L’adrénaline monte quand j’approche du rade
Car le gros relou n’attend qu’une chose,
M’injurier et insulter la mémoire de ma mère
Assassinée par des fans de Pinochet,
Qui l’ont torturée pendant moult années
Alors qu’elle était sanglée au lit médical,
Nourrie par sonde, face à la pire télé du continent,
Après une vie à servir sa Majesté son mari,
Un autre emmerdeur patenté, celui-là, plus snob,
Moins black, archi-facho à la plume prétentieuse.
Non, ma mère, tu ne la baiseras pas.
Non, mon corps, tu ne le toucheras plus.
Ne, encore 1 mot et je te défonce la tronche.