Conseil Départemental de l'Ordre des Médecins des Bouches du Rhône.

Les hypocrites ont oublié (depuis fort longtemps) le serment d'Hippocrate : "Mon Cher Confrère" devient "Mon cher ennemi"... Mais chut : pas de vague, pas de tsunami (normal : on est dans le 13) dans le monde médical feutré et policé. Une mer d'huile. Abel et Cain, au secours, ils sont devenus fous !

Marseille: dissolution de l'Ordre des médecins.

Par Le Figaro.fr avec AFP Mis à jour le 06/07/2018 à 14:07 Publié le 06/07/2018 à 14:06

L'Agence régionale de Santé (ARS) a ordonné la dissolution du Conseil de l'ordre des médecins des Bouches-du-Rhône, une mesure exceptionnelle pour tenter de surmonter les profondes dissensions qui le paralysent. Le deuxième plus important conseil de l'Ordre de France est paralysé depuis des mois par un conflit au sein même de ses membres, ainsi qu'avec d'anciens élus.

Face à cette situation, le président de l'ARS PACA, Claude d'Harcourt, a décidé de dissoudre l'organisation "sur proposition du Conseil national de l'Ordre des médecins", et nommé une délégation provisoire, selon un arrêté rendu public aujourd'hui. Celle-ci, composée de responsables nationaux et de médecins d'autres départements, devra organiser "dans les meilleurs délais" de nouvelles élections parmi les 11.500 médecins inscrits dans les Bouches-du-Rhône. A l'appui de sa décision, l'ARS souligne "le climat de tension persistant au sein du conseil" de l'Ordre, et "l'interférence dans le fonctionnement actuel du conseil d'anciens conseillers ordinaux".

Il décrit une "grave crise de confiance" et un "climat de conflit exacerbé en résultant" : "la persistance et la gravité des dysfonctionnements révélés font que le conseil départemental des Bouches-du-Rhône est dans l'impossibilité de fonctionner", constate l'autorité. La dissolution du Conseil départemental de l'ordre avait été réclamée à la ministre de la Santé Agnès Buzyn et à d'autres autorités dans une lettre ouverte par un groupe de 20 médecins élus en février 2018. Ils dénonçaient un fonctionnement interne "basé sur la menace et l'intimidation", et refusaient en conséquence de siéger.

Le Figaro.fr avec AFP

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