FAUT [se] ... payer les " bonnes " femmes aussi

juste une " anecdote " avant que je vous copie-colle ma pièce donc " LE PARAVENT " dans un portfolio :-]

salut, aminches  → c'est merveilleux, tous ces braves gens, secrétaires, infirmier(e)s, cadres et ... toubib(e)s, ne savent [même] pas ce qu'est le secret médical en pratique(s)  le vrai pouvoir des médecins, i.e. celui de protéger les malades - enfin, sauf quand ça les cons-cerne directement : ils/elles lâchent RIEN wink ... vous savez perso je suis toubibe, mais malade aussi (et même avant de commencer mes études comme vous savez aussi, j'ai donc été plâtrée ... 3 ans et avec 53 plâtres c'est vrai qu'à 18 ans en principe(s) on glande rien,       on n'a rien d'autre à faire par ailleurs pour au départ une fracture « connue » pour ne jamais consolider par plâtres - et quand j'ai été enfin opérée, suite à une cascade de fautes élémentaires, enfin disons grossières, dont une antibiothérapie prescrite à l'inverse de tous les principes de base également « connus », j'ai « faites » ostéomyélite et septicémie qui bien entendu n'étaient rien non plus  ⇒ ah si, l'interne très mâle qui a arraché très vigoureusement les draps devant ses étudiant(e)s quand ça faisait 4 jours/4 nuits que je hurlais dans la chambre du fond en pouvant à peines me traîner/ramper par terre pour aller grimper sur les Vécés faire pipi m'a hurlé dessus que c'était « parce que je ne me lavais qu'une fois par an » : le sens de l'observation est très important en médecine) et là, récemment,  y a une assurance professionnelle à moi qui m'a demandé de me soumettre à une expertise donc médicale pour compléter ses dossiers bref j'ai contacté un cabinet donc médical d'une toubibe expert en médecine de recours pour prendre RDV pour qu'elle m'y éventuellement assiste donc j'appelle et je suis tombée enfin c'est plutôt l'inverse sur une secrétaire « médicale » - aussi - pour commencer et comme toujours anonyme comme à l'hosto comme partout

donc voilà c'était à priori simple, je demande mon RDV mais la nana, d'entrée de jeu, sans me le donner, sans même commencer à évoquer le début d'une procédure/marche    à suivre elle demande elle, que je lui raconte « toute mon histoire » - comme ça, sèchementet ELLE ATTENDAIT ... on [res]sent TB de suite, et quasi-physiquement, la violation énorme de ses droits et dignité élémentaires, pratiquée donc par une nana qui déjà se présente pas, qui attend que tu lui racontes toute ta vie  (pour à tous les coups en faire des ragots et pour qu'elle puisse donner ses avis dessus) et même au plan strictement médical, le non-sens assez absolu de cette « question » complètement - résolument ouverte : même un véritable interrogatoire médical, i.e. pratiqué par un(e) médecin, désolée, évidemment ça ne se passe pas comme ça, tu sais bien sûr qui est le/la toubib(e) en face de toi, les questions sont évidemment orientées, fonction du motif qui t'amènes à consulter et un(e) médecin qui va en principe(s) bosser POUR TOI, dans l'idéal c'est un vrai partage et échange et déjà pas une consultation par téléphone  →        et là c'était même pas une consult par tél., vu qu'elle s'était même pas présentée, avait rien dit du tout et espérait que je lui déballe « tout » ... tout en me débattant avec ces questions assez fondamentales (même si bien entendu ce n'est sûrement pas la première fois que j'ai eue affaire  à quelqu'un(e) tentant de violer le secret médical avec moi, très très très loin de là même), la nana j'ai commencé à lui dire que ce n'était pas possible, mais elle m'a coupée de suite en avançant qu'elle « comprenait que ça POUVAIT être douloureux » (ben oui une expertise en général tu as des gros problèmes de santé avec plein d'ennuis, perso ça remonte à longtemps et c'est terminé depuis longtemps les ennuis aigus mais peu importe  ... et puisque de toutes façons elle aurait pas conpris ... puisque DÉSIRANT que ça soye douloureux) → bref la phrase bête & méchante mais qui la fait sans doutes SE sentir une Grande spychologue tous les jours avec tou(te)s les patient(e)s, et sûrement avec ses copines à qui elle va probable rapporter ses ragots après pour se faire mousser, comme tant d'autres, donc sur la misère des autres  laughing

après, enfin tout de suite, quand elle a annoncé que c'était probable douloureux pour moi, j'ai pas été gentille vu que de suite, voyez, j'y ai répondu presque du tac au taquet que « non, c'était pas douloureux » (genre, c'est toi qui est douloureuse - ou c'est pas ça le problème, le problème c'est que je demande un RDV et que t'es même pas cap de me le donner, par contre) et effectivement, elle a été immédiatement vexée à cette réplique, en plus j'ai enfoncé le clou en disant en plus que le pouvais pas lui donner par exemples, si c'était ça qu'elle voulait - sans doute en plus de descriptions je sais pas moi, d'accidents terribles et de vie, et en sanglotant préférentiellement toutes les larmes de mon corps au téléphone des/mes diagnostics donc au téléphone ... la phrase qu'elles aiment pas, puisque justement, anonyme et par téléphone c'est tellement plus « dégradant » et bien sûr tellement facile pour elles : c'est vraiment faire perdre toute dignité au/à la malade via un « simple » coup de fil où le/la pauvre est obligé(e) donc de demander quémander un « simple » RDV ⇒ c'est vraiment des/leurs jeux de con(e)s habituels, très très difficile d'en sortir puisque oui, tu es demandeuse et qu'en face, il suffit de ne rien faire pour t'enfoncer ... la nana évidemment se prenant quand même/en plus quasiment pour une Docteure, que je sentais bien atteinte dans son sentiment de supériorité  (... ahlala, ces gens qui disent être là pour [vous] aider ...         et que vous - méchant(e) que vous êtes - n'aidez pas ...) et j'ai vraiment pas été sympa encore après, puisque de go j'ai rajouté, bête que je suis, que j'étais/suis médecin aussi, comme d'hab elle a eu un petit sursaut, si, audible  (idiote que je suis c'est vrai, trop honnête, qu'est-ce qu'elles sont doublement contentes en général donc, de vous refuser l'accès aux soins ou ici à l'autre toubibe pour bien vous montrer aussi qu'elles ont tout conpris - mais du système : que malade c'est de la merdre, et que tout ce qui compte c'est les titres en face ... mais qu'une nana médecin devenue malade elle a déchu, elle n'est plus protégée par son titre, et que là on peut y aller rondement, la rabaisser enfin et donc se sentir doublement supérieure : d'écraser une malade et une toubibe  ... eh oui, les nanas ne se rendent même pas compte(s) que ce faisant, donc elles se rabaissent elles-mêmes) → stupide que suis-je, en nez fait, à chaque fois je dis que je suis médecin POUR expliquer pourquoi je ne veux/ne PEUX pas violer le secret médical ... alors que ces gens-là, bien sûr, pensent justement  que leur(s) titre(s) les autorise(nt) à le faire et tout  ce qu'ils veulent [faire/dire] en général, à avoir tous les droits sur les malades, qui n'en ont aucun !!!

je vous réécrirai la fin plus tard ou demain matin mes aminches, coup de pas bol je viens d'effacer un long paragraphe de conclusion hyper-chiadé que je venais d'écrire d'un seul coup d'index - vu que tout le texte était sélectionné sans que je le veuille, ça arrive souvent - évidemment avec le/la Covid ce genre d'abus de « pouvoir(s) » est devenu d'autant plus quasi-systématique, puisque de toutes façons à cause de/grâce(s) à ce petit virus les autorités ont autorisé pour protéger tout le monde la violation du secret médical dans plein de cas de triste(s) figure(s)  ⇒ donc si -puisque c'est autorisé pour quelques-un(e)s on peut en profiter pour le faire pour quasi n'importe qui/tout le monde/qui on veut wink → je reviendrai donc, excusez - et en attendant, profitons-en bien, je m'autorise à vous faire PLEIN de bisous embarassed

gif-diable-encore-31-12-19

3/7 : donc je termine vite fait [avec] cette bonne femme, bien sûr qu'il y en a légion (de l'enfer) de ces secrétaires ... infirmier(e)s, cadres et même toubib(e)s incompétent(e)s-invasifs/ves-agressifs/ves qui violent en vrac privées, professionnelles et secret médical, profitant de leur(s) titre(s) et de ta position de « demandeur/se » sans rien piger à ce qui se passe, juste pour avoir des éléments croustillants comme ils/elles disent à l'hosto pour aller se faire donc mousser devant d'autres qui s'intéressent aussi peu à leurs boulots/à bosser - et en plus passer pour de grand(e)s professionnel(le)s → le comble : ce sont bien évidemment des abus de « pouvoir(s) » de personnes qui ne s'intéressent qu'à elles-mêmes, se sentant supérieures en rabaissant les autres à la moindre occase, qui font comme si elles savaient (alors qu'elles ne cons-prennent rien), arrachent donc des éléments en l'occurrence à des patient(e)s qui attendent qu'elles bossent, à des malades vulnérables qui ont besoin d'aide et croient justement d'après leurs titres  wink qu'elles vont les aider ... bref on connaît la chanson : la nana quand je lui ai dit que j'étais/suis médecin évidemment elle a rétorqué qu'elle était l'ASSISTANTE du/de la Docteur en appuyant donc bien sur les titres et surtout celui de Docteur en rajoutant bien sûr qu'elle « respectait le secret professionnel » et [y avait] rien à faire, elle continuait à attendre que je lui raconte toute l'histoire   → une histoire remontant à 25-30 ans donc et comme je suis pas douée pour jouer le rôle de la pauvre petite victime (de préférence éplorée ...) qui ne sait pas    se défendre et qui a été martyrisée par tout le monde et qui souffre terriblement sans jamais avoir pu/su s'en sortir etc. je me suis demandée l'espace de qq secondes si j'allais pas faire comme ces infirmières vous savez, qui se gargarisent de termes médicaux/bouts de diagnostics dans le vide et en vrac toujours pour faire [leurs] intelligentes, lui balancer à toute vitesse une série de diagnostics les plus abscons possibles pour la noyer ... mais non, je suis pas trop méchante et puis j'allais pas faire comme ces commères-mégères, mais j'ai quand même encore réussi, fatalement, à la vexer toujours plus puisque j'ai persisté malgré son étalage de titres et sa soumission évidente devant, tout en persistant elle à vouloir bien sûr en abuser pour son compte, à l'informer que je ne donnerai pas de diagnostics par téléphone (la différence entre nous, donc) et que j'allais  réfléchir [à comment me démerdrer pour avoir ce puttin de RDV avec la toubibe  yell]

donc évidemment bien sûr je sentais la nana assez outrée, essayant néanmoins de masquer sa déconvenue en un mot sa frustration de ne pas avoir réussi à m'arracher histoire(s) de vie et diagnostics en me faisant sous couvert de soi-disant professionnalisme son odieux chantage  disons, une vraie çallope qui ne m'avait même pas promis ce RDV ou donc le moindre renseignement sur le processus pour avoir son dossier étudié par la « médecin » - conseil (dont on pouvait déduire le grand respect pour ses client(e)s money-mouth voire  l'intégrité, rien donc que d'après la réception par sa secrétaire-ASSISTANTE), encore moins la moindre évocation des tarifs pratiqués par icelle, que je devine con-séquents, en « échange » de tous les juteux renseignements qu'elle avait escomptés dès le départ pouvoir facilement m'extorquer ... non seulement      la nana était méprisante, hautaine, froide, mais en plus elle était stupide déjà là puisque le fait de me demander « toute l'histoire » ne voulait rien dire et prouvait déjà son incompétence et au minimum, son inutilité à son poste  - ce qui s'est con-firmé par la suite puisque ayant l'adresse mail du cabinet, je leur ai pondu un message qui m'a pris un max de temps, où je faisais son travail en expliquant que je devais me soumettre   à un processus d'expertise de contrôle, que je désirai éventuellement y être accompagnée par un médecin-conseil, que j'étais prête évidemment à constituer un dossier mais sollicitais un RDV et/ou des précisions sur la marche à suivre pour bénéficier voyez la fille polie que je suis de cet accompagnement  (les médecins-conseils money-mouth qui assistent les victimes fortunées - qui sinon peuvent [se]  payer un(e) avocat(e) aussi, touchent environ 130 € rien que pour examiner ton dossier) (que tu leur as préparé entièrement, avec toutes les expertises déjà faites, tous les CR de consults, d'examens, d'hospitalisations que tu n'as qu'à récupérer en allant les demander et/ou par lettres recommandées → ah non tu dois faire les photocopies de tout, et les classer aussi, et aussi résumer le tout  et qu'ils/elles n'ont qu'à lire) : évidemment on comprenait que c'était moi qui avais appelé et je me suis dite, si la nana était intelligente, qu'elle allait phouttre le mail à la poubelle et ne pas me recontacter  (elle a son salaire qui tombe à la fin du mois, comme à l'hosto), mais elle m'a répondu dès le lendemain, sans doute quand même & toujours alléchée par la perspective de pouvoir se délecter des malheurs d'une toubibe [d]écrits par elle-même

encore une fois tout un paragraphe d'effacé les aminches, je commence à en avoir marre - je continue : non mais ce qui est marrant dans ce retour de mail, c'est qu'encore une fois la bonne femme, la « médecin »-conseil qui compte money-mouth que tu vas lui photocopier tout ton énorme dossier médical qu'elle fera re-classer par sa secrétaire-ASSISTANTE, qui le parcourera avec avidité pour se sentir une Docteure aussi et en tirer donc un max de détails croustillants (ah le malheur des autres laughing quand même, c'est ce qu'il y a de plus intéressant) tu as bien compris que tu te tapes donc tout le taf, mais surtout, y a effectivement pas marqué qu'elle s'occupera de toi/qu'elle te recevra en RDV non plus : finalement, c'est oui sur dossieraprès tout pourquoi se gêner, vue la rareté de l'offre de médecins de recours qui assistent les victimes par rapport à celle des médecins experts d'assurances, eux (en immense majorité des mecs, parmi les plus incompétents, qui ont peu de clientèle mais besoin d'un maximum de fric) payés grassement par icelles pour exclure les malades de leurs droits, prêts à raconter n'importe quoi aussi pour ça (j'en ai connus qui par exemple(s), réussissaient à nier l'existence d'accidents de voiture et d'interventions chirurgicales lourdes pour dire que tes douleurs étaient « psychogènes  », donc de ta faute ... qui préfiguraient la « médecine » de demain donc d'aujourd'hui, avec violations des droits élémentaires des malades, de leurs vies privées/professionnelles      et du secret médical à tous les étages, minimisation mais rentabilisation de leurs pathologies - en leur reprochant de coûter cher à la société - obéissance à des technocrates - des gestionnaires et aux/à leurs protocoles etc. bref violations de toutes les valeurs éthiques de base de la médecine par soumission surtout au fric et aux titres, et [sentiment de] domination sur les plus vulnérables) ... c'est vraiment ce qui s'appelle profiter de la misère humaine, à tous point(s) de vue(s) : les malades, des objets de profit(s) et de mépris

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