La Palestine et nous - argumentaire

Pour ceux et celles qui ne comprennent pas ce qui se passe au Proche-Orient, quelques repères sont nécessaires, sinon le citoyen honnête est pris en otage par l’idéologie islamo-fasciste. La montée des islamistes radicaux au sein du Club Mediapart nécessite une défense collective et une argumentation solide. Au débat d'Obama-Romney, Israël a été cité 34 fois, Palestine 0 ce qui prouve que le peuple américain défend la juste cause du petit David contre les forces du mal. Le plus grand philosophe contemporain Bernard-Henri Lévy, dans son article admirable de cette semaine, Face à la marée noire du nouvel antisémitisme, nous interpelle.

Voici notre argumentaire pour se défendre contre les terroristes palestiniens qui sèment la terreur dans cette région sainte et chargée de tant de souvenirs de notre Occident victime.

 

      1. Au Proche-Orient, ce sont toujours les Arabes qui attaquent les premiers et c’est toujours Israël qui se défend. Cela s’appelle des représailles.

      2. Les Palestiniens n’ont pas le droit de tuer des civils de l’autre camp. Cela s’appelle du terrorisme.

      3. Israël a le droit de tuer les civils arabes. Cela s’appelle de la légitime défense.

      4. Quand Israël tue trop de civils, les puissances occidentales l’appellent à la retenue. Cela s’appelle la réaction de la communauté internationale.

      5. Israël combat le terrorisme et il a le droit absolu de défendre ses citoyens. Les palestiniens n’ont pas le droit, même relatif, de défendre leur terre car ils sont des terroristes et la terre n’est pas à eux.

      6. Israël est une démocratie où l’armée et la religion ne jouent aucun rôle. Tous les citoyens y sont égaux aux yeux de la loi, mais avec un statut préférentiel pour le groupe majoritaire.

      7. Les Palestiniens n’ont pas le droit de capturer des militaires israéliens. Cela s’appelle du banditisme.

      8. Les Israéliens ont le droit d’enlever autant de Palestiniens qu’ils le souhaitent. Il n’y a aucune limite et n’ont besoin d’apporter aucune preuve de la culpabilité des personnes enlevées. Il suffit juste de dire le mot magique «terroriste ».

      9. Le sommet de la barbarie du Hamas est atteint par la capture du soldat Shalit, citoyen d’honneur de la ville de Paris. La religion musulmane ne permet pas l’exécution d’un otage mais le Hamas ne respecte même pas sa religion. Dieu et la France ont libéré le soldat des droits de l’homme.

      10. Quand vous dites « Hamas », il faut toujours rajouter l’expression soutenu par la Syrie et l’Iran.

      11. Quand vous dites « Israël », Il ne faut surtout pas rajouter soutenu par les Etats-Unis, la France et l’Europe, car on pourrait croire qu’il s’agit d’un conflit déséquilibré.

      12. Ne jamais parler de Territoires occupés, ni de résolutions de l’ONU, ni de violations du droit international, ni des conventions de Genève. Cela risque d’importer le conflit en Europe.

      13. Israël ne possède pas d’armes de destruction massive ni bombe nucléaire. Les Etats-Unis et la France se portent garants ainsi que la communauté internationale.

      14. Ne jamais parler de supériorité militaire d’Israël. Parler plutôt de supériorité morale.

      15. Ne jamais parler d’invasion (elle caractérise les barbares) mais d’opérations terrestres de maintien de la paix comme en Algérie jadis.

      16. Quand l’armée israélienne bombarde des hôpitaux, écoles et universités, nids des terroristes, et que les bien-pensants reprochent la «réaction disproportionnée» rappeler qu’il n’est pas disproportionné de vouloir survivre.

      17. Ceux qui soutiennent que la réaction de l’armée démocratique d’Israël est disproportionnée doivent savoir qu’ils sont libres aujourd’hui grâce à Little Boy sur Hiroshima.

      18. Par bonheur, on évite à ce jour à propos de quelques morts palestiniens le vocable « génocide » dont la marque est déposée.

      19. Les Palestiniens sont toujours des lâches qui se cachent au milieu d’une population civile qui ne les aime pas. Israël a le droit d’anéantir, avec des bombes et des missiles, les quartiers où ils dorment. Cela s’appelle des frappes chirurgicales par des soldats-savants.

      20. Quand l’opinion internationale s’inquiète, faire intervenir les philosophes de renommée mondiale sur la bonté d’Israël (« toquer sur le toit », suspension des frappes trois heures par jour, riposte non excessive, soldats-savants, le Bien contre le Mal, la survie d’un petit peuple, poste avancé de l’Occident, Auschwitz n’est pas loin, la retenue du Tsahal, …)

      21. Rappeler que le principe de riposte graduée ne s’applique pas en cas d’urgence. L’urgence est définie par l’Etat d’Israël, seule force raisonnable de la région.

      22. Ne jamais parler de Tel Aviv mais de Jérusalem comme capitale d’Israël. Rendre irréversible ce qui doit être irréversible.

      23. Les terroristes ne comprennent qu’un langage, celui des armes. Les grandes démocraties, fragiles par essence, le savent. Les Etats-Unis avec Ben Laden, la Russie avec les Tchétchènes, la Géorgie avec l’Ossétie, Israël avec les Palestiniens.

      24. L’Etat hébreu a voulu raccourcir au maximum l’opération « Plomb durci ». Il a utilisé la ruse et l’opacité. Il a interdit aux journalistes l’accès afin de les protéger des tirs imprécis des amateurs Palestiniens.

      25. Les photos de soi-disant massacres de civils sont le montage de photographes et cameramens palestiniens qui ont infiltré les grandes agences de Presse internationales. Ce sont les Palestiniens qui tuent leurs propres réfugiés. Ce sont les Palestiniens qui exhument des corps de cimetières et les disposent dans les ruines. Le Tsahal ne massacre pas des innocents.

      26. Ne jamais se poser la question Où s’arrêtera l’offensive israélienne ? Il existe actuellement un million et demi de terroristes potentiels à Gaza. Un tiers des victimes ont moins de seize ans. Ce qui montre la justesse de la démarche israélienne ; éliminer un maximum de terroristes de demain pour construire une paix durable.

      27. Les fondateurs historiques de l’Etat d’Israël savaient parfaitement que seule la violence paye. Pour se libérer des Anglais, ils ont commis des « crimes » innombrables. Les palestiniens les imitent. Il faut leur dire qu’un peuple élu n’est pas pareil qu’un peuple quelconque.

      28. Aucun gouvernement au monde, aucun autre pays que cet Israël vilipendé, traîné dans la boue, diabolisé, ne tolérerait de voir des milliers d’obus tomber, pendant des années, sur ses villes. Si le nombre des victimes est presque nul, c’est grâce à l’intelligence de ce petit peuple et le Dieu Sauveur.

      29. Israël amorce le dialogue prudemment avec ce qui reste de l’autorité de Gaza, lui reconnaît un rôle à Gaza et aux points de passage. Le chancelier allemand avait réussi avec Pétain. L’Occupation en France fut douce.

      30. Les Palestiniens ont de la chance d’avoir comme maître un peuple aussi civilisé. Les amis d’Israël sont évidemment bouleversés, eux aussi, par les images d’enfants palestiniens tués par les islamo-fascistes du Hamas.

      31. Israël est un îlot de démocratie dans un océan islamiste. Tsahal et Dieu protègent la démocratie.

      32. Les Israéliens se battent dans la bande de Gaza pour nous, pour nos idéaux occidentaux, pour notre sécurité, pour nos valeurs. Nous sommes reconnaissants.

      33. L’opération de Gaza n’est pas une opération dirigée contre les populations civiles, c’est une opération dirigée contre le Hamas, qui tient en otage une population civile, avec malheureusement des morts dans cette population. L’armée israélienne veut libérer ainsi les Palestiniens.

      34. Que l’on qualifie ou non la Cisjordanie de territoire occupé, il faut savoir qu’une occupation n’est pas en soi illégitime du point de vue du droit international. L’Allemagne a bien été occupée par la France en 1945.

      35. Lorsque le Tsahal (Armée de défense d’Israël), l’armée la plus éthique du monde, est obligé de tuer les neuf islamistes à bout portant, c’est pour les épargner des souffrances.

      36. Les crypto-islamistes réclament des commissions d’enquête par l’ONU. Or, la commission des droits de l’homme de l’ONU est truffée d’iraniens, cubains, … Les commissions d’enquête israéliennes, composées de meilleurs spécialistes, n’ont jamais signalé la moindre faute de l’armée israélienne, l’armée la plus démocratique du monde.

      37. Les concepts d’« interventionnisme humanitaire », de « couloirs humanitaires » et du « devoir d’ingérence » sont des marques déposées par l’Occident et en aucun cas ne peuvent pas être évoqués par les Palestiniens pour lever le soi-disant blocus de Gaza.

      38. La PAIX ! OUI !! Mais avec qui ? La sage Golda Meir disait à juste titre : « Les Palestiniens, qui sont-ils ? Ils n’existent pas. » Les diplomates responsables le répètent aujourd’hui : « Il n’y a pas de partenaire pour la paix. Il n’y a personne à qui parler. »

      39. L’Autorité palestinienne est terrifiée à l’idée de mettre fin au conflit, ce pourquoi elle tente d’éviter la négociation par tous les moyens possibles, notamment en s’adressant à la Communauté Internationale au lieu d’Israël.

      40. La Presse en France est libre. La déontologie des journalistes ne leur permet pas de présenter les arguments des terroristes, assassins et fanatiques.

      41. Les Israéliens parlent mieux le français que les Arabes. C’est ce qui explique qu’on leur donne, ainsi qu’à leurs partisans, aussi souvent que possible la parole. Cela s’appelle de la neutralité journalistique.

      42. La presse française est d’une neutralité parfaite. L’équilibre est scrupuleusement respecté. Si vous trouvez qu’elle favorise une partie dans le conflit contre une autre, c’est que vous êtes un dangereux antisémite.

      43. Le sionisme c’est un humanisme. L’occupation c’est la démocratie. La résistance c’est le terrorisme. La guerre c’est la paix. La liberté c’est l’esclavage. L’ignorance c’est la force.

 

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