à l'hosto au secours

où ils/elles font exactement l'inverse de ce qu'il faudrait faire (ce sont les gestio-technocrates, tou(te)s ces " cadres " qui ont tout pourri - enfin disons, encore plus) - parallèles entre ma voisine hyper faux cul qui se dit " gentille " et les " soignant(e)s " qui font des [grands] discours sur leurs [soi-disantes] empathie et Ethique

Salut les aminches - je vous écris un billet avant de devoir déménager d'ici, sur dénonciation de ma Chère voisine, celle qui a la bouche en cul de poule pleine de fleurs et de papillons pour faire joli et de " bons conseils " quand tu es malade (... mais tu es      pas malade, c'est une « dépression », c'est vrai) ; franchement, j'ose à peine(s) imaginer comment ils/elles tuent des gens là-dedans (à l'hosto) - au début, sans les cadres qui se sont empressé(e)s de se coller au télé " travail ", oui ça a dû leur faire zarbi d'essayer de s'en sortir sans tous leurs petits protocoles déjà ... Après, les gens meurent, qu'est-ce qu'on y peut hein ? Donc je me rappelle quand j'y étais allée pour un genou luxé, me disant qu'au moins ils/elles n'allaient pas pouvoir louper ça : mais si, donc tu te tapes déjà les ambulanciers qui en peuvent plus de se bidonner de te regarder marcher jusqu'au brancard, soigneusement laissé en place dans le camion (avec la voisine qui n'en manquait pas une miette et faisait des grands gestes derrière mon dos pour que je ne râle pas contre les Grands Sauveteurs, des Hommes, des vrais : l'Homme étant plus fort que la femme, forcément), ensuite comme j'y étais allée le samedi à 9 heures/à l'ouverture, y avait pas les secrétaires-hôtesses " d'accueil " qui en profitent pour te questionner sur ton dossier médical tout entier, ta vie privée, les cadres qui viennent jouer aux Docteurs, papoter - c'est fou comme quand tu as une urgence tu as envie de papoter ... surtout avec des con(e)s (mais c'est vrai que pour eux/elles, c'est jamais urgent ... Quand c'est pas eux/elles qui ont quelque chose je veux dire) - reluquer et si possible reluxer ton genou, mais quand même j'ai dû me taper l'infirmier - la trentaine glorieuse - planté là dans sa blouse immaculée attendant que je me désape pour pouvoir, devinez, reluquer aussi, celui immobile avec ses gros yeux de crapauds fixés sur mon entrejambe, qui savait pas quoi faire, mais a quand même essayé de m'arracher mon pantalon transversalement (et la braguette fermée ! Je le croyais pas ... ) et agressif ! parce que ça allait pas assez vite & en tirant bien du côté du genou luxé ... Et pour (me) finir donc, j'ai encore eu droit à la grosse interne prescriptrice de Doliprane (parce qu'un genou avec 100 cc de sang dedans, c'est une légère douleur, c'est vrai ... d'où c'est que « les gens viennent aux urgences pour rien », « les gens abusent des soins ») en train de chialer pour commencer parce que d'après Elle les « petit(e)s vieux/vieilles » venaient à l'hosto rien que pour L'emmerder,      qui m'a discuté con-sororalement de Son opération de la vésicule forte intéressante, d'après Elle, et qui Se vantait de partir à la retraite bientôt : en plus Elle se foutait de ma gueule parce que ça se voyait bien que Sa suprême indifférence au sort d'autrui ça me plaisait pas (et tu dois toujours ne pas oublier de les féliciter pour leurs grandes intelligences) ... Il faut aussi penser à ne pas hurler de douleur(s), sinon ça se vexe ... Finalement, ces gens-là, centrés sur eux-mêmes, les autres leur servent de distraction(s) - mieux que la télé - et pour avoir quelque chose à raconter aux autres pour se croire intéressants : ils n'ont ni l'envie ni le courage d'aider (et ne travaillent que pour leurs       « titres » - si possible en voulant [se faire] passer tous et toutes pour des Docteurs, évidemment, mais en [se] dégageant toute(s) responsabilité(s) de - large - préférence).

La lâcheté et la veulerie même, maintenant, sont tellement cons-sensuelles à l'hosto que pour une énorme douleur genre infarctus tu peux être sûr(e) que non seulement tout le monde va venir reluquer (et bavasser) pendant des heures, mais que tu auras tout au plus 0, 00001 mg de morphine - ou mieux, d'un pâle substitut de - des lustres après, en venant t'expliquer - et longuement, que tu es addict, mais oui ! Parce que la drogue, vous savez, c'est pas bien. A moins qu'on te vire en te disant que « t'as rien » ou donc, bien sûr, que    « c'est une dépression », toujours. Parce que les gens qui font des infarctus sont stressés, voyez, et donc, c'est de leur faute. Donc je peux vous assurer que c'est [bien] comme ça que ça se passe, ayant été perso éjectée des urgences avec des urgences même vitales         ... je dirai " presque " que plus c'est grave, plus il y a du déni, voire, plus ça les amuse, comme si c'était une bonne blague), tout le monde en ayant bien profité pour se défouler sur moi aux passages - certes, ils/elles se moquent des malades, mais sans même se rendre compte(s) qu'ils/elles se moquent de ce qui était leur(s) métier(s) et finalement,    se rabaissent eux/elles-mêmes en faisant ça - et alimentent un système qui les méprise. 

Après, je mets l'hôpital en perspective avec le comportement de mes voisins : comme dit, ils m'ont permise de mieux comprendre la maltraitance ordinaire à l'hosto (rien que par le maximum de sous-fifres qui y « bossent »), qui déjà sont venus m'emmerder en plein déménagement (précédent), parce que je les avais prévenus par un petit mot gentil du dérangement possible (ces gens-là, quand ils consprennent que tu es polie, ils se disent qu'ils vont pouvoir se moquer, donc aux deux sens du terme, comme à l'hosto où malade tu es donc " demandeur(se) " et vulnérable - et là-dedans, le comble du chic c'est de dire, vous connaissez leur oxymore préféré, que : « Les patients sont agressifs » ... Comme donc mes (chers) voisins qui se pointent, leurs gueules enfarinées, faussement polis eux, reluquant mes affaires perso et [en] ricanant, surtout parce qu'une nana seule qui emménage (on ne va quand même pas s'attaquer à plus fort que soi, et comme ce genre de gens, donc très courageux, est toujours à l'affût des moments où tu peux pas te défendre ... donc " par ex. " quand pressé(e), fatigué(e), et évidemment malade c'est le mieux - cf. l'hosto), disant par ex. « avoir mieux déménagé que moi » i.e. s'être mieux débrouillés, en bref être(s) supérieurs à toi ... Et si simplement tu leur fais sentir qu'effectivement tu es pressée/as pas envie de bavasser ou juste que c'est pas le moment, c'est toi qui es bien sûr pas gentille, voyez un peu les jeux de cons, on retourne tout contre toi ... Exactement comme aux urgences où ils/elles n'en ont rien à foutre du degré d'urgence, et virent les gens pour empocher le fric de la sécu : si jamais tu oses dire que c'est urgent, c'est toi qui es agressif/ve, donc - c'est bien rodé tout ÇA ... D'ailleurs, étant donné qu'après j'ai faites des urgences plus ou moins vitales, la voisine n'attendait que ça elle aussi, pour donc me mettre le grappin dessus quand j'étais évidemment au plus bas, en mode survie dernière limite, par exemple avec ma grosse urgence endocrino où j'avais perdu 25 kgs en deux-trois semaines, n'ayant pas pu avaler plus qu'un demi-verre d'eau par jour avec des nausées incoercibles - un soir où j'ai senti que mon organisme reprenait le dessus, j'avais plus rien à bouffer, je suis sortie oscillant sur mes cannes pour aller à la supérette du coin, vous imaginez l'état d'épuisement (en fait(s), j'étais à deux doigts de calancher) : trop bonne l'occase, la vieille a fait irruption comme un boulet de canon hors de chez elle, m'a mis le grappin en recommençant à me bavarder dessus avec ses ragots et saloperies diverses, et vantardises genre : « Moi, moi, moi, moi je, moi (moi je suis intelligente, et gentille, et j'aide les gens etc. ces gens-là ne cessent de se jeter des fleurs )... ». L'heure tournant j'ai murmuré que je devais y aller, évidemment ça l'a traumatisée que je ne veuille pas rester à l'écouter causer, et j'ai eu droit au con-sensuel, asséné avec une tête d'enterrement et ce qu'il faut bien appeler de la haine : « Il y a plus grave que ce qui vous arrive » (avec des exemples terribles d'histoires de divorces et de gardes d'enfants à se partager, puisque les préoccupations premières des nanas, c'est forcément les ménages et les enfants) suivi de, quand je m'éloignais (quasi en rampant) : « Il faut vous laver la tête » ... Oui, donc comme à l'hosto, ce qui arrive aux autres n'est jamais [assez] grave - on en profite quand même pour bien reluquer aux passages avec ses gros yeux de crapaud (même si on voit pas une bovidée dans un couloir) ; si on n'arrive pas à faire craquer les gens, on n'est pas content(e)s, et of course, n'importe qui vient jouer au [grand] Docteur (de la secrétaire [médicale] aux ... toubib(e)s d'ailleurs) et te traiter, mais de tarée : c'est bien sûr toi le/la    « dépressif(ve) », jamais eux/elles ... Et en plus, il faut les remercier ! (d'ailleurs, avec          mon énorme urgence endocrino, vous vous rappelez, l'interne de choc, pas en reste de bavardages autocentré(e)s Elle non plus, m'avait traitée de « merde psy » : mais non ! C'est pas eux/elles les taré(e)s ... Projection(s), quand tu les tiens). Oui, avec mes (chers) voisins, j'ai bien progressé dans mon repérage de jeux de cons ! La vieille - qui « connaît tellement mieux l'hôpital que moi » d'ailleurs, elle est femme au foyer, mais elle aurait pu toute aussi bien être cadre - sans problèmes ... Et évidemment, quand tu es dans un tel état ( ... la France), difficile de se tirer des griffes et impossible de te défendre - de toute(s) façon(s) c'est eux/elles qui seront traumatisé(e)s, donc - mais perso je ne savais pas que tant de gens attendent que les autres tombent malades pour pouvoir les enfoncer ... Enfin, on apprend à tout âge !

J'ai lu une fois un commentaire vraiment excellent sur un hosto du coin et son « service » « d'urgences » : " Jamais vu autant de cons, tous réunis " - c'est ce qui se rapproche le plus de la réalité, et maintenant que les gestio-technocrates ont tout envahi, plus personne ne sait ce qu'il/elle fait là-dedans ni de quoi il/elle parle (sauf bien sûr à répéter qu'ils/elles « sauvent des vies » - j'aurais eu honte - comme une perpétuelle méthode Coué - et comme la voisine, oui, vous la connaissez un peu ... la chance que vous avez - et qu'ils/elles sont « épuisé(e)s »).

Il y a une vingtaine d'années, ils étaient quand même moins incompétents et un peu moins reluqueurs, mais avec la tarification à l'acte et l'inflation de cadres, garanti qu'il y a eu un nivellement par le bas - avec aussi une inflation des éléments de langage typique d'ailleurs des cadres qui colmatent leur incompétence crasse en se gargarisant de langage médical pour faire joli ... Devant le grand public, parce que devant les malades ils/elles se lâchent complètement : c'est le règne des petit(e)s chef(fe)s qui en profitent pour violer les vies privées des malades et se croire supérieur(e)s en dépiautant tout et en saupoudrant de « psychologie » genre Marie-Claire Magazine (mais « c'est pas moi qui suis taré(e), c'est les autres », et comme les malades ne peuvent pas se défendre, allons-y gaiement ... D'ailleurs leurs « staffs » paramédicaux où ils/elles violent allègrement le secret médical - plutôt que de bosser, partagent les derniers ragots et dissertent sur les vies des autres, se font à guichets fermés tellement c'est de la connerie).

Bon évidemment c'était déjà comme ça à l'époque, c'est vrai que j'ai jamais compris que les infirmières, qui n'ont qu'à piquer et poser des pansements, avaient le droit de s'immiscer dans les dossiers médicaux et de critiquer ton travail (quand à toi, gaffe si tu oses leur dire quelque chose - le/la malade qui agonise au bout de la file attendra comme les autres - et simplement venir dans une chambre quand elles « travaillent » : tu passes direct en conseil de discipline), mais je suis sans doute idiote ...

Le top du top ça a été quand j'ai été hospitalisée en neurologie, où la cadre, avec une belle tête à claques, l'air de celle qui a encore une fois tout compris, est venue m'expliquer que « c'était pas bien de fumer des cigarettes » - eux/elles qui écrasent mégots sur mégots dans les cages d'escaliers - et que je venais « pour être rassurée »           ( " rassurée ? avec une menace de tétraplégie ? ", que j'y ai répondu, ce qui l'a faite fuir, vexée, que dis-je, traumatisée qu'elle était - mais comme de toute façon on m'a foutue dehors après s'être bien marré(e)s devant mon IRM pour que je rentre faire mon coma tranquille chez moi, c'était forcément encore une fois « pas grave » : l'imagerie est faite, on peut raconter à peu près n'importe quoi, les malades dégagent et on garde le pognon ... Et l'imagerie) avait pondu ce protocole triomphalement placardé sur les portes intérieures des chambres, à bonne distance des patient(e)s majoritairement avec des paralysies, donc, pour expliquer à tout le monde que « les malades devaient assurer leur (bon) état d'hygiène » et aussi que les Infirmier(e)s Diplômé(e)s d'Etat n'avaient à accomplir que les actes paramédicaux - surtout ne pas donner un coup de main pour ramasser la lavette tombée à terre : ces gens-là sont tellement incompétent(e)s et en proportion, au moins aussi imbu(e)s de leurs personnes, que je me demande où ils/elles pourraient travailler ailleurs qu'à l'hosto, pour se sentir tout(e)s-puissant(e)s face aux malades les plus vulnérables ...

Sérieux, ma voisine m'en a beaucoup appris sur la façon dont fonctionnent ces gens-là (même les médecins sont descendu(e)s à ce/son niveau de bêtise et de méchanceté, autant que de prétention) : faux-culs, les bouches en cœurs pleine de joliesses et donc de cuculteries, propres sur eux/elles (ce sont des « gens bien »), donc « irréprochables », toujours à se jeter des fleurs parmi leurs papillons (s'il arrive quelque chose, c'est jamais de leur faute de toutes façons), toujours à minimiser ce qui arrive aux autres - parce qu'ils s'en foutent - à dire que c'est rien quand ils ne savent pas ce que c'est (comme ça, d'une pierre deux coups, ils paraissent « supérieurs » et en même temps laissent les autres dans la merde), étant irresponsables au sens fort du terme, jamais avares d'avis qui au minimum, te retardent (tout ça paraissant très sympa : comme dit ma voisine, elle « aide les autres  ») ... et ont le temps de venir papoter, puisqu'ils ne font rien et ne s'engagent surtout dans rien - mais font leurs saloperies par derrière .... Comme quoi, ce n'est pas le sadisme qui est le plus dévastateur, mais bien la connerie et l’égoïsme : le fait de ne pas voir plus loin que le bout de son nez et de se moquer (aux deux sens du terme) de ce qu'on connaît pas. De ne s'intéresser qu'à soi et de prendre les autres comme de la merde.

D'ailleurs la moquerie est une de leurs grandes caractéristiques aussi, c'est comme un cancer envahissant de l'âme pour moi, s'ils en avaient une - mais attention, pour eux, c'est de l'humour, et partant de là, ça va loin : rentrée de l'hosto (encore un autre, parce que tant que tu es pas dans le coma, ils/elles ne remarquent rien, toujours si occupé(e)s à te montrer comme ils/elles sont plus intelligent(e)s que toi) une fois avec une minerve, j'ai ainsi vu le marri de ma voisine se pointer dehors (il avait visiblement que ça à faire ...), se précipiter sur le trottoir, il hurlait presque de rire en me reluquant, faisant dans sa culotte de me voir descendre - péniblement - d'un VSL ... Et ça a pas duré 3 secondes, plutôt 3 minutes, il en a bien profité (il dev(r)ait bosser à l'hosto aussi) : même l'ambulancière - pourtant se foutant bien de la gueule des malades aussi - m'a demandé si je voulais pas qu'elle descende pour lui flanquer une baffe ; malheureusement, elle l'a pas fait.                  Et je vous dis pas, le mec est revenu à la charge après, sa gueule enfarinée, sortant m'emmerder quand il voyait que j'étais pressée, attendant en plus des remerciements-félicitations - pour sa grande intelligence, ou à tout le moins son évidente « supériorité » sur moi, je suppose ... Voyez, y a plein de trucs que je pige pas (mais j'ai pas été gentille avec le Meussieur : quand il est venu - par derrière, en marchant comme dans de l'eau - ricaner de moi quand j'étais en train de faire quelque chose, en m'apostrophant, avec mon prénom, et surtout en me parlant comme si j'étais débile, attendant que donc je fasse la mignonne en retour, je lui ai répondu sur le même ton, rabaissant et moqueur, avec la même élocution lentissime comme s'il te dégueulait dessus - mes excuses : " Bonjour papa "). Après, c'est vrai qu'il y a des violeurs et des tabasseurs en liberté ... Chouette système patriarcal, oui.

Sans doute que les mecs sont tellement surcouvés par leurs mamans et leurs nanas qu'ils considèrent comme des bonniches (c'est pratique), mais émasculés aussi sec, qu'ils développent cette haine des nanas - mais moi je ne désire pas émasculer les mecs, par contre je déteste - vous avez compris - les jeux de cons où des couilles molles viennent se moquer de toi dans les pires circonstances et attendent que tu les remercies à genoux et que tu les prennes pour des super héros (là où c'est juste des casse-couilles - et je suis sympa, parce que c'est vraiment de la haine, et que c'est pas beau).

Justement, quand tu leur expliques quelque chose (et surtout quand tu leur dis ce qu'ils/elles font), ils se vexent de suite, on n'en sort pas de l'inconscience (absence de conscience de ce qu'ils/elles font ; quand tu leur dis, ils/elles sont " choqué(e)s ") ; ces gens-là ont toujours raison par " principe " et ne se rendent pas compte(s) de ce qu'ils font (à l'hosto ou la voisine), partent donc du principe aussi qu'ils/elles ont tous les droits sur toi - c'est dingue - et ils te prennent bien pour une débile qui ne sait pas ce qui lui arrive (projection ?) ... Après, c'était déjà comme ça à l'hosto " dans le temps " : tou(te)s les sous-fifres font les pires saloperies derrière ton dos, et reviennent donc les bouches pleines de fleurs & papillons (et de " psychologie " à deux balles) " comme si " de rien n'était ... En psychanalyse on dit qu'il y a le Ça, le Moi et le Surmoi, il faut croire que ces gens-là n'ont pas de Surmoi, donc en fait(s) pas de conscience(s), et sont ipso facto traumatisés quand tu es pas d'accord avec eux - d'ailleurs ils fonctionnent en troupeaux pour se " rassurer ", sans doute(s) pour échapper à leur [éventuelle] culpabilité ... Les infirmières, qui sont jalouses mais à mort de ton statut de Docteur et qui cherchent par tous les moyens à te rabaisser, comme tu as toute la responsabilité ⇒ imaginez comme c'est facile, si tu te rabaisses pas toi-même (donc en te moquant des malades, en participant à leurs ragots, en violant le secret médical, en avalisant la mal-traitance de groupe, leur " psychologie " rabaissante & répressive etc.) de faire des saloperies et de dire après que c'était ta prescription, et puisqu'elles n'en ont aucune, de responsabilité, trop cool (sauf si elles commettent des fautes « détachables du service », c'est-à-dire qu'il faudrait qu'elles tabassent les malades devant témoins, ce qui n'arrive évidemment jamais, elles ont tellement d'autres moyens pour enfoncer les malades, d'ailleurs donc pour les maltraiter il suffit de ne rien faire, c'est pratique - mais souvent, heureusement qu'elles ne sont pas très intelligentes et que tu les vois venir : pour être sadique, il faut quand même avoir de l'empathie, et donc, sortir de soi-même) - voyez ce que ça donne le système patriarcal en pratique(s), c'est pas joli, et il faudrait que les nanas arrêtent de se casser entre elles pour commencer, en plus de se soumettre à/devant les pires crétins. Un mec qui faisait n'importe quoi c'était toujours Un Docteur, la nana qui bossait bien elle se faisait toujours descendre ...

Et je suppose que s'il y a pas de Surmoi, il n'y a que du déni, des projections (c'est pas moi c'est l'autre) et de l'agressivité (sur les plus vulnérables, pour ne courir aucun risque).

Je pense que tout a vraiment dégringolé depuis la tarification à l'acte, depuis donc 2007 ou 8, parce que malheureusement tout le monde se couche devant le fric - et aussi l'inflation subséquente de cadres à l'hosto, qui nivellent vraiment tout par le bas, surtout des nanas, souvent des infirmières ratées qui détestent bosser et refusent le rôle officiel dans le « care » qu'on leur attribue en tant que nanas ; malheureusement, c'est une révolte avortée en voulant jouer, supérieurement et en satisfaisant  aux passages leurs bas instincts, aux Docteurs, mais toujours en s'infiltrant et en détruisant tout l'esprit de la médecine, comme elles n'y comprennent rien - d'ailleurs, ça ferait trop de boulot et elles veulent quand même garder leurs horaires, déjà - pour vouloir paraître         " plus fortes " " plus intelligentes ", et c'est un ratage complet, toujours une complète inversion des valeurs (c'est vrai aussi que le fric pourrit tout). Par exemple quand j'ai pris mes fonctions « d'assistante » en gériatrie, donc encore un statut super merdique pour être hyper sous-payée et faire tout le boulot (les nanas étaient ravies, et sinon se couchaient donc devant les mecs les plus nuls qui foutaient rien), elles avaient préparé un topo sur les escarres (toujours des staffs et topos et réunions pour faire comme si elles étaient des toubibes aussi) avec des magnifiques diapos d'escarres monstrueuses (qui défilaient dans le désordre le plus complet, on voyait bien qu'elles y pigeaient rien, en plus de se plaindre que ça a avait été du boulot), et bien sûr m'avaient invitée pour que je m'instruise, d'après elles, je " suppose " : les aminches, je le croyais pas, devant chaque diapo d'escarre énorme qui s'affichait, y avait la meneuse du groupe qui claironnait que    « Non, ça c'était pas une escarre » ... Bref on était toujours dans le déni, la minimisation des souffrances d'autrui, le sentiment de supériorité et la toute-puissance aussi, alliée à la lâcheté, l'envie voire le plaisir de ne pas aider (la peur de sortir de sa zone confort, très étendue en fait(s)), bon le petit sadisme facile également - à la suite de Ça, elles s'étaient d'ailleurs empressées d'intercepter une communication téléphonique de ma part (de mon téléphone dans mon bureau) où je dois dire je rigolais de ce topo qui était censé m'impressionner et me faire devenir leur future alliée es maltraitances des malades tous azimuts : comme je le disais plus haut, tu leur dis ce qu'ils/elles font, c'est eux/elles qui sont traumatisé(e)s ... Au téléphone je disais qu'elles se moquaient des pathologies, de la médecine, des malades, pour paraître « plus intelligentes » : je vous dis pas comme elles m'ont bien cassée après (avec notamment déboulonnage de deux de mes roues de voiture parce que je persistais à m'intéresser aux malades, et pas à elles ...).

Avec 3200% de cadres en plus à l'hosto en quarante ans, j'imagine, et d'ailleurs j'ai vu ce que ça a donné (les patrons les plus sadiques - avec les malades et les étudiant(e)s notamment, ou surtout - se sont toujours couchés devant la direction ou la moindre émanation de l'administration : je vous ai déjà raconté comment quatre personnes ont décédé aux urgences d'hématomes intracrâniens parce que les secrétaires " d'accueil " s'ennuyaient pour leur quatre heures et étaient venues dire que « ça coûtait trop cher » - tous les chefs s'étaient barrés de trouille les queues entre les jambes), « patiente » aux urgences ou hospitalisée, tu les vois partout, faire les entretiens " médicaux " (interrogatoires policiers sans rien piger à ce qui se passe, évidemment, et pour donner leurs " avis "), ricaner devant des pathologies gravissimes, venir te tirer les vers du nez pour leurs ragots et te harceler quand tu luttes pour ta survie et depuis des heures avec une urgence vitale (et pour te virer triomphalement après des urgences - à pas d'heure, et tu retournes à pied, pendant qu'eux/elles sont rentré(e)s depuis longtemps dans leurs grosses bagnoles dormir sur leurs oreilles dans leurs petites maisons confortables - en empochant le fric de la sécu, pendant que ta mutuelle double ses tarifs) ... Avec le Covid, ils/elles sont quasi tou(te)s en arrêts-maladie (préventifs ?) donc aux frais toujours de la princesse, ou alors en télé -" travail " à pondre des protocoles - du genre de celui plus haut, tu dois te laver seul(e) quand tu es paralysé(e), parce que c'est pas du domaine          « professionnel » - protocoles que les médecins, eux/elles en sous-nombre, qui se sont laissé(e)s déposséder de l'essence de la médecine, suivent aveuglément puisque des carpettes devant les gestionnaires, je pense plutôt que de se réapproprier tout le sens de leurs métiers - on a vu avec le refus des personnes de plus de 70 ans " fragiles " non admises en réa à peine que ça avait été suggéré " d'en haut " (voir le Canard Enchaîné par ex.), eux/elles qui se complaisent dans des spécialités hyper restrictives où les gens leur arrivent sur un plateau (technique). Et puis, de toute façon, le niveau oui, est descendu à celui de ma (Chère) voisine : malade, ça leur plaît pas et tu les remercies pas assez, « c'est rien », ou/et « une dépression » ou/et « le stress » ou/et « tu bois de l'alcool » (ah oui, y a les « facteurs de risque(s) » maintenant, bien visibles, donc bref, c'est toujours de ta faute - puisqu'ils/elles ne savent plus pour qui/pourquoi ils/elles " bossent " là-dedans - sauf donc pour le/leur fric, leurs titres, et sentiment de toute - " puissance ").

... to be continued, mais je dois donc déménager sinon elle va appeler la police aussi ... Vaste bazar l'hosto, ou tour de Babel, ou usine à ragots, cour de récré d'école maternelle oui, avec autant de bêtise(s) & de méchanceté(s) ...

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.