du fait que ces pays n’avaient rien à perdre quand ils ont choisi de ne pas ratifier la loi.
Fermer les yeux sur les actes inhumains des soldats européens
Selon Abdullahi Boru Halakhe, un analyste de la sécurité et de la politique de la Corne de l’Afrique et de la région Grands Lacs, la CPI examine plus les plaintes pour le continent de l’Afrique que pour toutes les autres régions du monde combinés. Tedros Adhanom Ghebreyesus, le ministre Ethiopien des affaires étrangères, a décrit la CPI comme un « instrument politique ciblant l’Afrique et les Africains. » L’année dernière, la CPI a poursuivi le Président Uhuru Kenyatta du Kenya qui auraient été liés aux violences qui ont eu lieu après l’élection présidentielle en 2007. Pourtant, selon Barbara Jones, journaliste pour le Daily Mail, des soldats britanniques au Kenya ont été constamment accusés de crimes tels que le viol et assassinat, et simplement renvoyés chez eux pour échapper aux poursuites kenyane.
Interpréter hypocritement les accusations de crimes de guerre
En 2006, la CPI a émis un mandat d’arrêt contre Bosco Ntaganda, ancien chef adjoint présumé de l’état-major général des Forces patriotiques pour la libération du Congo. Il est actuellement en procès pour un certain nombre de d’accusations, dont 13 chefs d’inculpation pour crimes de guerre. Pourtant, un article récemment publié par Press TV a confirmé que la Grande-Bretagne « a approuvé la vente d’armes à Israël pour une valeur de 7 millions de livres six mois avant son offensive contre Gaza l’été dernier, y compris des pièces de drones, des avions de combat et des hélicoptères. »
Ignorer les crimes contre l’humanité de la France
William Samoei Ruto, un politicien Kenyan, et Joshua Arap Sang, l’actuel directeur des opérations de la Kass FM, une station de radio basée à Nairobi, au Kenya, sont au milieu d’un procès pour crimes de guerre. Pourtant, la CPI n’a pas encore pris en compte les allégations d’agression sexuelle portées à l’encontre des soldats français en République centrafricaine. Un article écrit par Rick Noack, rédacteur à la section des Affaires étrangères pour le Washington Post, fait la lumière sur la situation dans laquelle l’ONU a tenté de cacher le fait que les troupes françaises auraient abusé d’enfants en République centrafricaine lors d’une mission de maintien de la paix des Nations Unies. Des cas d’agressions sexuelles ont également été problématique en Haïti, au Libéria, au Congo et au Soudan du Sud.
Punir les génocides africains tout en négligeant les massacres ethniques européens
L’an dernier, la CPI a accusé Omar Hassan Ahmad el Béchir, le président du Soudan, pour 10 chefs d’inculpation de génocide. Le nombre de morts au Darfour a été estimé à 300.000. Alors que cette situation est regrettable, la CPI a hésité à traiter les crimes de guerre liés au Royaume-Uni. Les troupes britanniques ont commis des crimes de guerre lors de l’invasion de l’Irak. En fait, l’Iraq Body Count a déclaré que les forces britanniques ont tués environ 11.000 civils innocents en cinq ans.
« Sur-criminaliser » les les africains tandis que les européens sont « sous-criminaliser »
Les pays africains représentent près de 25% de la CPI. Pourtant, selon Mohammad Basir, rédacteur pour africanholocaust.net, de tous les individus qui ont été poursuivis CPI, 90% d’entre eux étaient africains. Cette statistique est la raison de l’attaque de l’Union africaine contre la CPI . Les membres africains de l’UA ne sont pas nécessairement contre la poursuite des dirigeants africains; ils sont plutôt contre l’exemption des crimes européens à travers le monde. En outre, alors que les dirigeants africains et les politiciens ont exprimé leurs inquiétudes, Hailemariam Desalegn, le Premier ministre Éthiopien, a déclaré que la CPI les a complètement ignoré.
Punir les africains pour des crimes causés par les européens
En 2012, Charles Taylor, l’ancien président du Libéria, a été condamné à 50 ans de prison pour avoir commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité en raison de son implication dans le commerce des diamants. Pourtant, selon Abayomi Azikiwe, rédacteur en chef du Pan-African News Wire, la CPI n’a pas abordé la question sous-jacente derrière les actions de Taylor: « le rôle historique des États-Unis, de la Grande-Bretagne et d’autres États impérialistes qui ont usé de leur influence pour contrôler la commercialisation et la distribution de diamants africains . »
Écarter les crimes européens
La CPI a accusé d’innombrables dirigeants africains de commettre des crimes contre l’humanité. Cependant, la plupart des crimes contre l’humanité européens doivent encore être étudiés par la CPI. Mathew Lee Russel, un avocat, auteur et fondateur d‘Inner City Press, a rapporté que les casque bleu de l’ONU ont tiré sur des civil de Citté Soleil en Haiti . Ces meurtres n’ont pas été signalé à l’ONU, et la CPI doit encore étudier cette accusation.